<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>cominmag.ch</title>
	<atom:link href="http://www.cominmag.ch/mag/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.cominmag.ch/mag</link>
	<description>Le site du marketing, de la communication et des médias en Suisse romande</description>
	<lastBuildDate>Tue, 09 Mar 2010 16:23:10 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.8.6</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>«Le marché audiovisuel sous tension»: L’interview de Gilles Marchand</title>
		<link>http://www.cominmag.ch/mag/interview-gilles-marchand/</link>
		<comments>http://www.cominmag.ch/mag/interview-gilles-marchand/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 01 Feb 2010 13:09:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Huber Gauthier</dc:creator>
				<category><![CDATA[interviews]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.cominmag.ch/mag/?p=1310</guid>
		<description><![CDATA[L’entreprise de médias audiovisuels RTS – Radio Télévision Suisse – est devenue une réalité début janvier. Si la passionnante question de la diversité des médias a longuement été débattue fin 2009, celle tout aussi cruciale de l’avenir de la télévision et de la radio comme supports publicitaires est totalement passé sous silence. L’occasion de débattre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-1311" title="Gille-marchand" src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2010/02/Gille-marchand.jpg" alt="Gille-marchand" width="100" height="90" />L’entreprise de médias audiovisuels <a href="http://www.rts.ch/" target="_blank">RTS – Radio Télévision Suisse</a> – est devenue une réalité début janvier. Si la passionnante question de la diversité des médias a longuement été débattue fin 2009, celle tout aussi cruciale de l’avenir de la télévision et de la radio comme supports publicitaires est totalement passé sous silence. L’occasion de débattre avec<strong> Gilles Marchand,</strong> directeur de la RTS, de la place de ces deux supports dans l’environnement médiatique numérique&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.cominmag.ch/mag/interview-gilles-marchand/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>McCann Ericson Paris: Et Nespresso envoya Clooney au paradis…</title>
		<link>http://www.cominmag.ch/mag/mccann-ericson-paris/</link>
		<comments>http://www.cominmag.ch/mag/mccann-ericson-paris/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 01 Feb 2010 13:08:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Victoria Marchand</dc:creator>
				<category><![CDATA[une agence, un jour]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.cominmag.ch/mag/?p=1316</guid>
		<description><![CDATA[On ne présente plus cette célèbre campagne ! Mais qui sait qu’elle a été conçue par cette agence parisienne, McCann ? Histoire d’une opération 2.0 qui s’est fait à l’insu de son plein gré et qui a remporté le Prix Effie 2009&#8230;
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-1317" title="mc-cann-Clooney" src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2010/02/mc-cann-Clooney.jpg" alt="mc-cann-Clooney" width="100" height="90" />On ne présente plus cette célèbre campagne ! Mais qui sait qu’elle a été conçue par cette agence parisienne, <a href="http://www.mccannworldgroup.com/" target="_blank">McCann </a>? Histoire d’une opération 2.0 qui s’est fait à l’insu de son plein gré et qui a remporté le Prix Effie 2009&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.cominmag.ch/mag/mccann-ericson-paris/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>McCann Erickson Genève: Nouveau départ</title>
		<link>http://www.cominmag.ch/mag/mccann-erickson-geneve-nouveau-depart/</link>
		<comments>http://www.cominmag.ch/mag/mccann-erickson-geneve-nouveau-depart/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 01 Feb 2010 13:08:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Victoria Marchand</dc:creator>
				<category><![CDATA[portrait d'agences]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.cominmag.ch/mag/?p=1323</guid>
		<description><![CDATA[Nouveau positionnement entre les agences McCann de Genève et de Zurich, postes de direction attribués, départ du président Beat Mühlemann, nouveaux mandats : l’année 2010 devrait être celle du renouveau de McCann Suisse. Interview d&#8217;Yannick Chevailler&#8230;
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-1324" title="meetic" src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2010/02/meetic.jpg" alt="meetic" width="100" height="90" />Nouveau positionnement entre les agences <a href="http://www.mccann.ch/" target="_blank">McCann</a> de Genève et de Zurich, postes de direction attribués, départ du président Beat Mühlemann, nouveaux mandats : l’année 2010 devrait être celle du renouveau de McCann Suisse. Interview d&#8217;Yannick Chevailler&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.cominmag.ch/mag/mccann-erickson-geneve-nouveau-depart/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>CREADIGITAL: Réel vs Virtuel</title>
		<link>http://www.cominmag.ch/mag/creadigital-reel-vs-virtuel/</link>
		<comments>http://www.cominmag.ch/mag/creadigital-reel-vs-virtuel/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 01 Feb 2010 13:08:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud Grobet</dc:creator>
