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	<title>com.in</title>
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	<description>Le magazine de la communication et des médias</description>
	<pubDate>Tue, 01 Jul 2008 17:30:33 +0000</pubDate>
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		<title>Jouons cartes sur table!: L&#8217;interview de Carlo Schmid</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 17:55:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>com.in</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[interviews]]></category>

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		<description><![CDATA[Publicité Suisse (PS) est la fédération faîtière qui réunit les agences, les médias, les annonceurs, les spécialistes des études de marché ainsi que différentes fédérations de branches. La FRP en fait également partie. com.in s’est entretenu avec Carlo Schmid, président de PS et ex-parlementaire PDC, à propos des exigences de transparence dans les médias, du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-492" title="c-schmid" src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2008/06/c-schmid.jpg" alt="" width="100" height="90" /><a href="http://www.sw-ps.ch" target="_blank">Publicité Suisse </a>(PS) est la fédération faîtière qui réunit les agences, les médias, les annonceurs, les spécialistes des études de marché ainsi que différentes fédérations de branches. La FRP en fait également partie. com.in s’est entretenu avec Carlo Schmid, président de PS et ex-parlementaire PDC, à propos des exigences de transparence dans les médias, du combat contre les interdictions publicitaires et de la position de la publicité romande en Suisse alémanique&#8230;</p>
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		<title>Contexta: la Suisse romande nous intéresse</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 17:55:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Victoria Marchand</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[portrait d'agences]]></category>

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		<description><![CDATA[Quatre décennies d’existence, trois générations de dirigeants et une devise : l’indépendance avant tout. Aujourd’hui, Contexta, basée à berne, regarde de part et d’autre de la Sarine, parce que le business est partout&#8230;
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-500" title="contexta" src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2008/06/contexta.jpg" alt="" width="100" height="90" />Quatre décennies d’existence, trois générations de dirigeants et une devise : l’indépendance avant tout. Aujourd’hui, <a href="http://www.contexta.ch" target="_blank">Contexta</a>, basée à berne, regarde de part et d’autre de la Sarine, parce que le business est partout&#8230;</p>
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		<title>Prod XVII: Freestudios, un positionnement plus conquérant</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 17:55:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Huber Gauthier</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[société de production]]></category>

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		<description><![CDATA[Après un peu plus de deux ans d’activités dans ses locaux de la Rue Gourgas, Freestudios est arrivé à maturité et opère un premier réajustement de son mode de fonctionnement. L’objectif est clair : rester un One Stop Shop en phase avec l’évolution du monde de la communication&#8230;
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-496" title="freestudios" src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2008/06/freestudios.jpg" alt="" width="100" height="90" />Après un peu plus de deux ans d’activités dans ses locaux de la Rue Gourgas, <a href="http://www.freestudios.ch" target="_blank">Freestudios </a>est arrivé à maturité et opère un premier réajustement de son mode de fonctionnement. L’objectif est clair : rester un One Stop Shop en phase avec l’évolution du monde de la communication&#8230;</p>
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		<title>CREA mais pas encore tifs</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 17:54:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Créatif Masqué</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[le créatif masqué]]></category>

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		<description><![CDATA[<img class="alignnone" src="http://www.cominmagazine.ch/mag/wp-content/uploads/2006/03/Creatif_marsque.gif" alt="" />Hello dans le gaz ! Oui, dans le gaz, parce que tellement de taf que cette pauvre rubrique est restée en rade depuis 6 mois, au grand désespoir de ma cheffffffe. En rade de Genève justement, j'ai quand même pu assister à la GRAND messe de la pub romande où, pour une fois, il y avait autant de bonnes choses à boire qu'à voir ! Et puis ce GRAND mérite enfin son patronyme: TSR, VIP et tutti quanti…]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone" src="http://www.cominmagazine.ch/mag/wp-content/uploads/2006/03/Creatif_marsque.gif" alt="" />Hello dans le gaz ! Oui, dans le gaz, parce que tellement de taf que cette pauvre rubrique est restée en rade depuis 6 mois, au grand désespoir de ma cheffffffe. En rade de Genève justement, j&#8217;ai quand même pu assister à la GRAND messe de la pub romande où, pour une fois, il y avait autant de bonnes choses à boire qu&#8217;à voir ! Et puis ce GRAND mérite enfin son patronyme: TSR, VIP et tutti quanti… les quais de l&#8217;Arve avaient presque un petit parfum de Croisette ! Vive la pub romande et mieux vaut star que jamais. Au fait, à la recherche de la nouvelle pub star ? Elle se trouve peut-être parmi les élèves de la nouvelle école CREA qui vient d&#8217;ouvrir ses portes à Genève. 32 petits qui n&#8217;en veulent et planchent dur pour devenir les AD et rédacs de demain. Ils font vraiment plaisir à voir ces djeun&#8217;s, en train de plancher sur leur super Mac Book Pro 17 pouces tout neufs. Ah, ce que c&#8217;est beau la pub quand on est encore à l&#8217;école ! Attends un peu le premier stage et ils vont découvrir qu&#8217;il y a quelques trucs un peu moins roses qui ne sont pas au programme…</p>
<p>1. Le Yapadsous: une discipline de plus en plus en vogue dans les agences. Ca consiste à faire des grandes campagnes avec des moyens de plus en plus petits. Argument massue en faveur du truc, &#8220;On peut toujours avoir une super idée pas chère&#8221; dixit le CEO. Et voilà les (très) pauvres créatifs en train de passer plus de temps à chercher des solutions à deux balles qu&#8217;à se creuser le citron pour trouver le concept qui fera un lion à Cannes. De toutes façons, ils n&#8217;y foutront pas les pieds à Cannes, mais le CEO se la pète au Majestic avec tous ses clients invités aux frais de l&#8217;agence, grâce aux économies réalisées par une pratique intensive du Yapadsous.</p>
