Deux membres au bsw

bsw leading swiss agencies a vient d’accueillir deux nouvelles agences.

Marti Communications AG a été fondé en 1984 par Peter Marti. Après la fusion avec Ogilvy (1989), la reprise de Seiler Communications AG (2009) et de Feature Media (2013), l’agence appartient aujourd’hui majoritairement à Peter Marti. Elle est gérée par Peter Marti, Thomas Krebs, Gerry Flückiger et Nadine Kündig. Subaru (Schweiz) AG, Office fédéral pour l’environnement, Credit Suisse, SIGG Bottles, Charles Vögele et Lindt & Sprüngli International comptent parmi les clients les plus importants et de longue date.

TBWA\ Switzerland AG a été fondé 1998 par la reprise de l’agence Impuls et est géré par Matthias Kiess, Marcel Vogt, Frederick Rossmann et Thomas Ammann. Parmi les clients les plus importants comptent McDonald’s, SBB, Campari Schweiz AG ou Pro Juventute.


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Position du bsw face au problème Mediapulse

Pour bsw leading swiss agencies, dont les agences membres placent plus de 80 % de la communication commerciale dans les médias, la patience est arrivée à son terme. Un nouveau report de la publication des données TV n’est plus acceptable. Les question en suspens au sein de Mediapulse doivent être immédiatement résolues.

Le bsw exige le partage des données TV qui sont recueillies sur mandat de Mediapulse. Une publication doit s’effectuer sour les conditions suivantes :

  • Toutes les questions encore ouvertes qui pourraient mener à un nouveau calcul des données doivent être réglées immédiatement et avant publication.
  • Les chiffres doivent correspondre aux données effectivement recueillies. Aucune adaptation tactique ou manipulation des chiffres.
  • Les agences média et les diffuseurs doivent disposer des chiffres en même temps. Il est inacceptable que certains participants au marché aient accès aux données avant d’autres.
  • Divulgation du panel aux agences média et ainsi à tous les participants au marché.

En plus, bsw leading swiss agencies exige que les agences média disposent d’assez de temps pour le traitement des données (4 semaines). Ils en ont besoin afin de pouvoir fournir aux mandants une planification correcte et professionnelle.

D’ailleurs, bsw leading swiss agencies soutient qu’aucune agence média ne peut être rendue responsable du fait que les nouvelles donnés ne peuvent pas être comparées aux ancienne. Les grandes variations prévisibles doivent être attribuées à la méthode entièrement nouvelle utilisée pour la collecte des données. Les nouvelles données ne sont pas comparables aux anciennes données d’utilisateurs.

bsw leading swiss agencies est convaincu que l’on pourrait éviter une telle situation à l’avenir si tous les partenaires du marché étaient associés à l’organisation de la User Commision (UC). Le bsw exige donc une nouvelle organisation de la UC.

 


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Optimisme responsable

interviews | 10 décembre 2012  | 

Interview deNadine Borter, présidente du BSW et CEO de l’agence Contexta

Quel est le bilan de l’année 2012 pour les agences de publicité et médias en Suisse ? Comment envisagent-elles l’avenir ? Quels sont les défis qui les attendent – et qu’en est-il de leurs relations avec les annonceurs ? Nadine Borter, une des publicitaires les plus en vue du pays, nous répond.

Début octobre, le bsw annonçait aborder 2013 avec un certain optimisme. Les choses ont-elles changé depuis ?
- Avec la fin de l’année, les prévisions budgétaires plus concrètes approchent. Or, l’ambiance générale n’a guère évolué : c’est avec un bon optimisme que nous envisageons un avenir qui sera certainement difficile.

Entre-temps certaines informations peu réjouissantes ont été communiquées… UBS, Crédit Suisse, Lonza, Sunrise et Swisscom ont annoncé plus de 2’000 suppressions d’emploi. Quel est l’impact de ces mesures sur le secteur publicitaire ?
- Même si notre profession n’a rien à voir avec l’économie, les cycles conjoncturels s’y répercutent assez tôt. Ces deux derniers mois, nous n’avons rien remarqué qui puisse nous inquiéter. D’autant que notre attitude optimiste ne repose pas uniquement sur nos propres estimations mais sur les déclarations des 750 annonceurs interrogés cette année et en 2011. La bonne nouvelle, c’est qu’ils se déclarent prêts à investir toujours autant dans la communication en 2013. Et, détail qui a toute son importance, à la date de l’enquête, ils étaient déjà au courant des restructurations en question.

