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Les plates-formes de rédaction, apôtres de l’esclavagisme moderne

Plus vous travaillez, moins vous gagnez ! Cette nouvelle forme de masochisme économique, introduite par les plates-formes de rédaction sur Internet, séduit pourtant de nombreux aficionados de la plume. Coup de gueule sur un phénomène d’esclavagisme moderne. Vous pensez que l’ubérisation présente un danger pour l’économie ? Vous n’avez encore rien vu ! D’autres menaces, beaucoup plus pernicieuses, s’abattent déjà sur des pans entiers de la vie économique : voyons en l’occurrence le secteur de l’écriture. Elles se nomment Textmaster, Rédacteur, Scribeur ou encore Great Content, pour ne citer que les plates-formes francophones, et gangrènent le web en toute légalité avec un business model proche de l’esclavagisme.

 

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Des rédacteurs payés au lance-pierre
Le principe de ces plates-formes de rédaction est simple : proposer une armada de scribouillards – quelquefois, aussi, des rédacteurs plus ou moins décents – payés au lance-pierre et rémunérés au mot. Parfaitement, au mot !
Les tarifs me donnent envie de me jeter par la fenêtre de mon bureau du rez-de-chaussée : en France, Scribeur.com distribue généreusement 0,75 euro par tranche de 100 m