				<category><![CDATA[web 2.0]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.cominmag.ch/mag/?p=1292</guid>
		<description><![CDATA[Lors de la conférence CREADIGITAL, le 14 janvier à Genève, Loïc Le Meur a prédit que la grande tendance 2010 serait la géolocalisation. Pourquoi? Parce qu’on préfère savoir ce qu’il se passe près de chez soi. C’est plus facile d’aller boire un verre avec des amis dans un bar à 5 kilomètres qu’à l’autre bout [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-1294" title="creadigital" src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2010/02/creadigital.jpg" alt="creadigital" width="100" height="90" />Lors de la conférence CREA<em>DIGITAL,</em> le 14 janvier à Genève, Loïc Le Meur a prédit que la grande tendance 2010 serait la géolocalisation. Pourquoi? Parce qu’on préfère savoir ce qu’il se passe près de chez soi. C’est plus facile d’aller boire un verre avec des amis dans un bar à 5 kilomètres qu’à l’autre bout de la terre. C’est concret. Et c’est d’ailleurs tout le principe de foursquare.com, la nouvelle coqueluche du web&#8230;<br />
(Texte et photos sur le PDF)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.cominmag.ch/mag/creadigital-reel-vs-virtuel/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La pomme de terre, bonne pour la tête</title>
		<link>http://www.cominmag.ch/mag/la-pomme-de-terre-bonne-pour-la-tete/</link>
		<comments>http://www.cominmag.ch/mag/la-pomme-de-terre-bonne-pour-la-tete/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 01 Feb 2010 13:08:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elisabeth Chardon</dc:creator>
				<category><![CDATA[com.Art]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.cominmag.ch/mag/?p=1301</guid>
		<description><![CDATA[<img class="alignnone" src="http://www.cominmagazine.ch/mag/wp-content/uploads/2006/03/Chardon_Elisabeth.gif" alt="" width="100" height="90" />Elle a été objet de curiosité, voire de crainte. Mais je ne vais pas vous faire ici une leçon d’histoire sur la plus célèbre des immigrées intégrées ou vous dresser le portrait de monsieur Parmentier. Non, c’est bien de la pomme de terre d’aujourd’hui que je vais vous parler en ce début 2010. C’est une affiche qui m’a donné cette envie. Je l’ai découverte en ouvrant un e-mail belge annonçant le Brussel Film Festival...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone" src="http://www.cominmagazine.ch/mag/wp-content/uploads/2006/03/Chardon_Elisabeth.gif" alt="" width="100" height="90" />Elle a été objet de curiosité, voire de crainte. Mais je ne vais pas vous faire ici une leçon d’histoire sur la plus célèbre des immigrées intégrées ou vous dresser le portrait de monsieur Parmentier. Non, c’est bien de la pomme de terre d’aujourd’hui que je vais vous parler en ce début 2010. C’est une affiche qui m’a donné cette envie. Je l’ai découverte en ouvrant un e-mail belge annonçant le Brussel Film Festival. Il y avait là, non pas une des célèbres frites du plat pays mais une patate entière, juste épluchée de façon à laisser trois rectangles, comme un maillot de bain. Je me suis dit que le tubercule inspirait les créateurs belges de la même façon que ceux qui ont ces dernières années décliné en Suisse une série de pubs qui épluchaient et déguisaient des pommes de terre en toutes sortes de choses pour nous inciter à en acheter &#8211; et à en manger &#8211; plus.</p>
<p>La pomme de terre, toute ovale, se dessine, se sculpte, se pare, pour les artistes comme pour les publicitaires. Déjà, Van Gogh a peint voilà plus d&#8217;un siècle de saisissants Mangeurs de pomme de terre. Et depuis, objet fragile, éphémère, à la portée de toutes les bourses, la patate a donné lieu à des expositions entières. Elle est bien sûr appréciée des ceux qui se sont fait une spécialité des matériaux organiques, alimentaires et périssables. Comme le Français Michel Blazy, qui étend dans les centres d’art des pommes de terre en flocons. Un peu d’eau, de colorants et des moisissures incroyables vont venir altérer, dessiner la surface. Mais pour lui, la pomme de terre n’est qu’un élément parmi d’autres. Il a aussi paré des murs de poils de carotte ou organisé des bouquets de spaghettis. Il aime partir de matériaux triviaux pour offrir des visions surprenantes. C’est un plaisir de l’artifice.</p>
<p>Le Suisse Vincent Kohler, lui, crée avec de fausses pommes de terre des monstres géants et drôles. Qu&#8217;il n&#8217;hésite pas à baptiser Charlotte. Et un autre Suisse, René Lovy, sculpte de petits personnages dans la chaire de véritables tubercules qui vont vieillir, se rider, se ratatiner… Et se transformer en vieillards. Oui, la pomme de terre peut nous ressembler. A moins que ce ne soit le contraire.</p>
<p>Et puis, la pomme de terre, c’est aussi un formidable moyen d’introduire les enfants aux techniques d’impression. On peut sculpter, graver des formes, et même tout l’alphabet dans des bintches ou des BF15. Et puis s’en servir comme autant de tampons, écrire des textes&#8230;. Ces bricolages amusants redonnent à l’imprimerie sa lenteur originelle. Une lettre est une lettre, un mot un mot. Et une phrase est un monde…</p>
<p>Non, la pomme de terre n’est pas qu’un féculent pour lester les ventres affamés. Elle est aussi bonne pour la tête.</p>