Si le volume de travail est assuré, la pression sur les marges semble se faire sentir de plus en plus lourdement pour les agences. Qu’en est-il ?
- Cette pression est réelle, car le catalogue de prestations qu’une agence se doit de proposer, surtout dans le domaine numérique, ne cesse de s’étoffer, ce qui exige des investissements permanents. Et la multiplication des canaux médiatiques disponibles rend la planification encore plus complexe. Par ailleurs, les délaisimposés aux agences sont toujours plus courts. Résultat, elles ont donc besoin de plus de personnel et doivent investir davantage dans le savoir-faire numérique alors que les annonceurs ne sont pas enclins à augmenter leurs budgets et comptent profiter, pour le même prix, de plus de prestations.

Cette situation concerne-t-elle au même titre les agences de publicité et médias ?
- À mon avis, les premières sont davantage affectées.

Est-ce qu’il y a des différences entre Suisse alémanique et romande ?
- Toutes les agences sont logées à la même enseigne. Ce qui est déterminant, c’est la structure du portefeuille client. Plus une agence travaillera avec des secteurs impactés par la crise de l’euro et plus cette pression se fera ressentir, et ce peu importe où elle se trouve en Suisse.

Cette année, vous avez directement demandé aux annonceurs de « se recentrer sur une coopération professionnelle basée sur le partenariat avec pour focus l’optimisation du travail de fond, l’amélioration de la planification et des briefings. » A la vue de cette formulation, on pourrait croire que le torchon serait en train de brûler.
- Nous n’en sommes pas encore arrivés à la situation où les agences doivent taper sur la table pour exiger de leurs chers annonceurs qu’ils se montrent enfin plus généreux. Notre appel a pour objectif de rapprocher annonceurs et agences, chacun devant faire preuve de courage et d’esprit d’initiative et de décision. À l’ère du numérique, les exigences sont toujours plus pointues et les marques doivent se positionner clairement. Si elles veulent réussir sur lelong terme, elles doivent se différencier et apporter une plus-value.

Peter Felser, votre prédécesseur, avait déjà évoqué la baisse de la qualité des briefings mais votre appel est sans équivoque. L’urgence de la situation est-elle réelle ou bien s’agit-il seulement, dans l’injonction lancée par une jeune femme de 37 ans, de l’expression d’un changement de génération au bsw, marqué par une certaine impatience juvénile ?
- À moins que ce ne soit un trait typique des Valaisans ? (en riant) Le bsw n’a pas opéré de revirement. Nous avons choisi de consulter nos adhérents et d’effectuer une étude avec les annonceurs. Elle a révélé que les exigences auxquelles les agences doivent satisfaire ne cessent d’augmenter alors que nos adhérents déclarent que la qualité des briefings a baissé.

Les clients ou l’ASA (Association suisse des annonceurs) ont-ils réagi à votre appel ?
- Non. Il ne s’agissait d’ailleurs pas d’une critique adressée aux annonceurs, bien au contraire. L’appel est une invitation à nous recentrer et à collaborer tous ensemble.
Avec l’ASA, nous avons mis sur pied un projet concret : un atelier de travail destiné aux annonceurs et aux agences, intitulé « Comment optimiser le briefing », car nous savons que la qualité du briefing est la clé de la réussite.

Quelle sera votre prochaine initiative ?
- Nous avons d’excellents contacts avec l’ASA. Certains thèmes se recoupent, comme la formation professionnelle par exemple. L’un des objectifs est d’assurer la formation des nouvelles générations de professionnels au SAWI ou dans les Hautes écoles spécialisées – un cursus fondé sur la pratique. Ce qui implique par exemple que le bsw fournisse aussi des enseignants.