<p>2. Le Yapadmorale: jeune créa, méfie-toi comme de la peste des vieux tifs qui sont toujours à l&#8217;affût d&#8217;une bonne idée à piquer aux tendrons dans ton genre. Toi, encore plein d&#8217;illusions, tu participes à une séance et tu poses en toute naïveté une top idée sur la table. Tu peux être sûr que dans les 30 secondes qui suivent, ton idée elle sera récupérée par un AD, rédac ou CD qui va se l&#8217;approprier et se la garder bien pour lui ! Je sais de quoi je cause, j&#8217;y ai eu droit pendant mon premier stage… Et le pire, c&#8217;est que l&#8217;idée en question elle a même gagné un prix. De toutes façons, on n&#8217;a jamais vu le nom d&#8217;un stagiaire dans les crédits d&#8217;un prix, ou bien ? Allez voir les lions suisses sur le site canneslions.com, vous découvrirez même un bronze revendiqué par six CD !</p>
<p>3. Le Yapadfun: bienvenue dans le côté obscur de la force ! Nos baby pubeurs vont réaliser que l&#8217;envers du décor n&#8217;est pas aussi blingbling qu&#8217;ils ont pu le croire. Après une bonne cure de stress (délais de dingues), d&#8217;adrénaline (CD méchant) et de désillusions (une semaine de boulot à la poubelle en 10 secondes), ils capteront enfin que leur futur job est fait de 80% de vrais emmerdes pour seulement 20% de vrai plaisir. Allez, on va quand même conclure sur une note optimiste, rien que pour ces 20% là, ça vaut vraiment la peine de s&#8217;accrocher. Welcome in the monde merveilleux de la Werbung !</p>
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		<title>Nike refait l’histoire en grande pompe</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 17:54:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joël Vacheron</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[com.City]]></category>

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		<description><![CDATA[<img class="alignnone size-full wp-image-489" title="nike" src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2008/06/nike.jpg" alt="" width="100" height="90" />En avril dernier, Nike invitait les personnes de passage dans les alentours de Brick Lane, un quartier en plein essor à l’est de Londres, à venir visiter une exposition inhabituelle située juste à côté d’un magasin de chaussures. La vitrine et les murs d’un vaste duplex commercial avaient été repeints à l’aide de larges aplats de couleurs vives qui renvoient à l’imposant Rubik’s cube qui se trouve au rez-de-chaussée...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-489" title="nike" src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2008/06/nike.jpg" alt="" width="100" height="90" />En avril dernier, Nike invitait les personnes de passage dans les alentours de Brick Lane, un quartier en plein essor à l’est de Londres, à venir visiter une exposition inhabituelle située juste à côté d’un magasin de chaussures. La vitrine et les murs d’un vaste duplex commercial avaient été repeints à l’aide de larges aplats de couleurs vives qui renvoient à l’imposant Rubik’s cube qui se trouve au rez-de-chaussée. À l’étage supérieur, des portraits photographiques de grandes tailles, largement bariolés par des illustrations et des inscriptions, sont posés à même le sol. Aucun présentoir de chaussure, l’ensemble ressemblait à une exposition de Street Art branchée dans laquelle la marque est très effacée. Sauf qu’ici, elle avait pour titre  “Dunk XIII: Be True” et avait été élaborée dans le cadre des différentes commémorations marquant le 23e anniversaire de la Dunk. Un modèle multicolore, lancé dans les années 80, devenu une chaussure culte qui, réédité voici dix ans a provoqué des comportements quasi obsessionnels chez des collectionneurs fanatiques de la « Street Culture ».</p>
<p>Ce projet a été initié par le département Marketing de Nike UK, et plus spécifiquement par l’équipe Edge &amp; Trend. Pour l’occasion, ils se sont associés à la styliste Cassette Playa, à l’illustratrice Kate Moross et au photographe Neil Bradford. Trois personnalités rattachée du courant « Nu Rave » qui sont désormais incontournables de l’underground londonien. Le principe était de demander à 23 personnes influentes au sein de scènes caractéristiques de la ville, d’évoquer leur relation personnelle avec la Dunk. Dans ce panel pointu de créatifs, on retrouve des stylistes, des DJ, des graphistes, des musiciens, des journalistes, de réalisateurs. Peu importe leur domaine d’activités, ces modèles bénévoles ont la particularité de disposer d’une réputation d’experts en matière de style. Ainsi, plus qu’un anniversaire, comme le souligne un porte-parole de la firme, “il s’agissait avant tout de parler de l’actualité de la Dunk en révélant des personnalités et des manières d’être spécifiques. C’est pourquoi, les différents individus présentés dans l’expo portent tous leurs propres chaussures. Il s’agissait de montrer comment la Dunk leur a permis d’affirmer leur personnalité”.</p>
<p>Les  seules paires chaussures physiquement présentes dans l’espace d’exposition provenaient du Nike iD Studio.  Il s’agit d’un service « Bespoke » qui a ouvert ses portes en novembre dernier dans le Nike Town situé à Oxford Circus. Ce département hi-tech permet aux clients chanceux, il n’en existe que quatre dans le monde et la liste d’attente est de plusieurs semaines, de bénéficier des conseils sophistiqués de design consultant afin de se confectionner des paires de chaussures sur mesure. Une piste d’avenir pour des produits de grande consommation qui rêvent de redevenir des niches.</p>
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		<title>BRIC(ks) of Bond Street</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 17:54:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Natalia Tsarkova</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[com.Tomorrow]]></category>

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		<description><![CDATA[<img class="alignnone" src="http://www.cominmagazine.ch/mag/wp-content/uploads/2006/04/Natalia.gif" alt="" />The summer is back, and so is 007. I  am suddenly reading “From Russia With Love” (great new cover art on a Penguin edition). I track down Bond films I have not seen yet (who on earth is Lazenby?). The other day, on the Eurostar, I even daydreamed of visiting the Fleming exhibit at the Imperial War Museum. You know those daydreams in the tunnel, when your phone stops working?...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone" src="http://www.cominmagazine.ch/mag/wp-content/uploads/2006/04/Natalia.gif" alt="" />The summer is back, and so is 007. I  am suddenly reading “From Russia With Love” (great new cover art on a Penguin edition). I track down Bond films I have not seen yet (who on earth is Lazenby?). The other day, on the Eurostar, I even daydreamed of visiting the Fleming exhibit at the Imperial War Museum. You know those daydreams in the tunnel, when your phone stops working? The only time on a trip to London when one can afford to breathe freely and not worry about the ticking counter of the cab, the mounting bill of the hotel, the pennies you pay for the air you breathe. Sometimes I wonder if one can only enjoy London from afar – for a business trip to this city must, by necessity, be squeezed into 24 hours of torrential downpour, astronomical prices and a sigh of relief when back on the train you think of all the things you could have done, and might do when you come back.</p>