<p>Voilà. J’arrête là. La RSR et la pomme de terre amandine viennent de me donner l’heure&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.cominmag.ch/mag/la-pomme-de-terre-bonne-pour-la-tete/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Web 2.0 : Pouvoir en baisse, crédibilité en hausse</title>
		<link>http://www.cominmag.ch/mag/com-new-pouvoir-credibilite/</link>
		<comments>http://www.cominmag.ch/mag/com-new-pouvoir-credibilite/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 01 Feb 2010 13:07:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Clément Charles</dc:creator>
				<category><![CDATA[com.New]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.cominmag.ch/mag/?p=1298</guid>
		<description><![CDATA[<img class="alignnone" src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2009/12/Clément-Charles.jpg" alt="" width="100" height="90" />Pour le journaliste traditionaliste, la prise de parole par le lecteur est perçue au mieux comme inutile, au pire comme un réflexe populiste coupable. Dans les faits, dans un monde où personne ne croit en l'objectivité de façade des acteurs de l'information et où la crédibilité de ceux-ci baisse de manière inversement proportionnelle à leurs crispations corporatistes, permettre aux lecteurs de commenter les articles est certes une perte de pouvoir, mais qui s'accompagne automatiquement d'un renforcement de la crédibilité...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignnone" src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2009/12/Clément-Charles.jpg" alt="" width="100" height="90" />Pour le journaliste traditionaliste, la prise de parole par le lecteur est perçue au mieux comme inutile, au pire comme un réflexe populiste coupable. </strong></p>
<p>Dans les faits, dans un monde où personne ne croit en l&#8217;objectivité de façade des acteurs de l&#8217;information et où la crédibilité de ceux-ci baisse de manière inversement proportionnelle à leurs crispations corporatistes, permettre aux lecteurs de commenter les articles est certes une perte de pouvoir, mais qui s&#8217;accompagne automatiquement d&#8217;un renforcement de la crédibilité.</p>
<p>En effet, de la cour de récréation aux salles de rédaction en passant par les parlements de toutes tailles, on sait que celui qui connaît son sujet, qui est sûr de ses informations, convaincu de son point de vue, sincère dans sa vision, ne craint pas le débat, ne fuit pas la contradiction et ne se sent pas menacé par l&#8217;expression d&#8217;avis divergents.</p>
<p>En Suisse, beaucoup de médias, principalement imprimés, commencent à (grande) peine cette réflexion. Alors que les quotidiens d&#8217;Edipresse autorisent les commentaires pour certains articles, les internautes se plaignent de censures inexpliquées, billets ou liens supprimés malgré leur total respect des conditions d&#8217;utilisations. Plus confiant, <em>20 Minutes</em> propose l&#8217;option de publier des commentaires sur tous ses contenus, sans susciter d&#8217;échos de censure. Tous proposent aussi de partager le lien d&#8217;un article dans toute une série de plates-formes sociales où l&#8217;utilisateur nomme et enrichit librement, sans contrôle possible de l&#8217;éditeur, les informations qu&#8217;il diffuse.</p>
<p>Du côté des quotidiens de référence, l<em>&#8216;Agef</em>i et <em>Le Temps</em> vivent des problématiques différentes. Alors que l&#8217;<em>Agefi</em>, d&#8217;abord apprécié dans sa version papier par son lectorat historique, se concentre avec succès sur l&#8217;amélioration de la qualité du titre, son site Internet reste très pauvre et n&#8217;offre donc aucune fonction de dialogue.</p>
<p>De son côté, <em>Le Temps</em> dispose depuis longtemps d&#8217;une bonne plateforme Internet, rénovée en profondeur en janvier 09 sans intégrer les fonctionnalités évoquées ici, à part sur quelques articles précis. Le sujet est connu pour créer de grosses tensions à l&#8217;intérieur de la rédaction, toutes en rapport, explicite ou pas, avec la perte de pouvoir induite par ces nouveaux outils. Bien réelle, cette perte de pouvoir s&#8217;instaure automatiquement par le dialogue, par le fait que le journaliste et son contradicteur-lecteur se trouvent au même niveau dans le média, à quelques détails de présentation près.</p>
<p>Perdant ainsi sa position dans l&#8217;élite, le journaliste perçoit donc ce changement comme un défi à son statut, une volonté de mettre en cause aujourd&#8217;hui ce qui était accepté sans autre question hier. Cette perte de contrôle crée pourtant une superbe contrepartie, rendant une part de leur crédibilité perdue aux journalistes. Un plus qui peut entraîner toute une spirale de conséquences positives, partant de la confiance retrouvée pour arriver à une nouvelle conception du rôle du journaliste, moins corporatiste, moins conservatrice, plus curieuse et plus en phase avec la mission réelle du journalisme au sein des démocraties.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.cominmag.ch/mag/com-new-pouvoir-credibilite/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Generation Who?</title>
		<link>http://www.cominmag.ch/mag/generation-who/</link>