L’an dernier, huit nouvelles agences de publicité et trois agences médias ont rejoint le bsw mais aucune ne venait de Suisse romande. Pourquoi ?

- Le bsw fait tout son possible pour être une association nationale et nous avons d’ailleurs, avec Michael Kamm et Chris Fluckiger, deux Romands dans le comité directeur – une décision délibérément prise en faveur de la partie francophone du pays. Je ne souhaite pas que l’on pense que les agences de cette région ne correspondent pas au profil exigé par le bsw. Plusieurs négociations sont en cours et nous espérons accueillir en 2013 de nouveaux membres de la Suisse occidentale.

Selon l’enquête effectuée par le bsw auprès de 750 annonceurs, ces derniers comptent investir encore près de 86% de leurs dépenses publicitaires dans les médias classiques en 2013, la part revenant aux médias sociaux étant même revue à la baisse. Comment expliquez-vous ce phénomène ?

- Les médiaux sociaux avaient déclenché un certain buzz, chacun voulant être de la partie. Mais selon les profils, les médias classiques jouent encore un rôle important en Suisse. Ce qui ne veut pas dire que l’on puisse se passer de la publicité en ligne ou des médias sociaux, bien au contraire. Mais la question est de savoir quels sont les contenus me permettant d’engager le dialogue avec mon groupe-cible – et quelles sont les ressources supplémentaires dont je dispose.

Ce qui voudrait dire que les annonceurs ont sous-estimé les activités que représentent les médias sociaux et se rendent maintenant compte qu’ils doivent recruter du personnel assurant le suivi de ces activités ?
- Oui et non. Ces phénomènes sont bien entendu cycliques. On s’en rend compte dans un autre domaine : on sait qu’aujourd’hui, que les smartphones sont utilisés à environ 55% par les internautes, mais que les investissements dans ce support sont encore minimes alors que la proximité avec le consommateur est énorme. Cette divergence est elle aussi en rapport avec le type de contenu qu’un annonceur veut exploiter pour surprendre le consommateur. Or, un mobinaute veut lire autre chose sur son portable qu’une affiche.

Markus Knöpfli

www.bsw.ch
www.contexta.ch

 

 


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De l’excès du tout digital à l’efficacité du transmédia

bsw | 6 décembre 2012  | 

Le digital est devenu, à juste titre, l’une des données fondamentales de toute stratégie de communication. D’abord considéré comme simple support, il fait aujourd’hui partie intégrante du processus de réflexion, de création et d’expression. Sa nouveauté et l’engouement qu’il suscite pourraient inciter certains à prôner le tout digital. Il est cependant plus réaliste de l’envisager comme un partenaire des médias classiques.

Le marché romand compte des agences digitales remarquables, non seulement au niveau de leur dimension technique, mais également du conseil stratégique inclus dans leurs services. Elles sont pour nous, agences bsw leading swiss agencies, de véritables alliées. Nous collaborons avec elles sur de beaux projets, porteurs de sens tant pour les annonceurs que pour leurs clients. De leur côté, les agences digitales recherchent également des partenariats avec des agences comme celles du bsw, gages de campagnes transmédia de qualité. Cette union des forces permet de répondre au souci des annonceurs, qui attendent une cohérence des outils et une synergie dans les diverses expressions de la marque.

Dans cette perspective de complémentarité, le bsw accueille depuis quelques années déjà des agences digitales et spécialisées en son sein, diffusant les valeurs d’éthique et de qualité à travers les nouvelles disciplines de la communication. Le digital a fait évoluer notre métier, nous a amenés à affiner encore davantage les stratégies et créations, il est donc naturel que nous l’intégrions pleinement dans le giron de la publicité suisse. En outre, cette nouvelle discipline dispose de nombreux atouts : flexible, relativement rapide à mettre en œuvre et a priori moins onéreux que les médias classiques, le digital permet de mesurer quantitativement et parfois qualitativement l’impact du message délivré. Preuve de son importance grandissante, il pèse chaque année plus lourd au niveau des investissements, représentant aujourd’hui 7% des dépenses publicitaires globales. Un chiffre issu d’une progression constante, mais qui demeure tout de même très éloigné de l’avènement du tout digital.