<p>Back to the Bond-mania. I’d like to think of it as my own free will. Perhaps I am even tapping into the collective subconscious, which at this time desperately needs a Bond? We have hurricanes, volcanoes, earthquakes, juntas, elected tyrants, volatile nuclear reactors, famine, burning oilfields, crumbling dollar and explosive Olympics. Aren’t we all Ms Moneypennies wishing James would save the day?</p>
<p>Yet my cynical mind suspects the truth. The new Bond flick just wrapped production. Operation Broccoli has begun, and the symptoms I experience are a reflection of mass inebriation to come, spread and finally explode around November 7. 007 is one of the strongest brands in the world, the only story that can count 21 sequels on film alone. Bond books are still being written and published. Serious writers jump at the opportunity to channel that one spectacular lonely man who once poured his alter-ego on paper in a Jamaican hideaway – Ian Fleming himself.</p>
<p>One would think that the Bond franchise might fade away with the last reminders of the Cold War, the indifference of digital natives to Aston Martins or Bollinger champagne and the rejection of Bond girl archetype by both empowered women and disempowered metrosexuals. One would be wrong. I believe James Bond is just coming of age. He is the prophet of the new millennium. He is the disenchanted consumerist, the cynical idealist, the cosmopolitan loner, the patriotic outsider, a man with so much respect for life that he is ready to die rather than be bored.</p>
<p>Critics praised the tweaking of his image in the latest Bond film as a comeback to the original Bond, the one designed by Fleming. It’s true that the literary 007 is hardly the lucky playboy of Broccoli’s early pictures. But he is also not the embittered shell of the latest holder of License to Kill. Fleming’s Bond is someone deeply interested in the world around him. His sense of life, heightened by constant danger, revels in views from a Swiss train, mosquito bites in third-class Istanbul hotel and plane turbulence as it passes through the eye of a storm. Despite the permanence of loss that surrounds him, he is always open to friendship and love. The very knowledge of loss infuses his excitement for the good things of life. As a true anti-snob, he revels in the expensive, the well made, the truly luxurious – without ever giving it a second thought. I bet he would even enjoy living in London today, since he is deeply indifferent to money, and always somehow has plenty of it.</p>
<p>This is why Bond is so special for the new generation, the one that steps out with the freshly minted cash from the countries where James would normally only go on a mission. BRIC: Brasil, Russia, India, China – countries with unlimited resources, the first-hand knowledge of pain and hunger and  the overwhelming desire for the best. Bond is a natural mascot for the young elite emerging from those lands, and it is not surprising that so many of them flock to London. They belong on Bond Street, and it is not the worst place they might be. Let’s just hope that the movie franchise will catch up with the ideal they are looking for – a life worth living twice.</p>
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		<title>Mon approche doit rester scientifique: L’interview de Marco de Stoppani</title>
		<link>http://www.cominmag.ch/mag/interview-marco-de-stoppani/</link>
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		<pubDate>Tue, 03 Jun 2008 20:45:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Markus Knöpfli</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[interviews]]></category>

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		<description><![CDATA[La nouvelle législation sur la radio et la télévision préconise que les études dans ce domaine, longtemps effectuées par la SSR, soient transférées à une fondation indépendante. Cette fondation – qui a pris le nom de Mediapulse – existe depuis un an. Elle est présidée depuis sa création par Marco de Stoppani, ex-directeur d’édition du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-484" title="de-stoppani" src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2008/06/de-stoppani.jpg" alt="" width="100" height="90" />La nouvelle législation sur la radio et la télévision préconise que les études dans ce domaine, longtemps effectuées par la SSR, soient transférées à une fondation indépendante. Cette fondation – qui a pris le nom de <a href="http://www.mediapulse.ch" target="_blank">Mediapulse</a> – existe depuis un an. Elle est présidée depuis sa création par Marco de Stoppani, ex-directeur d’édition du Neue Zürcher Zeitung.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Cayenne Communication visuelle: L’avenir appartient à ceux qui osent!</title>
		<link>http://www.cominmag.ch/mag/cayenne-communication-visuelle/</link>
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		<pubDate>Tue, 03 Jun 2008 20:45:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie Lagrange</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[portrait d'agences]]></category>

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		<description><![CDATA[Jean-Christophe Delisle a démarré, voici huit ans, avec zéro client. Aujourd’hui, son agence &#8220;Cayenne&#8221; réalise des campagnes régionales et s’appuie sur une belle image de marque. La preuve que c’est possible.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-480" title="j-c-delisle" src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2008/06/j-c-delisle.jpg" alt="" width="100" height="90" />Jean-Christophe Delisle a démarré, voici huit ans, avec zéro client. Aujourd’hui, son agence <a href="http://www.cayenne.ch" target="_blank">&#8220;Cayenne&#8221;</a> réalise des campagnes régionales et s’appuie sur une belle image de marque. La preuve que c’est possible.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Prod XVII: Nelsig, quand les images bougent</title>
		<link>http://www.cominmag.ch/mag/prod-nelsig/</link>
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		<pubDate>Tue, 03 Jun 2008 20:45:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Huber Gauthier</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[société de production]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce studio implanté à Sion est relativement peu connu. Il crée pourtant des images pour des projets importants, notamment pour la TSR. Mais, du motion design à la postproduction, la gamme qu’il couvre est plus vaste que cela. Avec un matériel digne des grands de ce secteur dans le monde. Le studio que Nicolas Elsig [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-476" title="nicolas-elsig" src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2008/06/nicolas-elsig.jpg" alt="" width="100" height="90" />Ce studio implanté à Sion est relativement peu connu. Il crée pourtant des images pour des projets importants, notamment pour la TSR. Mais, du motion design à la postproduction, la gamme qu’il couvre est plus vaste que cela. Avec un matériel digne des grands de ce secteur dans le monde. Le studio que <a href="http://www.nelsig.ch" target="_blank">Nicolas Elsig</a> a ouvert il y a quelques mois à peine à Sion compte déjà plusieurs «faits d’armes» remarquables&#8230;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Et si j&#8217;allais travailler dans la pub?</title>