		<comments>http://www.cominmag.ch/mag/generation-who/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 01 Feb 2010 13:07:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Natalia Tsarkova</dc:creator>
				<category><![CDATA[com.Tomorrow]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.cominmag.ch/mag/?p=1306</guid>
		<description><![CDATA[<img class="alignnone" src="http://www.cominmagazine.ch/mag/wp-content/uploads/2006/04/Natalia.gif" alt="" width="100" height="90" />I abhor demonstrations and parades, and refuse to belong to any movement or group whatsoever. I have never voted in my life – not since they kicked me out of a young pioneer summit in the 5<sup>th</sup> grade for laughing during the keynote. I staunchly distance myself from any ideology or social construct, be it feminism, nationality or digital networking. I reject any attempt to organize me in a group with a name or a mission, and have a tendency to unwillingly insult people when they sound too righteous for my taste...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone" src="http://www.cominmagazine.ch/mag/wp-content/uploads/2006/04/Natalia.gif" alt="" width="100" height="90" />I abhor demonstrations and parades, and refuse to belong to any movement or group whatsoever. I have never voted in my life – not since they kicked me out of a young pioneer summit in the 5<sup>th</sup> grade for laughing during the keynote. I staunchly distance myself from any ideology or social construct, be it feminism, nationality or digital networking. I reject any attempt to organize me in a group with a name or a mission, and have a tendency to unwillingly insult people when they sound too righteous for my taste.</p>
<p>Unfortunately, none of this makes me unique.  In fact it appears I am a perfect specimen of my generation – Generation X. Nomadic, rebellious and cynical, we defy the naïve optimism of Baby Boomers, who came of age in the 60s, which gave them the silly idea they can change the world. We also scorn the spoiled generation that has followed us – Generation Y (born between 1982 and 2004), also known as Millenials, or “digital natives” – or, you might say, the generation that takes Facebook a bit too seriously.</p>
<p>However, as Gen X-ers leave their young adulthood to enter the middle life, we are supposed to become pragmatic and industrious,  and spend a great deal of effort on overprotecting our children to make up for the flaky upbringing given to us by our Woodstock-brainwashed parents. We will also do our best to distance our children – “Genration Z “– from the narcissistic virtual bubble in which Gen Y is hopelessly trapped for the rest of their lives.</p>
<p>Says who? The law of “generational archetypes” put forward by William Strauss and Neil Howe in the late 90s, and reemerging today, as we begin to wonder what Gen Z will be like &#8212; and what do we do when we run out of letters.</p>
<p>Forget demographics, phsycographics and other marketing babble. According to Howe and Strauss, social evolution, and resulting consumer behavior can be best understood from the point of view of generational change. This change is analyzed through a dynamic matrix of 4 successive generational archetypes (Hero, Artist, Prophet and Nomad) that during the course of  their lives cross four distinct lifecycles (childhood, young adulthood, maturity and old age) . Through family and social ties one generation sets up a perfect ground for the next one: righteousness breeds rebellion, heroic conviction of fathers creates doubt and quiet dissent in sons. A generation of  Mark Twain and Rockefeller produces that of Oscar Wilde and Sigmund Freud.  The matrix is further complicated by social “turnings” – phases in social evolution, where a Crisis is followed by a High, an Awakening by an Unraveling. A generation born during Crisis is obviously different form the one that comes to maturity around the same time.</p>
<p>This theory fits almost too well with history, as we know it.  Take the “Nomad” Lost generation (born between 1883-1900), represented by Hemingway, Fitzgerald and Louis Armstrong.  Similar to Gen X (also “Nomad”) they rejected conventions, avoided social or national pigeonholes and partied through the Roaring 20s until the Great Depression hit them in their mid-life giving the rest of their lives a sober and pragmatic twist. The “G.I” generation that followed (1901-24) belongs to the “Hero” archetype and features John Kennedy, Ronald Reagan and John Wayne.  Brought up by attentive parents, and benefiting from new child labour restrictions and better schooling standards, they grew up as “good” if somewhat spoiled kids – exactly as the current “Hero” generation (“the Millenials”) who can’t fathom schools without computers or Internet, or cars without a “Baby on Board” sign. They never got to party, as the Great Depression and the World War hit them during their youth. Instead, they fought bravely, and then spent mature years imposing their idealistic standards on the world, frequently at a gunpoint.</p>
<p>The “ Silent generation (“Artist “ archetype 1920-1944), write Howe and Strauss, “came of age just too late to be war heroes and just too early to be youthful free spirits. “ They worked hard from the start, avoided risks even as young adults and their lives seem imbued with a permanent sense of irony and reversal of fate (Woody Allen, Elvis Presley, Michael Gorbachev).</p>