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Soirée Clio Award pour le bsw leading agency

Conférence, colloque | 30 novembre 2012  | 

Jeudi 29 novembre, les agences romandes bsw leading agencies ont renouvelé leur traditionnelle soirée « Clio Award « . Quelque 80 personnes -collaborateurs et clients – se sont retrouvés à la salle Souter de la Tour RTS pour cette projection.

L’occasion également  de rappeler les buts et les missions de l’association B2B qui regroupe les principales agences de publicité et média du pays. Comme l’a expliqué Michael Kamm, CEO de Trio et représentant des agences de communication bsw en Suisse romande, les agences web et digitales sont  les bienvenues. « Toutes les agences ont besoin de traçabilité et de labels de qualité. Sans compter que le bsw leading agency a également pour mission d’augmenter la compétence professionnelle. »

Ne reste plus qu’à mieux faire connaître la marque bsw de ce côté-ci du pays. L’opération Clio, ainsi que des conférences prévues pour 2013, ne visent d’autre but.


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Les agences bsw relèvent le défi de la digitalisation

Pour bsw leading swiss agencies, les agences bsw vont sans aucun doute relever ce défi également. Bsw appelle à nouveau les annonceurs à une collaboration professionnelle plus étroite avec les agences et leur demande de s’atteler aux tâches qui leur incombent. Ce qui signifie un travail de base plus approfondi, une amélioration de la planification et des briefings efficaces.

Les agences bsw conseillent et accompagnent leurs clients de manière pluridisciplinaire dans tous les domaines de la communication marketing et répondent à la demande grâce à des solutions de communication globale.

C’est pourquoi 60% des agences média et de création ont massivement investi dans la formation et le perfectionnement numérique.

83% des agences de création ont déjà engagé des spécialistes, elles développent et intègrent en interne des solutions digitales. Les équipes de création et de développement se forment de plus en plus sur la base des disciplines texte/direction artistique/spécialiste en ligne.

En outre, 100% des agences média et 45% des agences de création ont initié des collaborations avec des agences spécialisées.

 

 


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bsw : les annonceurs affichent un optimisme relatif pour 2013

Agences (créa, RP, event, ...) | 9 octobre 2012  | 

Pour la première fois cette année, bsw leading swiss agencies n’a pas interrogé les agences concernant les perspectives d’avenir; l’association, en collaboration avec le Media. Research.Group, a récolté des informations auprès des annonceurs.

Les attentes pour 2013 sont plutôt prudentes. Sur la base des résultats de l’enquête auprès des 750 plus gros annonceurs publicitaires, bsw leading swiss agencies compte sur un léger recul, voire une stagnation de l’ensemble du marché de la publicité pour 2013. On notera un élément positif: seuls 16% de l’ensemble des annonceurs prévoient de diminuer leur budget communication. On en conclut que ce sont surtout les gros annonceurs qui auraient tendance à réduire les investissements, alors que les PME conservent leur position ou la développent légèrement.

2013: des attentes très différentes en fonction des secteurs
La crise de l’Union européenne a des effets divers sur le commerce des agences suisses et sur les différents secteurs. Les prévisions d’investissement dans la publicité pour le commerce de détail sont nettement plus pessimistes qu’il y a un an (–12,3% pour la vente au détail et –22,6% pour le marché de la décoration et de l’aménagement intérieur). En revanche, les secteurs des télécommunications (+8,4%), des prestations de services (+35,2%), de la pharmacie et de la santé publique (+33,2%) sont plus optimistes qu’il y a un an. Dans tous les cas, il est intéressant de noter que le secteur des banques souhaite investir davantage dans la communication qu’il ne l’avait planifié il y a un an (+9,3%).

2013: 86 % du budget communication destinés aux médias classiques
En 2013, les annonceurs prévoient d’investir 86% de leur budget communication dans les médias classiques, dont 46% pour les revues et les journaux, 35% pour la télévision et 13% pour la publicité extérieure, la radio et le cinéma se partageant les 6% restants. Bien que bsw leading swiss agencies soit clairement favorable à la publicité sur les médias numériques, on constate que la mission principale des agences de communication et de publicité bsw sera aussi dans un futur proche de développer, réaliser, planifier et mettre en place des campagnes de publicité pertinentes et efficaces.