		<link>http://www.cominmag.ch/mag/com-art-et-si/</link>
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		<pubDate>Tue, 03 Jun 2008 20:44:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elisabeth Chardon</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[com.Art]]></category>

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		<description><![CDATA[<img class="alignnone size-full wp-image-120" title="Chardon_Elisabeth.gif" src="http://www.cominmagazine.ch/mag/wp-content/uploads/2006/03/Chardon_Elisabeth.gif" alt="" width="100" height="90" />«Nous organisons un concert. Et nous comptons sur vous pour faire un peu de publicité à cet événement.» Combien de courriers de ce type sont-ils adressés aux rubriques culturelles des médias?  Et il en va sans doute de même en société ou en économie pour d'autres formes de consommation. Le mot publicité dresse généralement le journaliste sur les pattes arrières. Nous les journalistes, nous trions, hiérarchisons, transmettons de l'information. Nous ne faisons pas de publicité! Pourtant, détendons-nous- un peu. Ce qui nous blesse, dans ce genre de demande, c'est la méconnaissance de notre métier...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-120" title="Chardon_Elisabeth.gif" src="http://www.cominmagazine.ch/mag/wp-content/uploads/2006/03/Chardon_Elisabeth.gif" alt="" width="100" height="90" />«Nous organisons un concert. Et nous comptons sur vous pour faire un peu de publicité à cet événement.» Combien de courriers de ce type sont-ils adressés aux rubriques culturelles des médias?  Et il en va sans doute de même en société ou en économie pour d&#8217;autres formes de consommation. Le mot publicité dresse généralement le journaliste sur les pattes arrières. Nous les journalistes, nous trions, hiérarchisons, transmettons de l&#8217;information. Nous ne faisons pas de publicité! Pourtant, détendons-nous- un peu. Ce qui nous blesse, dans ce genre de demande, c&#8217;est la méconnaissance de notre métier.</p>
<p>Il m&#8217;est arrivé une ou deux fois qu&#8217;on me demande combien il faut payer pour obtenir, non pas une mention dans un mémento, mais un article dans un journal. La question semblait toujours posée avec la plus complète des naïvetés. J&#8217;ai simplement demandé à mon interlocuteur quelle crédibilité il donnait à ce qu&#8217;il lisait s&#8217;il pensait que les organisateurs des concerts, des spectacles, des expositions, payaient les présentations, voire les critiques. J&#8217;ai eu le droit à un silence troublé. Sans doute, de telles incongruités sont rares. Mais il reste une zone grise d&#8217;incompréhension, due en partie au fait que, comme les cordonniers se chaussent mal, nous informons mal sur notre profession.</p>
<p>Donc, les journalistes trient, hiérarchisent, transmettent de l&#8217;information. Cela signifie qu&#8217;ils choisissent, avec subjectivité sans doute, mais aussi avec un savoir-faire, une expérience, une connaissance des dossiers. Jusqu&#8217;où choisissent-ils? Qui peut ne pas parler du film qui est dans toutes les salles, ou des grands festivals de l&#8217;été? Difficile en effet, non pas tant à cause des pressions publicitaires  - et voilà à nouveau dame pub! - que simplement parce que nous présentons une attente des lecteurs, pour un traitement de cette actualité là. Pourtant, selon le type de presse, cela pourra se résumer à un simple coup de griffe vite envoyé ou devenir un véritable feuilleton people. Chacun ses choix&#8230;.</p>
<p>Cela signifie-t-il qu&#8217;il faudrait, comme le disait un rédacteur en chef de la presse romande (je crains qu&#8217;il ne soit resté fidèle à cette vieille citation) ne donner à lire au lecteur que ce qu&#8217;il connaît déjà? Le journalisme en général, et le journalisme culturel plus encore il me semble, me serait alors un métier bien ennuyeux. Un métier où l&#8217;on aurait franchement tort de monter sur nos ergots quand on nous confondrait avec des publicitaires. Je crois même que dans ce monde là, j&#8217;irai travailler de bon coeur dans une agence de pub. Quitte à chercher des slogans, autant que ce soit avec des véritables professionnels, non?</p>
<p>Mais pour le moment, publicité et journalisme sont encore deux branches qui se nourrissent l&#8217;une l&#8217;autre. Et tout le monde restera d&#8217;autant plus sain et bien alimenté qu&#8217;elles ne se confondront pas.</p>
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		<title>Another Foggy MIP</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Jun 2008 20:44:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Natalia Tsarkova</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[com.Tomorrow]]></category>

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		<description><![CDATA[<img class="alignnone size-full wp-image-148" title="Natalia.gif" src="http://www.cominmagazine.ch/mag/wp-content/uploads/2006/04/Natalia.gif" alt="" width="100" height="90" />Despite the outpour of eco-aware speeches, global warming was nowhere in sight at the recent MIPTV convention in Cannes. When it did not rain, a howling wind swept through the Croisette, uplifting scantily clad TV people who braved snowstorms in various European airports in hope for a sunny week on Côte d’Azur...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-148" title="Natalia.gif" src="http://www.cominmagazine.ch/mag/wp-content/uploads/2006/04/Natalia.gif" alt="" width="100" height="90" />Despite the outpour of eco-aware speeches, global warming was nowhere in sight at the recent MIPTV convention in Cannes. When it did not rain, a howling wind swept through the Croisette, uplifting scantily clad TV people who braved snowstorms in various European airports in hope for a sunny week on Côte d’Azur.</p>
<p>It was in those conditions that I found myself huddled under an outdoor café umbrella with a couple of TV buyers, and, stranded under the rain, attempted to outline to them my view of TV of the future. My company, you see, has just launched a TV channel, and I have to either practice what I preach, or shut up.</p>
<p>Taking into account my well-known opinion of television, and people who program it, this attempt at communication with the two buyers was truly a good will effort on my part. A television buyer, you see, is someone in his mid-thirties, give or take a decade, who may have set out on this noble path with vague ideas of contributing to universal culture, and possibly even changing someone’s fate. By the time this person does reach a position of some responsibility within the well-oiled machine of selling ads to eye-balls, he had been trained by the system to never question it, and the only fate he is intent on changing – or maintaining, at the very least – is his own.</p>