<p>Enter the Baby Boomers (1944-1964), Generation X (1964-1982) and finally the Y “Millenials” – setting up the stage for Generation Z, the “Artist” one. What can we guess of this new breed, who at the moment happily pops in Bugaboos, huddling its teddy bears?  If the generation theory is half-right, than we are wrong to assume (as we often do) that toddlers of today will simply follow in the steps of “digital natives”, detaching further and further from reality into the 2.0 cloud of ego-friendly online chatter and virtual communities. Instead they will  enact a paradigm shift, rejecting the digital narcissism of Generation Y, as well as the cynical pragmatism of the X-ers.  They will use digital without becoming slaves to virtual. They will perhaps come back to the real world, in an “Avatar” kind of way. One thing is certain: they will question things we have long taken for granted and take us out of our comfort zone – so we better get ready.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.cominmag.ch/mag/generation-who/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Agence Walker à Zurich: Créatifs: Un nouvel âge d’or</title>
		<link>http://www.cominmag.ch/mag/walker-zurich-2/</link>
		<comments>http://www.cominmag.ch/mag/walker-zurich-2/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 12 Dec 2009 19:24:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Markus Knöpfli</dc:creator>
				<category><![CDATA[une agence, un jour]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.cominmag.ch/mag/?p=1285</guid>
		<description><![CDATA[Les spots télévisés pour les cuisines et salles de bains de Gétaz/Richner ont déclenché de vives réactions dans les blogs spécialisés publicité et médias. Pour de nombreux internautes, la limite du mauvais goût a été franchie. Pius Walker, le fondateur de l’agence éponyme, s’en défend et affirme que ces spots ont permis de repositionner l’image [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone" src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2010/01/walker.jpg" alt="" width="100" height="90" />Les spots télévisés pour les cuisines et salles de bains de Gétaz/Richner ont déclenché de vives réactions dans les blogs spécialisés publicité et médias. Pour de nombreux internautes, la limite du mauvais goût a été franchie. Pius <a href="http://www.walker.ag/" target="_blank">Walker</a>, le fondateur de l’agence éponyme, s’en défend et affirme que ces spots ont permis de repositionner l’image de Gétaz/Richner . Prête à tout, « la plus petite agence du monde » vient également de faire le grand saut vers Shanghai&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.cominmag.ch/mag/walker-zurich-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>«Les micro-réseaux de l’influence»: l’interview de Justin Kirby</title>
		<link>http://www.cominmag.ch/mag/justin-kirby/</link>
		<comments>http://www.cominmag.ch/mag/justin-kirby/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 13:50:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joël Vacheron</dc:creator>
				<category><![CDATA[interviews]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.cominmag.ch/mag/?p=1054</guid>
		<description><![CDATA[Fondateur de Digital Media Communication, Justin Kirby prodigue depuis Londres des conseils stratégiques à mi-chemin entre recherches académiques et réalisations concrètes. Cette approche lui a permis de suivre de très près l’impact de l’avènement du Web 2.0 et les transformations engendrées dans les habitudes des consommateurs. Diverses expériences rassemblées  dans « Connected Marketing : [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-1056" title="justin-kirby" src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2009/12/justin-kirby.jpg" alt="justin-kirby" width="100" height="90" />Fondateur de <a href="http://www.dmc.co.uk/" target="_blank">Digital Media Communication</a>, <strong>Justin Kirby </strong>prodigue depuis Londres des conseils stratégiques à mi-chemin entre recherches académiques et réalisations concrètes. Cette approche lui a permis de suivre de très près l’impact de l’avènement du Web 2.0 et les transformations engendrées dans les habitudes des consommateurs. Diverses expériences rassemblées  dans « Connected Marketing : the Viral, Buzz and Word of Mouth Revolution » (2007), un recueil de contributions très édifiant lorsqu’on aborde les questions touchant aux Product Seeding ou du marketing connecté&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.cominmag.ch/mag/justin-kirby/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Caran d’Ache sort de sa boîte</title>
		<link>http://www.cominmag.ch/mag/caran-dache/</link>
		<comments>http://www.cominmag.ch/mag/caran-dache/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 13:49:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Victoria Marchand</dc:creator>
				<category><![CDATA[marketing]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.cominmag.ch/mag/?p=1074</guid>
		<description><![CDATA[Du nouveau du côté de la distribution. Avec son mur et son bar à couleurs, la marque de crayons genevoise Caran d&#8217;Ache innove sa distribution en grandes surfaces sans oublier de créer des boutiques pour ses gammes d’instruments d’écriture&#8230;