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bsw: 2012 moins mauvais que prévu !

Agences (créa, RP, event, ...) | 9 octobre 2012  | 

Les agences membres du bsw leading swiss agencies, l’Association suisse des agences de publicité et de communication et agences média leaders en Suisse, s’attendent à clôturer l’année 2012 sur un résultat mitigé après un cru 2011 meilleur que prévu. Malgré des perspectives économiques difficiles à évaluer, le secteur envisage l’année 2013 de façon positive.

Un chiffre d’affaires mi-figue, mi-raisin en 2012
2012 sera dans l’ensemble une année peu satisfaisante pour les agences leaders sur le marché suisse. Selon une enquête effectuée en septembre, 60% des agences de publicité et de communication bsw finiront tout de même l’année avec une légère augmentation en termes de chiffre d’affaires pouvant aller jusqu’à 4% pour l’exercice 2012. Ce qui correspond aux attentes exprimées il y a un an par une majorité de directeurs d’agences. Les agences média espèrent également une augmentation de leur chiffre d’affaires par rapport à l’année précédente.

En ce qui concerne les bénéfices, les attentes sont en revanche modestes. Les deux tiers environ de l’ensemble des agences attendent un nouveau recul de leur EBIT par rapport à 2011. Seul un tiers de l’ensemble des agences espèrent que les résultats vont stagner ou augmenter par rapport à 2011.

La pression exercée sur les agences augmente
Les principales raisons de la diminution de la marge sont les investissements en informatique et en ressources humaines importants pour acquérir des compétences digitales, les dépenses liées au personnel (en moyenne, 65% du chiffre d’affaires est utilisé pour les frais de personnel) et les exigences accrues des annonceurs, qui demandent des prestations supplémentaires sans pour autant dépenser plus.

Les exigences des annonceurs sont de plus en plus élevées
Les agences de publicité et de communication et agences média doivent également faire face à des exigences spécialisées qui ne cessent d’augmenter. Si les annonceurs exigent un savoir-faire fondamental dans le domaine des médias numériques, 84% des agences (contre 74% l’année précédente) constatent une demande croissante des campagnes cross média et 68% (contre 60% l’année précédente) une augmentation de la demande de conseil stratégique (input stratégique). En revanche, la demande de campagnes sur les médias sociaux semble quelque peu reculer, à 70% contre 91% en 2011.

La collaboration entre annonceurs et agences toujours plus exigeante.
Les annonceurs souhaitent un niveau de conseil et de service toujours plus élevé qui demande une planification rigoureuse des ressources de l’entreprise, ce qui est de plus en plus difficile. De leur côté, les annonceurs imposent des délais toujours plus serrés pour chaque projet. Il y a plus souvent des modifications de budget (83% contre 77% l’année précédente), les annonceurs changent plus rapidement de stratégie (71% contre 65% l’année précédente) et la qualité des briefings aux agences diminue. Et cela concerne la plupart des annonceurs. Les agences décèlent d’importants besoins en formation.


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BSW : ranking des agences de communication suisses

Le classement BSW des agences de publicité et de communication positionne les agences en fonction de leurs recettes brutes en 2011

1. Publicis Communication Schweiz AG, Zurich (groupe Publicis) / 25.0- 30.0 mio CHF/ 138 collaborateurs
2. Spillmann/Felser/Leo Burnett AG, Zurich / 20.0-25.0 mio CHF / 90 collaborateurs
3. Jung von Matt/Limmat AG, Zurich / 17.5-20.0 mio CHF / 80 collaborateurs
4. Wirz Werbung AG, Zurich (groupe Wirz) / 17.5-20.0 mio CHF / 85 collaborateurs
5. Saatchi and Saatchi Switzerland, Genève-Zurich / 15.0 – 17.5 mio CHF / 64 collaborateurs
6. Havas Worldwide Zurich-Genève (ex Euro RSCG) / 15.0 – 17.5 mio CHF / 67 collaborateurs
7. Contexta AG, Berne / 15.0 – 17.5 mio CHF / 60 collaborateurs
8. Goldbach Interactive (Switzerland) AG, Berne / 10 – 12.5 mio CHF / 71 collaborateurs
9. Futurecom AG, Zurich (Y&R Group Switzerland) /10 – 12.5 mio CHF/ n.a.
10. Ogilvy & Mather AG, Zurich /10 – 12.5 mio CHF/ n.a.

