Etude Digital Luxury Group surle marché des chaussures de luxe
Basée sur des millions d’intentions exprimées par des amateurs de chaussures de luxe dans les moteurs de recherche, l’analyse menée par Digital Luxury Group couvre 57 marques et 7 marchés. Les principales tendances qu’elle révèle sont les suivantes :
Répartition de la demande par pays
• Les Etats-Unis s’imposent comme le marché le plus important pour l’industrie, générant 48% de la demande, devant la Grande-Bretagne (17%).
Typologie de recherches
• 91% des recherches sont liées aux noms des marques.
• 35% des recherches qui ne sont pas liées aux noms des marques concernent le style des chaussures (bottines, ballerines, etc.)
• 40% de la demande exprimée par la clientèle américaine concerne les baskets, alors que la plupart des 57 marques analysées ne vendent pas ce type de chaussures.
Marques les plus populaires
• Prada et Gucci représentent à elles seules environ 50% de la demande relative aux marques classées dans la catégorie MAISON.
• Christian Louboutin domine le Web, avec environ 45% de la demande exprimée pour les marques de la catégorie SHOE HERITAGE.
• Les marques Alexander Wang et Brian Atwood génèrent 60% de la demande relative à la catégorie NEW PLAYERS.
Facebook / Twitter
• La taille des communautés Facebook de Jimmy Choo et Christian Louboutin est 4 fois supérieure à celles de toutes les autres marques de chaussures de luxe (sans considérer les marques qui sont multi-segments)
• Les marques Charlotte Olympia et Alexander Wang sont celles qui génèrent le taux de discussion le plus élevé sur Twitter.
Les marques incluses dans l’analyse ont été regroupées en trois catégories:
- MAISON (marques créées avant l’an 2000 et pour lesquelles la chaussure représente moins de 50% de leurs revenus): Alexander McQueen, Azzedine Alaia, Balenciaga, Bottega Veneta, Celine, Chanel, Chloe, D&G, Dolce & Gabbana, Dior, Givenchy, Gucci, Isabel Marant, Kenzo, Lanvin, Louis Vuitton, Marc Jacobs, Marni, Miu Miu, Prada, Ralph Lauren, Stella McCartney, Valentino, YSL
- SHOE HERITAGE (marques qui ont débuté en tant que fabricants de chaussures): Bally, Casadei, Cesare Paciotti, Ferragamo, Fratelli Rossetti, GianMarco Lorenzi, Gina, Giuseppe Zanotti, Hogan, Jimmy Choo, Kurt Geiger, LK Bennett, Christian Louboutin, Manolo Blahnik, Pierre Hardy, Pura Lopez, René Caovilla, Roger Vivier, Sergio Rossi, Sigerson Morrison, Stephane Kelian, Stuart Weitzman, Tod’s, Walter Steiger
- NEW PLAYERS (marques fondées après l’an 2000 et considérées comme trendsetters par leurs pairs): Alexander Wang, Alexandre Birman, Brian Atwood, Camilla Skovgaard, Charlotte Olympia, Derek Lam, Gianvito Rossi, Jonathan Kelsey, Nicholas Kirkwood, Reed Krakoff
Marchés analysés: France, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Italie, Allemagne, Brésil, Japon.
L’analyse de l’industrie de la chaussure de luxe réalisée par Digital Luxury Group est basée sur la meme méthodologie que le WorldWatchReport, l’étude horlogère de reference publiée par Digital Luxury Group depuis 2004. Cette analyse peut être téléchargée gratuitement à l’adresse suivante: http://dlgr.com/shoeanalysis
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Les 3 tendances média pour 2012 selon Millward Brown
Millward Brown, société leader de conseil en recherche sur les marques, met en lumière les tendances croissantes du secteur des médias numériques avec ses prévisions pour l’année à venir. Pour 2012, Millward Brown voit trois tendances émerger :
La ludification se déchaîne : les grosses marques s’amusent
La ludification est une idée simple : impliquer les participants en mettant la dynamique du jeu au service de situations autres que celles du jeu en se servant de points, de niveaux de progression, de badges, de victoires, de devises virtuelles et d’énigmes. Les principes de ludification peuvent sembler simples mais leur mise en pratique ne l’est pas. En effet, les motivations et approches de chacun varient d’une personne à l’autre. Les formes brutes de la ludification telles que les badges style Foursquare et récompenses à base de points ne sont qu’une ‘badgification’, une solution taille unique à un problème oh combien plus complexe.