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-1075" title="caran-dache" src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2009/12/caran-dache.jpg" alt="caran-dache" width="100" height="90" />Du nouveau du côté de la distribution. Avec son mur et son bar à couleurs, la marque de crayons genevoise <a href="http://www.carandache.ch/" target="_blank">Caran d&#8217;Ache</a> innove sa distribution en grandes surfaces sans oublier de créer des boutiques pour ses gammes d’instruments d’écriture&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.cominmag.ch/mag/caran-dache/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L’Avenue Digital Media: Idées en 3D</title>
		<link>http://www.cominmag.ch/mag/avenue-digital-media/</link>
		<comments>http://www.cominmag.ch/mag/avenue-digital-media/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 13:48:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Huber Gauthier</dc:creator>
				<category><![CDATA[société de production]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.cominmag.ch/mag/?p=1108</guid>
		<description><![CDATA[L’Avenue Digital Media, cette jeune société spécialisée dans la création numérique et les technologies de la représentation visuelle, s’est résolument tournée vers la 3D et détient une arme secrète : la 3D en temps réel&#8230;
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-1109" title="Av-digital-media" src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2009/12/Av-digital-media.jpg" alt="Av-digital-media" width="100" height="90" /><a href="http://www.admsarl.com/" target="_blank">L’Avenue Digital Media,</a> cette jeune société spécialisée dans la création numérique et les technologies de la représentation visuelle, s’est résolument tournée vers la 3D et détient une arme secrète : la 3D en temps réel&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.cominmag.ch/mag/avenue-digital-media/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Agence Twist: Ici, pas d’account !</title>
		<link>http://www.cominmag.ch/mag/agence-twist-ici-pas-account/</link>
		<comments>http://www.cominmag.ch/mag/agence-twist-ici-pas-account/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 13:47:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Victoria Marchand</dc:creator>
				<category><![CDATA[portrait d'agences]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.cominmag.ch/mag/?p=1067</guid>
		<description><![CDATA[Remarqués pour leur campagne pour Daniel Roth, les trois créatifs associés de l&#8217;Agence Twist à Genève bravent la crise en proposant un nouveau modèle d’agence de publicité&#8230;
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-1068" title="twist" src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2009/12/twist.jpg" alt="twist" width="100" height="90" />Remarqués pour leur campagne pour Daniel Roth, les trois créatifs associés de l&#8217;<a href="http://www.twist-advertising.ch/" target="_blank">Agence Twist</a> à Genève bravent la crise en proposant un nouveau modèle d’agence de publicité&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.cominmag.ch/mag/agence-twist-ici-pas-account/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Atelier OM’ Communication visuelle: Les vertus du sur-mesure</title>
		<link>http://www.cominmag.ch/mag/atelier-om/</link>
		<comments>http://www.cominmag.ch/mag/atelier-om/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 13:47:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Praz</dc:creator>
				<category><![CDATA[portrait d'agences]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.cominmag.ch/mag/?p=1061</guid>
		<description><![CDATA[Atelier OM’ Communication visuelle Olivier Meichtry s’est constitué en peu de temps un beau portefeuille clients. Entretien avec un créatif qui a su sans cesse se diversifier&#8230;
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-1062" title="om" src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2009/12/om.jpg" alt="om" width="100" height="90" />Atelier OM’ Communication visuelle <a href="http://www.oliviermeichtry.ch" target="_blank">Olivier Meichtry</a> s’est constitué en peu de temps un beau portefeuille clients. Entretien avec un créatif qui a su sans cesse se diversifier&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.cominmag.ch/mag/atelier-om/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Obama, le nouvel homme-monde</title>
		<link>http://www.cominmag.ch/mag/obama-nouvel-homme-monde/</link>
		<comments>http://www.cominmag.ch/mag/obama-nouvel-homme-monde/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 13:47:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elisabeth Chardon</dc:creator>
				<category><![CDATA[com.Art]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.cominmag.ch/mag/?p=1089</guid>
		<description><![CDATA[<img class="alignnone" src="http://www.cominmagazine.ch/mag/wp-content/uploads/2006/03/Chardon_Elisabeth.gif" alt="" width="100" height="90" />Barak Obama voyage. En Afrique, fils d'un Kénian, il est reçu comme un Africain. En Asie, il rappelle qu'il est né à Hawaï et qu'il a grandi en Indonésie. Oui, Obama est un homme-monde. Un homme du XXIe siècle, fait de migrations et de rencontres...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone" src="http://www.cominmagazine.ch/mag/wp-content/uploads/2006/03/Chardon_Elisabeth.gif" alt="" width="100" height="90" />Barak Obama voyage. En Afrique, fils d&#8217;un Kénian, il est reçu comme un Africain. En Asie, il rappelle qu&#8217;il est né à Hawaï et qu&#8217;il a grandi en Indonésie. Oui, Obama est un homme-monde. Un homme du XXIe siècle, fait de migrations et de rencontres.</p>