Classement intégral en annexe

 

 


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Présidence bsw leading swiss agencies : changement de génération

Agences (créa, RP, event, ...) | 14 juin 2012  |  | PDF

La 77e réunion du bsw leading swiss agencies a proposé d’importants changements. Peter Felser cède la présidence à Nadine Borter, directrice et propriétaire de Contexta à Berne, et se retire du comité. Dans le même temps, deux autres membres émérites ayant fait longtemps partie du comité ont annoncé leur retrait: Fredy Collioud (Publicis) et Dominique von Matt (Jung von Matt). Andreas Widmer, d’Y&R Group, est le nouveau vice-président.

Sont élus au comité Chris Flückiger (mediatonic, Genève), Michael Hählen (inflagranti, Lyss) Roman Hirsbrunner (Maxomedia, Zurich), Curdin Janett (Publicis, Zurich) et Andy Stäheli (Spillmann/Felser/Leo Burnett, Zurich).

Diagnostic
La branche de la communication connaît actuellement une véritable mutation avec la révolution numérique et les fortes fluctuations conjoncturelles. Les agences leaders s’y sont depuis longtemps préparées et savent vers où elles doivent s’orienter pour continuer de réussir. Ainsi 91 % des agences de publicité et 78 % des agences média prévoient un chiffre d’affaires 2012 au moins aussi volumineux qu’en 2011.

La formation est le principal défi
Pour maintenir ce niveau, des investissements dans la formation et la formation continue doivent absolument être effectués pour s’assurer le succès à l’avenir. «En tant qu’agences bsw, nous devons nous engager en permanence pour nos collaborateurs. Pour ce faire un programme de formation sur le long terme a d’ores et déjà été adopté.

L’importance du réseau bsw 
Imaginer une communication intelligente et efficace n’est pas évidente et cela nécessite un savoir-faire professionnel. Les agences bsw disposent de ces compétences, comme en témoigne le prix Swiss EFFIE 2012, qui a récompensé 90 % d’entre elles. Travailler avec une agence bsw garantit un haut niveau d’investissement. En outre, Nadine Borter, la nouvelle présidente, a indiqué que ce n’était pas elle, mais le nouveau comité, qui décidait de la politique de l’association. Elle souhaite donc en premier lieu le dialogue avec les nouveaux membres.

Hommage au comité partant
Pour conclure la réunion des membres, Nadine Borter a rendu hommage aux trois membres du comité en fin de mandat et les a remerciés de leur engagement en faveur de l’association et de la branche entière. Fredy Collioud travaillait pour bsw depuis plus de 20 ans, Peter Felser et Dominique von Matt depuis plus de 10 ans. Ils ont tous trois été des présidents actifs et marquants durant ces années.


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4 nouvelles agences entrent au bsw leading swiss agencies

bsw leading swiss agencies a le grand plaisir d’accueillir ces 4 nouvelles agences.

Dachcom Digital AG a été fondé en 1999 par Otto Gmeiner et Christin Gmeiner et est dirigé par Thomas Rüegge, Markus Scheffknecht, Manuel Schmidhauser et Thomas Kessler. Parmi les clients les plus importants: Delta Möbel AG, Dobi-Inter AG, 4B Fenster AG, Elbau Küchen AG, Glaeser Baden AG, Tisca Tiara, Sigg Bottles, Munz und Minor (Maestrani), Flumroc, Kind und Krebs, Privatklinik Aadort (Groupe di Gallo).

Serranetga a été fondé en 2008 et est dirigé par Dr. Martin Widmer, Remo Prinz, Raphael Oppenheim, Ramon Schwarz et Maurizio Rugghia. Parmi les clients les plus importants: TCS, Migros, smile.direct, Axpo, World Vision, KPT.