La ludification étant par définition une activité sociale, quelles sont les marques qui parviendront à l’utiliser avec succès? Papa pourrait se transformer en superman des papas en achetant des Pampers pendant cinq semaines d’affilée (ce qui lui vaudra 10% de réduction), obtenir 50 points à chaque fois que lui et ses amis achètent des céréales Spécial K au cours de la même semaine (d’une valeur de 50 centimes) et atteindre le niveau de Maître en écologie (lui donnant accès à des offres vertes) lorsqu’il diminue le nombre de km qu’il parcourt en voiture chaque semaine et achète son carburant chez BP.
L’« union virtuelle » : la télévision et les médias sociaux alimentent l’explosion des outils et technologies d’interaction et de recherche
Les outils et technologies sociaux qui permettent au public d’interagir avec des émissions de télévision vont exploser en 2012. On assistera à l’émergence d’innovations permettant aux gens de s’impliquer dans des émissions par des moyens auxquels personne n’avait encore pensé. L’explosion des médias sociaux verra la télévision se faire encore plus l’écho de cette interaction et de cette implication du public. Ajoutez à cela Twitter, un blog en coulisse, quelques mots-clic et une appli interactive, et la télévision prendra une ampleur sociale phénoménale. Les médias sociaux permettront aux utilisateurs d’interagir avec les émissions de télévision de manière innovante et les producteurs d’émissions télévisées utiliseront ces données comme inspiration créative.
Des services tels que le Bluefin Labs et GetGlue indiquent qu’aux indices d’écoute télévisés traditionnels pourraient s’ajouter les « indices d’écoute sociaux » puisque les annonceurs voudront sans aucun doute connaître l’impact d’une émission au-delà de son audience de téléspectateurs.
Publicité en ligne : les décisions en temps réel occuperont une place centrale
On assistera en 2012 à une demande croissante en matière de perspectives sur les campagnes de promotion de marques et les campagnes basées sur la création. Cette croissance alimentera l’émergence de processus de prise de décision intelligents et automatisés permettant l’optimisation des campagnes et qui constitueront une amélioration non négligeable sur les systèmes actuels basés sur les clics. 2012 sera l’année pendant laquelle l’impact de la publicité en ligne sera ressenti dans toute l’industrie. Les acheteurs de médias investiront lourdement dans leurs plateformes côté demande et s’habitueront à répondre aux résultats analytiques en temps réel.
Les acteurs de l’industrie, tels que les sociétés d’études de marché et agences publicitaires sont en train de relever le défi et de trouver des solutions qui fournissent une évaluation en temps réel des publicités et un recalibrage des messages en conséquence. Les acteurs qui réussiront seront ceux qui sauront apprendre à fusionner les données en temps réel issues des plans médias aux résultats analytiques et à une évaluation créative permettant l’optimisation de la publicité en ligne.
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Que pensent les Suisses de leurs patrons ?
Les salariés suisses établissent un bilan moyen des performances de leurs supérieurs: avec 6,2 sur 10 points possibles, ils n’obtiennent que la note «satisfaisant» à l’issue de l’enquête de Kelly Services. Toutefois, plus de la moitié des personnes interrogées (53%) est d’avis que son chef a fait du bon travail et lui attribue une note de 7 et plus pour ses performances. Néanmoins, seuls 5% des sondés donnent le maximum de points.