<p>My interlocutors on that cloudy afternoon looked like too poles of that very TV trajectory: a fourty-something girl with considerable clout in the business, and many a boozy MIP behind her, and an ambitious 20-something, with an eager face of an altar boy with a penchant for sacramental wine. Despite our obvious ideological differences, we have arrived quite amicably to a consensus that none of us watches the eight o’clock news any longer. Why bother, we agreed, to sit and listen to someone tell you in 40 minutes what you can find out on the Internet in five?</p>
<p>Those of you who do not feel like “Halleluiah!” at this point, have obviously not met my channel’s 60 year old director of programming who still insists on broadcasting jazz at 8pm, because “everyone has got the news on anyway”.</p>
<p>Full of hope that progressive thinking has arrived in the world of TV, I launched into describing to my new friends the vision of the “ über-channel” of my dreams – a high-brow venture where you can always switch from watching to choosing to watching again. The beauty of this process, you see, is that it involves some thinking – whereas it has been scientifically proven that watching traditional television shuts down your active brain waves (the beta kind) and leaves you in what researches refer to as the “mind fog”.</p>
<p>Noting that the eyes of my MIP fellows were becoming quite foggy as well, I have decided to pull out of my hat the one trick that has always worked: an example involving Audrey Hepburn. “Imagine,” I said , “being bored out of our mind watching some documentary about the 60s, and you don’t really care for it, but suddenly it puts you in the mood for a comedy - ‘The Pink Panther’or ‘Breakfast at Tiffany’s’ – and you can just jump to one of those, instead of zapping to another channel”. The TV girl across the table looked skeptical – but not nearly as much as the guy who scratched his head with geeky genuineness and said “not sure that would work for me. I have not really seen any Sellers’ pictures, I am afraid.” Though quite irrelevant, this comment left me speechless. Having discovered both Sellers and Hepburn in the nineties, it never even occurred me that there will come a generation who will draw a blank at those names. I mean, it’s not like I am suggesting that “Harry Met Sally” is timeless. It’s like saying that Shakespeare will one day be forgotten, because he is not recent enough. “Yes, Shakespeare, of course mused the boy in an embarrassed way, which made me realize that even the Master was not off-limits. “Wake up, Natalia” yelled my inner voice at this point, “ where do you come off bringing up Shakespeare at TV market? What are you going to mention next , ‘The War and Peace’?” At this point the clouds dispersed and off we went on our merry ways – they, to program the brainwaves of the masses, me, to wonder about the state of the culture in general.</p>
<p>Is it possible that skipping the eight o’clock news, with its occasional theater and movie reports, is not such a good thing? Could it be that our digital freedom is also a curse, because by choosing what we like we are bound to only choose what we know? And what we know is, of course, mostly made up of what’s on our mind – messages placed there by advertisers as we rush through our busy lives. So, unless some intellectual marketer decides to associate his product with a classic, shall we be left with films and songs as recent as the brands we buy? Between mind fog and self-perpetuating ignorance, which one would you choose?</p>
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		<title>L&#8217;attention? Elle se mérite</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Jun 2008 20:44:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sandrine Szabo</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[web 2.0]]></category>

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		<description><![CDATA[<img class="alignnone size-full wp-image-338" title="Sandrine.gif" src="http://www.cominmagazine.ch/mag/wp-content/uploads/2007/08/Sandrine.gif" alt="" width="100" height="90" />Pourquoi les règles de la publicité des médias de masse ne s’appliquent-elles pas à l’Internet ?

Décliner une affiche ou une campagne en bannière clignotante apparaît aujourd’hui comme une stratégie de cross media savante. Plus ça brille, plus ça clignote, plus c’est visible et mieux c’est. Convaincu qu’audience et résultats vont de pair, les annonceurs ne jurent que par le coût par mille...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-338" title="Sandrine.gif" src="http://www.cominmagazine.ch/mag/wp-content/uploads/2007/08/Sandrine.gif" alt="" width="100" height="90" />Pourquoi les règles de la publicité des médias de masse ne s’appliquent-elles pas à l’Internet ?</p>
<p>Décliner une affiche ou une campagne en bannière clignotante apparaît aujourd’hui comme une stratégie de cross media savante. Plus ça brille, plus ça clignote, plus c’est visible et mieux c’est. Convaincu qu’audience et résultats vont de pair, les annonceurs ne jurent que par le coût par mille.<br />
Or, ce qui est vérité dans les médias traditionnels est mensonge sur la Toile. En effet, le lecteur doit subir sans broncher les pages de publicité dans les quotidiens et les magazines. Alors que sur le Net, on peut éviter la publicité. Adblocker, adcleaner, etc&#8230; sont des solutions fournies par tous les navigateurs. Et pour tous ceux qui sont réfractaires à tout filtre, la syndication permet de bouleverser la conception de visite d’un site, comme la notion de trafic puisque l’on peut s’abonner au seul contenu grâce au flux RSS. Plus besoin pour le visiteur de visiter le site, l’information qu’il a choisie lui arrive directement et sans pub !</p>
<p>Il se crée presque 3 blogs par seconde, soit environ 200’000 blogs par jour dans un Internet qui a dépassé les 100 millions de sites. Que signifie encore le terme « trafic » dans un espace média si fractal? Une nouvelle race de prescripteurs est née : les bloggeurs. Encore plus puissants que les médias, ces Web-conversateurs ont bâti un rapport de confiance avec leurs lecteurs où la cohérence de l’audience prévaut sur sa quantité.</p>
<p>Nous sommes entrés dans l’ère des émotions et du sens, mais aussi de la personnalisation. Aux marques de créer une relation qui permette à chaque internaute de se sentir bien. L’état d’esprit Web 2.0 n’a donc rien à voir avec cette prolifération de bannières qui clignotent et qui veulent nous obliger à atterrir sur un site qui ne nous intéresse pas.</p>
<p>Créer un service, livrer une étude, sponsoriser une communauté, créer un blog, des outils des communication à valeur ajoutée ou travailler avec les personnes influentes sur la Toile, sont de bien meilleurs moyens de faire des choses utiles et ou agréables pour les internautes. Les possibilités de se faire remarquer et de construire cette nouvelle relation n’ont de limite que notre imagination.</p>
<p>Voici quelques exemples :</p>