Fondé en 1991 Wirz Corporate AG est dirigé par Urs Binggeli, Michel Reichmuth, Thore Lingel, Achim Wirtz et Rinaldo Poltera. Parmi les clients les plus importants: Ville de Zurich, Kaba, SR Technics, TCS, APG, La Poste Suisse, HSBC.

Wirz Wietlisbach Dialog AG (jadis Assai Dialog + Digital AG) a été fondé en 2001 sous le nom d‘Assai. L’agence est sous la direction de Guido Wietlisbach, Stefan Dätwyler et Rinaldo Poltera. Parmi les clients les plus importants: La Poste Suisse, Orange, Swisscard, Ville de Zurich, TCS, Betty Bossi, GE Money Bank.


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Cocktail bsw leading swiss agencies : les photos

Cocktail 
Thème: projection des Clio Award
Organisation : Michael Kamm, responsable du bsw leading swiss agencies, section romande
Date: 9 février 2012
Lieu: Salle Soutter, bâtiment TSR à Genève

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Agentur am Flughafen : nouveau membre bsw

Agences (créa, RP, event, ...) | 24 novembre 2011  |  | PDF

bsw leading swiss agencies a admis l’agence Agentur am Flughafen comme nouveau membre de la catégorie «agences de publicité».

L’agence Agentur am Flughafen AG a été fondée en 21993 et est dirigée par René Eugster, Patrizia Eugster et Dominique Rutishauser. Son siège social est à Rheineck et l’agence compte 9 collaborateurs.

Ses clients importants sont notamment: coop bau+hobby, Kinderdorf Pestalozzi, Krüger, Griesser, Provita et Continental.


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2011, une année peu satisfaisante pour les agences du bsw

Agences (créa, RP, event, ...) | 25 octobre 2011  |  | PDF

Les agences membres de bsw leading swiss agencies, l’Association suisse des agences de publicité et de communication leaders en Suisse, s’attendent à clôturer l’année 2011 sur un bon résultat après un excellent millésime 2010. La branche reste positive malgré les répercussions, difficiles à évaluer, des signaux annonciateurs d’une récession mondiale.

La crise maîtrisée avec succès en 2010
Après une année 2009 difficile, les agences bsw ont pu profiter du renforcement du marché publicitaire en 2010. Le classement 2011 montre que la croissance prévue il y a un an s’est concrétisée. Globalement, les membres de bsw leading swiss agencies ont enregistré en 2010 une croissance de leurs revenus de 5,3 % par rapport à 2009.

Résultat convenable pour 2011
2011 est dans l’ensemble une année peu satisfaisante pour les agences suisses leaders. Selon une enquête effectuée en octobre, les agences bsw finiront tout de même l’année avec une légère augmentation en termes de chiffre d’affaires pour l’exercice 2011. Et ce alors que la majorité des responsables d’agences prévoyaient une stagnation, voire une diminution des recettes depuis le début de la crise de l’euro. Deux tiers environ des agences de publicité et des agences spécialisées prévoient ainsi une augmentation de leurs honoraires de 4 % en moyenne par rapport à 2010. Les agences média quant à elles, tablent sur un accroissement de 10 %.
En ce qui concerne les bénéfices, les attentes sont en revanche plus modérées. Deux tiers environ des agences attendent un recul du résultat d’exploitation EBIT par rapport à 2010. Seul un tiers de toutes les agences estime que les résultats de 2010 seront à nouveau dépassés. La pression des marges est due avant tout aux investissements élevés dans de nouveaux domaines de compétences (70 % environ de toutes les agences bsw investissent massivement dans la mise en oeuvre de compétences en ligne) ainsi qu’au marché du personnel tendu (les coûts de personnel représentent en moyenne 65 % de l’ensemble des honoraires).

La moitié des agences bsw disent ressentir les effets du taux de change de l’euro. Ces répercussions sont moins dues à une concurrence directe de la part de prestataires étrangers, qu’au fait que les budgets des spécialistes internationaux, indépendamment du taux de change, sont répartis en pourcentages sur différents pays. Cela entraîne une baisse automatique des budgets publicitaires. Autre élément, l’augmentation de la pression pour confier des mandats de production (imprimés, films, etc.) à l’étranger.