Plus les collaborateurs et collaboratrices sont jeunes, plus ils jugent positivement leurs supérieurs: la génération Y (18‐29 ans) attribue en moyenne la note de 6,6. La génération X (30‐47 ans) et les personnes issues du baby‐boom (48‐65 ans) sont un peu plus critiques et donnent les notes moyennes de 5,9, respectivement 6,3. «L’évaluation montre qu’en règle générale, les supérieurs suisses sont compétents. Mais, la note moyenne tout juste satisfaisante de 6,2 indique toutefois qu’il existe encore un fort potentiel d’amélioration», affirme Peter Güggi, directeur général de Kelly Services Suisse. De toutes les personnes interrogées au niveau mondial, seuls les salariés de Porto Rico, du Mexique et de l’Inde attribuent la note moyenne de 7 et plus à leurs chefs. Les plus mauvais sont les supérieurs italiens, qui n’obtiennent que la note moyenne de 5,6.
Capacité à diriger et les talents de visionnaires
Les salariés ont une représentation claire des qualités dont doit disposer un bon supérieur. La capacité à diriger arrive au premier plan pour les sondés, avec 27%, suivi d’une vision et d’une stratégie claires, avec 22%. Sont également importants la personnalité (16%), les capacités en matière de communication (15%) et le travail en équipe (14%). «Un bon chef n’est pas obligatoirement la personne ayant le plus d’expérience. Ce qui est déterminant, c’est la capacité à diriger et un style adapté à l’entreprise», explique Peter Güggi à l’analyse des résultats. «Le bon dirigeant doit être capable de communiquer clairement la stratégie de sorte qu’elle soit compréhensible et justifiée pour tous les collaborateurs.»
Aptitudes recherchées selon les secteurs
La comparaison sectorielle révèle de grandes différences: une stratégie claire est particulièrement importante pour les ingénieurs, les salariés du secteur pharmaceutique, des technologies de l’information et du tourisme. De fortes personnalités sont surtout demandées dans le secteur des prestations de services et de l’éducation. Dans le secteur de la restauration, le travail en équipe se place clairement au premier plan et est considéré comme la qualité majeure d’un supérieur pour 44% des personnes interrogées.
Différences entre les régions
En Suisse romande, la personnalité du supérieur semble jouer un rôle mineur – seuls 7% des personnes interrogées considèrent cette caractéristique comme étant la plus importante pour être un bon chef. Pour les Romands, un bon style de direction et une stratégie claire (28% dans les deux cas) sont nettement plus importants, suivis des capacités de communication et de travail en équipe (respectivement 16% et 15%). Des personnes interrogées issues de l’agglomération zurichoise jugent également le style de direction comme la qualité la plus importante (31%), suivi de la personnalité (23%), d’une vision claire (20%) et du style de communication (17%). Par contre, savoir travailler en équipe n’est considéré que l’attribut majeur d’un bon supérieur que par 4% des sondés.

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Le week-end, les Suisses font une cure de web
L’étude actuelle NET-Metrix-Profile 2011-2 le montre clairement: lors des week-ends, le top des sites Web suisses sont visités par 30 pourcent d’utilisateurs d’Internet en moins que durant la semaine. Cette différence est relativement constante, indépendamment de la saison.
La croissance moyenne depuis l’étude NET-Metrix-Profile 2011‑1 atteint env. 11 pourcent au cours de la semaine et env. 7 pour-cent durant les week-ends. Jusqu’à maintenant, la portée en fin de semaine reste sensiblement en retrait par rapport aux jours ouvrables: lors des week-ends, le top des sites Web visités en Suisse présente en moyenne 30 pourcent environ d’utilisateurs en moins.
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Net-Metrix-Profile 2011-2 propose des données quotidiennes comparables
NET-Metrix AG publie aujourd’hui la dixième édition de l’étude Net-Metrix-Profile 2011-2 sur l’utilisation d’Internet et des sites Web en Suisse et dans la principauté du Liechtenstein.
Il est possible pour la première fois, d’effectuer des comparaisons avec les vagues précédentes de portée quotidienne Unique User per Day pour tous les sites participants comportant au moins 30‘000 Unique User par semaine.
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Publicité Romande va lancer une étude d’impact économique de la publicité en Suisse romande
La publicité est régulièrement accusée de tous les maux. Les tentatives politiques visant à imposer de nouvelles restrictions publicitaires se multiplient. En réponse, Publicité Romande a pris la décision de réaliser la première étude d’impact économique de la publicité en Suisse romande.