<p>Sponsoriser une entreprise afin qu’elle offre un nouveau service : TED (<a href="http://www.ted.com" target="_blank">www.ted.com</a>) a mis en ligne ses conférences grâce au sponsoring de BMW; le magazine Com.in (<a href="http://www.cominmag.ch" target="_blank">www.cominmag.ch</a>) a démarré une émission (podcast) grâce au support de l’annonceur L’Hebdo.</p>
<p>Livrer une étude gratuitement : Informatica, dont la clientèle est B2B, livre gratuitement des livres blancs sur des sujets très recherchés (info Box) <a href="http://eu.informatica.com/AAHX" target="_blank">http://eu.informatica.com/AAHX</a></p>
<p>Sponsoriser une communauté :<br />
ING et F1 Team sponsorisent la communauté des fans de Formule 1 (<a href="http://my.ing-renaultf1.com/en/" target="_blank">http://my.ing-renaultf1.com/en/</a>); Newbalance a créé un site de partage de performances et de conseils sur la course <a href="http://www.runningclub.fr" target="_blank">http://www.runningclub.fr</a>; la communauté Swissw2 <a href="http://www.swissw2.ch/" target="_blank">www.swissw2.ch/</a> doit son existence à Sogeti, Electron Libre et Cross Systems</p>
<p>Créer un blog pour parler autrement :<br />
La ville de Crans Montana sponsorise le blog de Sixième Dimension <a href="http://blog.sixieme-dimension.ch/" target="_blank">http://blog.sixieme-dimension.ch/</a> (devenu un média dans la ville)</p>
<p>Créer des outils à valeur ajoutée :<br />
Comme les Widgets qui donnent la météo, la disponibilité de places de concerts et qui offrent un service : L&#8217;Office de Tourisme de Dublin a fait un Widget pour la réservation en ligne de chambres d&#8217;hôtels dans sa ville <a href="http://www.visitdublin.com/" target="_blank">www.visitdublin.com/</a>; UPS qui donne un Widget permettant de traquer ses colis (<a href="http://www.widget.ups.com" target="_blank">www.widget.ups.com</a>)</p>
<p>Bloggeurs et marketing d’influence :<br />
Buzzparadise a mis en relation avec succès annonceurs et influenceurs pour provoquer des échanges entre les marques : Kenzo (<a href="http://www.culture-buzz.fr/blog/Strategies-Kenzo-Chouchoute-ses-fans-Presse-FR-1983.html" target="_blank">www.culture-buzz.fr/blog/Strategies-Kenzo-Chouchoute-ses-fans-Presse-FR-1983.html</a>), DIM, la Chambre de Commerce du Luxembourg (<a href="http://www.culture-buzz.fr/blog/Tourisme-2-le-Luxembourg-invite-des-blogueurs-1743.html" target="_blank">www.culture-buzz.fr/blog/Tourisme-2-le-Luxembourg-invite-des-blogueurs-1743.html</a>)&#8230; et les blogueurs. <a href="http://www.buzzparadise.com/" target="_blank">www.buzzparadise.com/</a></p>
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		<title>Seul le contenu est facteur de fidélisation: L&#8217;interview de Jean-Jacques Roth</title>
		<link>http://www.cominmag.ch/mag/interview-jj-roth/</link>
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		<pubDate>Fri, 18 Apr 2008 10:00:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Victoria Marchand</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[interviews]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2008/04/jj-roth.jpg" alt="jj-roth.jpg" />Jean-Jacques Roth a été aux premières loges de la création du <a target="_blank" href="http://www.letemps.ch/">Temps.</a> En succédant, en 2002, à Eric Hoesli en tant que rédacteur en chef, avant de devenir en 2004 directeur de la publication, il a contribué à transformer ce titre en une marque de référence de la presse suisse. Aujourd’hui, face au défi de la numérisation, il croit plus que jamais que la force d’un quotidien réside dans son contenu plutôt que dans la multiplication de ses canaux de diffusion...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2008/04/jj-roth.jpg" alt="jj-roth.jpg" />Jean-Jacques Roth a été aux premières loges de la création du <a href="http://www.letemps.ch/" target="_blank">Temps.</a> En succédant, en 2002, à Eric Hoesli en tant que rédacteur en chef, avant de devenir en 2004 directeur de la publication, il a contribué à transformer ce titre en une marque de référence de la presse suisse. Aujourd’hui, face au défi de la numérisation, il croit plus que jamais que la force d’un quotidien réside dans son contenu plutôt que dans la multiplication de ses canaux de diffusion&#8230;</p>
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		<title>L&#8217;agence Amrein Pieren: Une affaire de famille</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Apr 2008 10:00:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie Lagrange</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[portrait d'agences]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2008/04/ap.jpg" alt="ap.jpg" />Deux lettres, <a target="_blank" href="http://www.amrein-pieren.ch/f/index.php">AP</a>, bien calées dans un cube rouge qui, lui, repose en équilibre sur l’un de ses coins. La nouvelle corporate identity de l’agence Amrein-Pieren se veut sobre et graphique, mais aussi porteuse de sens. «Elle symbolise notre conception de ce qu’est une bonne publicité : un ensemble équilibré de plusieurs éléments» explique Roman Amrein, le fils des fondateurs de l’agence et actuel CEO...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2008/04/ap.jpg" alt="ap.jpg" />Deux lettres, <a target="_blank" href="http://www.amrein-pieren.ch/f/index.php">AP</a>, bien calées dans un cube rouge qui, lui, repose en équilibre sur l’un de ses coins. La nouvelle corporate identity de l’agence Amrein-Pieren se veut sobre et graphique, mais aussi porteuse de sens. «Elle symbolise notre conception de ce qu’est une bonne publicité : un ensemble équilibré de plusieurs éléments» explique Roman Amrein, le fils des fondateurs de l’agence et actuel CEO&#8230;</p>
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		<title>Questions électriques</title>
		<link>http://www.cominmag.ch/mag/comart-questions-electriques/</link>
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		<pubDate>Fri, 18 Apr 2008 09:59:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elisabeth Chardon</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[com.Art]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://www.cominmagazine.ch/mag/wp-content/uploads/2006/03/Chardon_Elisabeth.gif" alt="Chardon_Elisabeth.gif" />Branché. Quand j'entends ce mot, j'ai l'impression d'avoir les doigts dans la prise électrique. Branché, branchitude. Il faut dire que le ton généralement utilisé, ou même le rythme de la phrase à l'écrit, pèse son poids de dédain. Un dédain qui signifie bien à quel point l'événement ou la personne en question peut se résumer à du vide. Ce même vide dont on accuse tout ce qui ne vit que par la télévision. Ou par les magazines people. Si bien qu'il n'y a guère que des pauvres d'esprits pour s'affubler eux-mêmes de ce terme de branché qui vous habille de clinquant comme un nouveau riche...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.cominmagazine.ch/mag/wp-content/uploads/2006/03/Chardon_Elisabeth.gif" alt="Chardon_Elisabeth.gif" />Branché. Quand j&#8217;entends ce mot, j&#8217;ai l&#8217;impression d&#8217;avoir les doigts dans la prise électrique. Branché, branchitude. Il faut dire que le ton généralement utilisé, ou même le rythme de la phrase à l&#8217;écrit, pèse son poids de dédain. Un dédain qui signifie bien à quel point l&#8217;événement ou la personne en question peut se résumer à du vide. Ce même vide dont on accuse tout ce qui ne vit que par la télévision. Ou par les magazines people. Si bien qu&#8217;il n&#8217;y a guère que des pauvres d&#8217;esprits pour s&#8217;affubler eux-mêmes de ce terme de branché qui vous habille de clinquant comme un nouveau riche.</p>
