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ICTswitzerland plaide pour plus de flexibilité dans le droit travail

ICTswitzerland, l’organisation faîtière de l’industrie des TIC, appelle à une modernisation ciblée du droit du travail. La journée de travail d’aujourd’hui et la législation sont actuellement très éloignées l’une de l’autre. À l’avenir, il ne devrait donc plus être possible de travailler plus longtemps, mais de manière plus flexible. Dans cet esprit, ICTswitzerland a commenté la consultation de la Commission des affaires économiques et fiscales du Conseil des Etats sur la flexibilisation partielle du Code du travail.

Avec le droit du travail d’aujourd’hui, le besoin d’une plus grande flexibilité et d’une conception plus intelligente de la vie professionnelle quotidienne ne peut être satisfait. L’écart entre la réalité et la législation est particulièrement évident dans le secteur des TIC, où le travail par projet est la règle. ICTswitzerland se prononce donc en faveur de la mise en œuvre d’un modèle de temps de travail annuel pour les cadres et les spécialistes (environ 15 à 20% des effectifs), comme le propose l’initiative parlementaire du Conseil des Etats Konrad Graber (16.414).

Les employés veulent être flexibles dans leur vie professionnelle et extra-professionnelle. Par exemple, le travail à temps partiel pour les femmes et les hommes est en augmentation et la numérisation permet d’avoir un bureau à domicile simple. Les entreprises suisses doivent avoir la possibilité de se positionner en tant qu’employeurs attrayants. C’est indispensable, surtout dans les régions où il y a une forte pénurie de main-d’œuvre qualifiée.

Andreas Kaelin, directeur général de ICTswitzerland : “Les spécialistes ICT sont très demandés dans de nombreux secteurs de l’économie. Le secteur professionnel croît plus de deux fois plus vite que l’économie dans son ensemble et nous sommes confrontés à une pénurie aiguë et croissante de travailleurs qualifiés. Dans ce contexte, l’industrie des TIC est très motivée pour créer des emplois attrayants. Il n’est donc pas dans l’intérêt de l’industrie de devoir travailler plus longtemps ou plus dur à l’avenir. Il s’agit de travailler plus intelligemment.”

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