<p>A la Biennale d&#8217;art contemporain de Lyon, déjà évoquée dans ma dernière chronique, l&#8217;artiste française Sylvie Blocher, dont il ne faut sans doute pas prononcer le nom comme celui de l&#8217;Helvétique Christoph, évoque le président des Etats-Unis dans une vidéo, A More Perfect Day. On y voit un chanteur s&#8217;accompagner à la guitare, sur un fond de tapisserie jaune avec des Mickeys la tête en bas. Mais ce qui attire l&#8217;oeil avant tout, c&#8217;est le corps nu du jeune homme blanc, ses bras, son ventre, teint, avec une découpe nette aux épaules et sous la poitrine, en marron. Un homme, mi-blanc, mi-noir, qui chante doucement.</p>
<p>Les paroles? Ce sont celles du discours prononcé pendant la campagne d&#8217;Obama, le 18 mars 2008. Il s&#8217;agissait de répondre aux attaques concernant les propos anti-blancs de son ancien pasteur. C&#8217;est surtout un discours fleuve sur la question raciale aux Etats-Unis. Ce que chante le jeune homme dit: «Je suis fils d&#8217;un homme noir du Kenya et d&#8217;une femme blanche du Kansas. J&#8217;ai fréquenté les meilleures écoles d&#8217;Amérique et vécu dans un des pays les plus pauvres du monde. J&#8217;ai épousé une noire américaine qui porte en elle le sang des esclaves et de leurs maîtres […] Je ne peux pas renier la communauté noire, je ne peux pas ma renier ma grand-mère blanche qui a sacrifié tant et tant pour moi, mais aussi une femme qui m&#8217;a avoué qu&#8217;elle avait peur des noirs et qui plus d&#8217;une fois a émis des remarques racistes qui m&#8217;écoeuraient. A More Perfect Day. Le passé n&#8217;est pas mort et enterré. En fait il n&#8217;est même pas passé.»</p>
<p>Pour Obama, le mélange n&#8217;est pas une utopie naïve qui gommerait le réel. Il est une réalité, dure parfois, avec laquelle il faut composer. Il est le matériau de base du « Yes we can ». Dans son discours, le candidat à la présidence tend à considérer que cette situation raciale est une particularité américaine. Sans doute le Prix Nobel de la Paix est-il venu à point pour rappeler que cette identité multiple est une réalité partagée par une grande partie de la population aujourd&#8217;hui.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.cominmag.ch/mag/obama-nouvel-homme-monde/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>All That Bling</title>
		<link>http://www.cominmag.ch/mag/all-that-bling/</link>
		<comments>http://www.cominmag.ch/mag/all-that-bling/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 13:47:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Natalia Tsarkova</dc:creator>
				<category><![CDATA[com.Tomorrow]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.cominmag.ch/mag/?p=1092</guid>
		<description><![CDATA[<img alt="" src="http://www.cominmagazine.ch/mag/wp-content/uploads/2006/04/Natalia.gif" class="alignnone" width="100" height="90" />When the Los Angeles police broke up the “Bling Ring” last month, it took all of a few days for its members to become famous. The intensely photogenic teenage burglars pillaged celebrity homes armed by Internet maps of star homes and TMZ.com information on when their intended victims will be out at some red-carpet event. In between their busy schedule, the high-school robbers found time to hang out on the beach, Twitter about offers from Playboy and sign up for reality TV shows. They hawked some of their loot for cash, but kept most of it to wear and show off to their friends...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" src="http://www.cominmagazine.ch/mag/wp-content/uploads/2006/04/Natalia.gif" class="alignnone" width="100" height="90" />When the Los Angeles police broke up the “Bling Ring” last month, it took all of a few days for its members to become famous.</p>
<p>The intensely photogenic teenage burglars pillaged celebrity homes armed by Internet maps of star homes and TMZ.com information on when their intended victims will be out at some red-carpet event. In between their busy schedule, the high-school robbers found time to hang out on the beach, Twitter about offers from Playboy and sign up for reality TV shows. They hawked some of their loot for cash, but kept most of it to wear and show off to their friends.</p>
<p>The accidental arrest of one of the ring-leaders led to the unraveling of a teenage drama which no doubt will be made into a TV series by next year. The media went crazy, following the kids to the point that they themselves became celebrities. Parents stepped in to defend their offspring by putting the blame on their friends. Journalists fought for exclusive interviews and offered compassionate accounts of modern teens besieged by media images of equally young celebrities, who seem close enough to touch. Bloggers chimed in, and tweets twittered – and no one seemed to bring up the dubious nature of stealing as an occupation.</p>