<p>Peut-être bien que ce mot branché suggère à ceux qui l&#8217;utilisent l&#8217;image d&#8217;un de ces anciens petits singes en peluche ou ces petits lapins roses qui tournaient en rond en frappant leurs cymbales ou leur tambour.</p>
<p>S&#8217;il s&#8217;agissait en effet d&#8217;être branché sur autre chose que de l&#8217;énergie, personne n&#8217;aurait cette impression de vide, non? Branché sur l&#8217;air du temps? Est-il si irrespirable? Sur les médias? Sont-ils si vains, si creux? Bien sûr, dans cette chronique, il a dû m&#8217;arriver de pleurer sur mon propre monde journalistique qui se lit, se nourrit, se copie trop parmi. Mais dans ses pages, ses émissions, il y a bien encore des vies, des paysages, non? Des idées aussi?</p>
<p>Mais laissons la presse. En fait, ce qui est accusé souvent d&#8217;être branché, sans qu&#8217;on ajoute sur quoi, comme « branché hip-hop », ou « branché fringues », ce qui changerait tout, c&#8217;est l&#8217;art. Celui qu&#8217;on dit méchamment comptant pour rien. Rien n&#8217;est plus horrible que d&#8217;être un artiste branché. Autant qu&#8217;on vous promette une mort soudaine. Enfin, quand je dis que rien n&#8217;est plus horrible. Si. Il y a pire: un public branché. Contempler le vide, vous imaginez&#8230; Ce pourrait être vertigineux, mais ce public-là serait si inconscient que ce genre de sentiment ne le toucherait pas. Il ne verrait que les lumières qui cachent le vide&#8230;</p>
<p>Alors, cet art, ce public, n&#8217;ont-ils vraiment plus rien sur quoi porter leur regard? Plus de regard même? A moins que ce dont ils soient accusés, c&#8217;est de parvenir à faire parler d&#8217;eux sans qu&#8217;on sache ce dont eux-mêmes parlent. Et c&#8217;est là peut-être que tout le monde tourne le plus en rond, et les critiques de la branchitude sont aussi embarqués sur ce manège-là.</p>
<p>Oui, rien de plus creux que ce mot de branché, qui ne peut signifier que l&#8217;incapacité de celui qui le prononce à s&#8217;exprimer sur le fond des choses. Soit qu&#8217;il n&#8217;y en ait vraiment pas; le monde de l&#8217;art n&#8217;est en effet pas à l&#8217;abri des épiphénomènes, tant s&#8217;en faut. Soit qu&#8217;on se mette des oeillères, qu&#8217;on s&#8217;abrite derrière une épaisse grille de préjugés balourds pour balancer des qualificatifs mille fois plus vides de sens que ce qu&#8217;on dédaigne.</p>
<p>Bref, qu&#8217;on soit artiste ou qu&#8217;on leur jette des mauvais sorts, le mieux serait d&#8217;apprécier à sa juste valeur l&#8217;espace qui nous est donné pour s&#8217;exprimer. De ne pas l&#8217;occuper par trop d&#8217;écume. Ou d&#8217;avoir la générosité de l&#8217;offrir à d&#8217;autres. La générosité, c&#8217;est branché?</p>
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		<item>
		<title>YOU CAN’T BE SERIOUS</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Apr 2008 09:59:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Natalia Tsarkova</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[com.Tomorrow]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://www.cominmagazine.ch/mag/wp-content/uploads/2006/04/Natalia.gif" alt="Natalia.gif" />I have never been much of a feminist. In fact, I have never understood why being a woman ought to be so complicated. My early role-models – from Holly Golightly to Gilda to His Girl Friday to Lara Croft – had nothing in common with each other except for the fact that their behavior would be so much more acceptable if they were a man...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.cominmagazine.ch/mag/wp-content/uploads/2006/04/Natalia.gif" alt="Natalia.gif" />I have never been much of a feminist. In fact, I have never understood why being a woman ought to be so complicated. My early role-models – from Holly Golightly to Gilda to His Girl Friday to Lara Croft – had nothing in common with each other except for the fact that their behavior would be so much more acceptable if they were a man.</p>
<p>This was not a good mindset to have at Harvard in the early-nineties. My girlfriends became exasperated by my absolute blindness to male misogyny, doubled by the height of my heels in a dorm where a grunge look was de rigeur. I believe I got off lightly on an excuse of being Latvian. Years later  I discovered same girlfriends in New York shopping for Manolos and beauty potions with the very abandon they once applied to quoting Susan Sontag. There was a sharp turn in the spirits of the times, as we entered the era of J. Lo, Destiny’s Child and bling as a weapon of an independent woman.</p>
<p>Yet I just read an article in the UK Harper’s Bazaar which made my non-existing feminist gene cringe. It is a story on the subject of  Consumer Feminism. The writer begins by quoting an ad for Alaia high heels – something about “teetering tantalizingly”. She finds the tagline sexist, to say the least. Combined with the height and the price of the shoes, she wonders why would any woman put herself through physical torture and financial ruin to achieve the effect described by the ad. She then proceeds to explain the notion of consumer feminism, and how modern liberated woman is entitled to spend all of her money on fashion that makes her feel powerful. Pages later the story ends on an ecstatic note of the writer buying the Alaia shoes after all, and feeling quite powerful in them. The article is illustrated by: a black and white photo of 1971 women’s liberation march, de la Renta sandals, £191, Gucci boots, £450.</p>
<p>I have been wondering for quite some time why is there only one kind of women’s magazine. Or, rather, why all women’s magazines – whether they be about housekeeping, teenage dreams, fashion, beauty or, well, fashion – seem to speak to the same kind of woman. She may be savvy, educated, even well-off – yet she does not seem to mind being told that there is a certain bag to absolutely buy this season, a certain treatment to book right away, a certain beautiful starlet to imitate, a certain cause to support. It’s not just a sense of urgency in running after illusion that bothers me. It is the veil of dullness and lack of irony – same symptoms that put me off the political correctness of my college girlfriends – which seem to permeate the feminine press, no matter how hilarious the subject.  The article above is just another example of a writer missing a golden opportunity to seize the absurdity of the social phenomenon she covers, and make us laugh at ourselves.</p>
<p>From what I know of men’s magazines – granted that there are certain sections of a newsstand that I do not yet frequent – popular press can be varied and at times quite intelligent. Last summer, for instance, I picked up a copy of the Rusian Esquire and found in it such a fountain of irony and good writing, that my faith in Russia’s future was temporarily restored.</p>