2012 : la grande inconnue
Les expectatives pour 2012 sont plutôt réservées. 82 % des agences bsw prévoient un marché publicitaire en léger recul ou stable et, par conséquent, une baisse des recettes.Près de 18 % prévoient encore une légère croissance. En ce qui concerne les clients, la majorité des agences s’attendent à des discussions internes ardues sur les budgets et la réduction des coûts des programmes, d’où d’inévitables répercussions sur les investissements marketing et publicité. Dans un premier temps, on observera une attitude défensive générale de la part des clients. Des mandats seront repoussés, des décisions remises.

Les agences bsw équipées pour l’avenir numérique
La demande en campagnes cross-médias s’est poursuivie en 2011. Toutes les agences de toutes les catégories qui ont participé à l’enquête annoncent une croissance forte à très forte en savoir-faire pour l’utilisation des médias numériques, de plus en plus liée à la demande en campagnes cross-médias ou exclusivement en ligne. C’est pourquoi la tendance au recours au prestataire de solutions de communication globales s’est également poursuivie en 2011. Les agences bsw offrent de plus en plus un conseil et un accompagnement interdisciplinaires à leurs clients et ce dans tous les domaines de la communication marketing.
Les agences bsw ont en conséquence poursuivi leurs importants investissements dans le numérique et ont adapté leurs structures à ces nouvelles exigences. 80 % des agences média et de communication ont massivement investi dans la formation et le perfectionnement numérique. 65 % des agences de communication ont déjà engagé des spécialistes, elles développent et intègrent en interne des solutions en ligne. 100 % des agences média et 40 % des agences de communication ont initié des collaborations avec des agences spécialisées ou ont créé un département spécialisé. Il pourrait toutefois s’agir d’une phase de transition. La tendance est à l’intégration dans l’agence, dans le cadre des structures existantes.


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Classement bsw : Publicis reste la 1e agence de Suisse

Agences (créa, RP, event, ...) | 25 octobre 2011  | 

Comme chaque année le BSW, l’association de la publicité et les agences de communications leader en Suisse, présente le ranking des agences de publicité suisses. Ce classement se base sur les revenus des agences.

Cette année encore, cette liste est menée par Publicis, Saatchi & Saatchi suivre derrière, Spillmann / Felser / Leo Burnett, Young et Matt Wirz. Parmi les changements. on peu remarque que KSB a retrouvé la 10e place, et que le classement de la 6e à 9e place est le suivant : Euro RSCG, Contexta, Futurecom et Ogilvy & Mather.

 


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Le concours Swiss EFFIE 2012 est ouvert

Awards | 5 octobre 2011  |  | PDF

Swiss EFFIE est le seul prix qui récompense à la fois la créativité et l’impact d’une campagne de communication marketing sur le marché. C’est pourquoi le prix EFFIE attire autant les annonceurs que les agences, qui en reconnaissent la portée. Swiss EFFIE est organisé et animé par bsw leading swiss agencies.

Vous pouvez dès à présent soumettre vos cas sur le site www.effie.ch, afin qu’ils soient évalués par le jury de Swiss EFFIE 2012. La date limite d’envoi est le 16 janvier 2012. La remise des prix aura lieu le 24 avril 2012 dans le studio 1 de la télévision suisse.

Le jury, composé de 24 membres, représente les annonceurs, l’économie et la recherche ainsi que les agences. Il est présidé par Prof. Dr Torsten Tomczak, directeur du Center for Customer Insight (FCI-HSG), Université de Saint-Gall.


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«BSW : Suisse romande toute !»: l’interview de Michael Kamm

interviews | 15 septembre 2011  |  | PDF

Rare bilingue dans le monde de la communication romande, Michael Kamm vient d’être nommé au Comité BSW en tant que porte-parole. Une association faîtiaire qu’il connaît bien puisque l’Agence Trio, qu’il dirige, en est membre depuis presque cinquante ans…


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