Elle poursuit deux buts :
a) Chiffrer les retombées économiques directes et indirectes de l’ensemble des acteurs de la chaîne de production.
b) Démontrer l’importance de la publicité dans le fonctionnement d’une économie de marché, en particulier, s’agissant de la demande intérieure des consommateurs privés, ainsi que le rôle de la publicité pour la promotion des activités socioculturelles et pour le fonctionnement de la démocratie.
La publication de cette étude scientifique et sa diffusion auprès d’un public cible de décideurs politiques doit permettre de restaurer et de promouvoir l’image de notre branche en rappelant et en démontrant chiffres à l’appui le rôle et l’importance de la publicité dans le mécanismes d’une économie de marché. Conduite et réalisée par le laboratoire d’économie appliquée (LEA) de l’Université de Genève.
L’étude fera l’objet d’un financement direct par les acteurs du marché publicitaire et Publicité Romande lance ce jour une campagne de souscription auprès de tous les acteurs du secteur.
Infos et documents détaillés sur l’étude : www.publiciteromande.ch.
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Sociétés suisses au top dans le classement Purpose & Performance
Burson-Marsteller a analysé pour la deuxième fois le rapport entre « Corporate Purpose » et résultats de l’entreprise. L’étude menée auprès de 250 entreprises leader en Europe a démontré la conclusion suivante : les sociétés suisses communiquent leurs objectifs particulièrement efficacement.
Une entreprise doit, aujourd’hui, non seulement répondre aux attentes financières mais aussi assumer ses responsabilités sociales. Les sociétés qui répondent à ces deux critères sont considérées comme des exemples et sont davantage dignes de confiance. Si la raison d’être d’une entreprise, le « Corporate Purpose », est en outre communiqué de façon stratégiquement cohérente et efficace, ses performances financières peuvent en être améliorées. L’étude « Purpose & Performance » de Burson-Marsteller était déjà arrivée à ces conclusions en 2008.
Sur la base de cette étude et en collaboration avec l’IMD Business School de Lausanne, Burson-Marsteller a analysé pour la deuxième fois le « Corporate Purpose Impact » des 250 principales entreprises d’Europe après 2010 et l’a mis en corrélation avec les résultats financiers. Conclusion : au classement des pays, la Suisse occupe la première place, suivie par les Pays-Bas et l’Allemagne. Elle doit sa position aux excellents résultats individuels d’ABB, de Swiss Re, de Novartis et de Nestlé. En d’autres termes : les entreprises suisses communiquent l’intérêt social de leur activité plus efficacement que les autres. Elles sont considérées comme dignes de confiance, ce qui leur est aussi profitable financièrement : « L’étude indique clairement qu’un objectif d’entreprise bien communiqué a des répercussions sur le résultat annuel de cette entreprise », explique Urs Rellstab, CEO de Burson-Marsteller Suisse. « L’étude révèle en outre que les sociétés sont conscientes de cette corrélation. Pour instaurer la confiance des actionnaires et asseoir sa réputation, l’entreprise doit donc obligatoirement communiquer ses buts de façon crédible », ajoute Rellstab.
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Etude « Médias du futur 2017″ confirme la digitalisation de la société
L’étude «Médias du futur 2017», réalisée par zehnvier research & strategy pour le compte de publisuisse, présente 16 thèses sur un constat: la numérisation a désormais atteint définitivement le marché de masse. Mais comment les différents médias électroniques cohabiteront-ils dans le futur, comment pourra-t-on habilement les combiner et quels seront les défis majeurs de la branche publicitaire? Autant de questions auxquelles l’étude «Médias du futur 2017» répond.
Une chose est sûre: l’évolution des médias, observée depuis quelques années déjà, a désormais atteint les masses. Rares sont ceux qui ne s’intéressent absolument pas aux nouvelles technologies de divertissement et offres médias. Un engouement qui entraîne aussi une croissance des offres et qui accentue la fragmentation. Dans ce contexte particulier, les médias les plus visibles constituent un élément stable et un repère dans la jungle des offres en tous genres.