<p>Even new men’s lifestyles magazines, which can’t afford to hire top literary talents, offer stories original enough to make their mark. Take Monocle, for example, which delivers a “briefing” on everything from Kyrgizstan to M-Flo.  You could argue that Monocle is not necessarily a “men’s magazine” per se, but come on – it just feels, reads and looks like a magazine for guys, and this is why I am probably not the only woman who likes it so much. And while some of its articles do veer towards insipid and glorifying, the editorial line is savvy and “second degree” enough to make me glance over those fallbacks and spend a fortune on the next issue.</p>
<p>So whence the magazine for women that Coco Chanel and Diana Vreeland would enjoy? I glimpse certain sparkles of possibility in the American press. Take the recent US Vogue, for instance, in which the editors struggle with the notion that already unaffordable couture prices are going through the roof as the dollar falls. Guess what their saving mantra is? “500$ is the new 300$” ! I take it that some girls out there are keeping their sense of irony sharp against the bluntness of common sense.</p>
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		<title>Conférence FRP: «La presse à l’heure d’Internet»</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Apr 2008 09:59:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Victoria Marchand</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[conférence FRP]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2008/04/conf_frp.jpg" alt="conf_frp.jpg" />Pour sa 4e manifestation internationale, la FRP s’est penchée sur l’intégration du web dans les stratégies print. L’occasion de mesurer le chemin parcouru...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2008/04/conf_frp.jpg" alt="conf_frp.jpg" />Pour sa 4e manifestation internationale, la FRP s’est penchée sur l’intégration du web dans les stratégies print. L’occasion de mesurer le chemin parcouru&#8230;</p>
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		<title>Prod XVI: Cefai Design Productions, à demain, la pub !</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Apr 2008 17:29:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Huber Gauthier</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[société de production]]></category>

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		<description><![CDATA[La société d’Olivier Cefai (Cafai Design Productions) offre des prestations haut de gamme pour la communication et le design de produits. Son fil conducteur : une approche intégrée novatrice plaçant l’informatique créative au premier plan.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-504" title="prod_avril" src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2008/07/prod_avril.jpg" alt="" width="100" height="90" />La société d’Olivier Cefai (<a href="http://www.cefaidesign.ch/" target="_blank">Cafai Design Productions</a>) offre des prestations haut de gamme pour la communication et le design de produits. Son fil conducteur : une approche intégrée novatrice plaçant l’informatique créative au premier plan.</p>
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		<title>L’avenir de la presse passe par la création de marques fortes: l’interview de Daniel Hammer</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Mar 2008 18:16:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Victoria Marchand</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[interviews]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://www.cominmagazine.ch/mag/wp-content/uploads/2008/03/d_hammer.thumbnail.jpg" alt="d_hammer.jpg" />Le nouveau secrétaire général de <a target="_blank" href="http://www.pressesuisse.ch">Presse Suisse </a>est un passionné de communication, des médias et de la politique. Au bénéfice d’une licence en droit et diplômé de la formation DirCom du SAWI, ce quadrilingue a eu l’occasion de pratiquer le journalisme en collaborant ponctuellement au magazine Bilan. Cette dernière expérience lui a permis de découvrir le Japon et les nouvelles technologies de l’information, notamment au centre de recherche &#38; développement de Toshiba à Kawasaki. Pour ce qui est du monde politique, il l’a côtoyé pendant huit ans en tant que secrétaire général du Conseil communal de la Ville de Lausanne. En poste depuis le 1er septembre 2007, il est heureux de pouvoir concentrer tous ses intérêts en un seul job.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.cominmagazine.ch/mag/wp-content/uploads/2008/03/d_hammer.thumbnail.jpg" alt="d_hammer.jpg" />Le nouveau secrétaire général de <a target="_blank" href="http://www.pressesuisse.ch">Presse Suisse </a>est un passionné de communication, des médias et de la politique. Au bénéfice d’une licence en droit et diplômé de la formation DirCom du SAWI, ce quadrilingue a eu l’occasion de pratiquer le journalisme en collaborant ponctuellement au magazine Bilan. Cette dernière expérience lui a permis de découvrir le Japon et les nouvelles technologies de l’information, notamment au centre de recherche &amp; développement de Toshiba à Kawasaki. Pour ce qui est du monde politique, il l’a côtoyé pendant huit ans en tant que secrétaire général du Conseil communal de la Ville de Lausanne. En poste depuis le 1er septembre 2007, il est heureux de pouvoir concentrer tous ses intérêts en un seul job.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>L’agence Etienne &#038; Etienne: petit mais costaud</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Mar 2008 18:16:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie Lagrange</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[portrait d'agences]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://www.cominmagazine.ch/mag/wp-content/uploads/2008/03/ee.thumbnail.jpg" alt="ee.jpg" />Cette agence carougeoise n’a cessé d’agrandir sa palette de services tout en restant à taille humaine. Un positionnement qui parle aux clients. Chez <a target="_blank" href="http://www.etienne-etienne.ch/">Etienne &#38; Etienne,</a> il n’y a en fait qu’un seul Etienne ! Celui qui a créé en 1995 cette agence installée dans une jolie arcade de la place du Marché, à Carouge. C’est un clin d’oeil, bien sûr, mais pas seulement,explique Etienne Francey avec malice...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.cominmagazine.ch/mag/wp-content/uploads/2008/03/ee.thumbnail.jpg" alt="ee.jpg" />Cette agence carougeoise n’a cessé d’agrandir sa palette de services tout en restant à taille humaine. Un positionnement qui parle aux clients. Chez <a target="_blank" href="http://www.etienne-etienne.ch/">Etienne &amp; Etienne,</a> il n’y a en fait qu’un seul Etienne ! Celui qui a créé en 1995 cette agence installée dans une jolie arcade de la place du Marché, à Carouge. C’est un clin d’oeil, bien sûr, mais pas seulement,explique Etienne Francey avec malice&#8230;</p>
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