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« La télévision reste un outil indispensable pour les marques »

L’entrée en fonction de Gilles Marchand à la tête du service audiovisuel public suisse se fait dans un contexte de profonde transformation de l’univers médiatique et à quelques mois de l’initiative « No Billag ». Sa connaissance des médias – ancien directeur de Ringier Romandie, ancien directeur de la TSR puis de la RTS (radio et télévision) – l’ont amené à prendre la succession de Roger de Weck. Autre particularité : c’est la première fois qu’un Romand dirige le service audiovisuel publique suisse. Connu pour chercher des équilibres avec la branche, il nous livre ses premières pistes pour apaiser notamment les tensions avec les éditeurs.

 

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Gilles Marchand, vous êtes le nouveau directeur général de la SSR. Quelle sera votre mission à ce poste ?
Tout d’abord, il y a une dimension médiatique qui consiste à garantir les conditions cadres indispensables à la production des programmes de radio, de télévision et sur le web dans les quatre langues au pays. Dans sa dimension technologique et industrielle, cette fonction permet de définir les investissements, adopter l’outil