La brochure «Médias du futur 2017» présente également un commentaire du Prof Marcus Schögel, directeur de l’Institut de Marketing à l’Université de St-Gall. Le professeur livre ici quelques précieuses pistes pour faire face à la nouvelle diversité des médias. Le paysage médiatique et la publicité subissent de gros changements. Pour réussir, il faut donc impérativement s’intéresser suffisamment tôt aux évolutions prévisibles. La lecture de cette brochure constitue un premier pas dans ce sens.
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Les Radios Régionales Romandes réfutent l’étude de l’Université de Zurich
L’Université de Zurich vient de publier son rapport intitulé « Qualité des médias ». Les Radios Régionales Romandes (RRR) ne peuvent accepter les conclusions émises dans le chapitre consacré aux radios suisses. Elles s’érigent notamment contre ces allégations : « les formats d’information ne jouent aucun rôle important dans les programmes des radios privées. » Le contraire est vrai : le succès des taux d’écoute des radios privées romandes est largement bâti sur les bulletins d’information, les flashes et les magazines.
L’affirmation de l’Université de Zurich est étayée par une étude comparative, pour la Suisse romande, entre la radio publique RSR « La Première » et la radio privée « Lausanne FM ». Il est aisé de remarquer la différence colossale de moyens financiers entre les deux radios. A son échelle, « Lausanne FM » produit des émissions de qualité; une telle comparaison est inadéquate et discrédite l’Université de Zurich.
les radios régionales romandes, par exemple Radio Rhône, Radio Chablais, Radio Fribourg ou les trois radios de l’Arc jurasssien (RTB, RTN, RFJ) misent sur l’information pour asseoir leur taux d’écoute. Tout le contraire de ce qu’affirment l’institut fög – Forschungsbereich Offentlichkeit une Gesellschaft – et ses étudiants. Une telle étude est donc réductrice et ses résultats trompeurs.
L’Université , sur mandat de l’Office fédéral de la communication, analysera en 2012 les programmes de toutes les radios de Suisse romande. On peut espérer recevoir un rapport moins caricatural.
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M.I.S. Trend partenaire des milieux Sinus®
Grâce à la nouvelle coopération avec SINUS, un institut de recherches de marchés et sociales basé à Heidelberg en Allemagne, M.I.S. Trend élargit son offre dans l’analyse et le conseil. Le modèle de segmentation des milieux Sinus® est reconnu au niveau international et peut se baser sur une expérience de longue date.
S’il a déjà fait ses preuves sur le marché helvétique, la collaboration entre le développeur de la méthode et l’institut de recherches de marchés suisse renforcera encore la valeur des milieux Sinus® dans notre pays. Dans le même temps, M.I.S. Trend en profite pour compléter son offre avec un outil performant d’analyse et de définition de groupes cible qui a fait ses preuves dans de nombreux pays.
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MACH Radar 2011-2 est disponible
L’étude intramédia MACH Radar 2011-2 permet aux responsables marketing de mieux comprendre les consommateurs et les lecteurs de la presse écrite. L’étude relève, outre les caractéristiques sociodémographiques classiques, des données sur les valeurs et les styles de vie des consommateurs, ce qui permet de définir précisément les groupes cibles sur le plan psychographique. L’étude MACH Radar 2011-2 est disponible dès à présent sous forme de brochure avec carte à code confidentiel pour un accès unique (avec possibilité de sauvegarde) aux profils des titres.
Pour pouvoir segmenter leurs groupes cibles de façon adéquate, les profes-sionnels du marketing et des médias ont besoin de données précises non seulement sur la formation, le revenu, la situation professionnelle et les comportements de consommation, mais aussi plus globalement sur les valeurs des consommateurs. MACH Radar 2011-2 permet de définir précisé-ment les cibles sur le plan psychographique. Chacun des 120 titres de presse considérés est positionné dans un psychogramme clair. En outre, on peut analyser l’orientation psychographique des utilisateurs de plus de 500 marques.
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