<p>After all, would you really feel sorry for Paris Hilton or Lindsey Lohan missing something or other by Chanel? (Paris reportedly stopped by the LAPD office to retrieve 2M$ worth of stolen goods.) The more we learn about the burglary details, the more this Bling Ring sounds like a remake of  a Robin Hood movie. All that’s missing is our lovely teenage thieves going to donate Orlando Bloom’s watches to an orphanage next door, or bringing Rachel Bilson’s TV (stolen on the third visit to her home) to an ailing grandmother in East LA. Never mind if this didn’t happen in real life, it will certainly be written into the scripts, as we watch the story unfold on screen in a year or so. </p>
<p>Meanwhile,  like a bad movie plot, the real life drama falls flat because it lacks a good ending. There were no higher reasons behind our teenage crime ring. They stole because they simply wanted to be like their favorite celebrities. And what do those celebrities have? Talent? Oh please. Beauty? Class? Charisma? Let’s not even go there.  The one thing that distinguishes the modern teenage idol from the teenager who follows him on Twitter is the unlimited supply of bling.  </p>
<p>The moral aspect of the Bling Ring story comes to life when we think that for every teen brave enough to put on a mask and break into a starlet’s home, there must be thousands just sitting by their computers, obsessing over glossy TMZ.com photos. No wonder media has trouble judging the Bling Ring cast – who are they to throw the first stone? </p>
<p>“You are what you wear” is the message we see all around us, particularly now that High Street brands have found a recipe for minting money by associating with celebrities and their favourite designers. Jimmy Choo’s launch for H&#038;M this month was just another example of a fool-proof formula. A week before launching the collection worldwide, H&#038;M invited the usual LA suspects – Paris, Lindsey and the rest of them – to wear Choo for H&#038;M to an LA premiere. The stars happily obliged, and the pictures of them in blindingly shiny outfits spread around the Internet (thank god the Bling Ringesr were in jail by then). </p>
<p>The usual H&#038;M rage ensued, with young women across the globe lining up for 10 or so hours in pouring rain and snow, to get their hands on cheaply stitched leather and sparkling bracelets that, at closer inspection, would not even qualify as bling, but rather as low-end plastic produced in China.  Yet I am sure that by putting their hands on the sparkling gear that day the young fashionists felt the same high that the Bling Ringers did when sporting the real Choos and Diors at some house party. </p>
<p>Who knows, perhaps H&#038;M should now contract the Bling Ring for their next designer collaboration? They have experience, they have an eye, and  they might have some time on their hands now. I could just see the tagline “ Celeb must haves, coming to you from the Los Angeles County Jail ”…</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.cominmag.ch/mag/all-that-bling/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Papa, Maman… Quand est-ce qu&#8217;on arrive ?</title>
		<link>http://www.cominmag.ch/mag/comnew/</link>
		<comments>http://www.cominmag.ch/mag/comnew/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 13:46:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Clément Charles</dc:creator>
				<category><![CDATA[com.New]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.cominmag.ch/mag/?p=1084</guid>
		<description><![CDATA[<img class="alignnone size-full wp-image-1085" title="Clément-Charles" src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2009/12/Clément-Charles.jpg" alt="Clément-Charles" width="100" height="90" />Classique des voyages automobiles, cette phrase pourrait disparaître avec l'arrivée prévue dans la prochaine décennie de l'ICE, ou In-Car Entertainment, dans les véhicules neufs. Terme encore peu usité dans l'industrie, l'ICE recouvre la totalité des services que les constructeurs proposeront dans la voiture de demain, autant pour rester en phase avec l'évolution technologique que pour continuer à étendre le champ de valeur ajoutée fournie...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-1085" title="Clément-Charles" src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2009/12/Clément-Charles.jpg" alt="Clément-Charles" width="100" height="90" />Classique des voyages automobiles, cette phrase pourrait disparaître avec l&#8217;arrivée prévue dans la prochaine décennie de l&#8217;ICE, ou In-Car Entertainment, dans les véhicules neufs.</p>
<p>Terme encore peu usité dans l&#8217;industrie, l&#8217;ICE recouvre la totalité des services que les constructeurs proposeront dans la voiture de demain, autant pour rester en phase avec l&#8217;évolution technologique que pour continuer à étendre le champ de valeur ajoutée fournie.</p>
<p>Avec ou sans connexion internet permanente, géré centralement par un &laquo;&nbsp;carputer&nbsp;&raquo; ou de manière distribuée dans les différents accessoires (GPS, DVD), l&#8217;ICE apparaît clairement comme un élément central de la paix des familles tout comme une nouvelle plateforme de divertissement et de communication. Comme toujours, entre le concept et le succès, il faut passer par plusieurs étapes de réflexion indispensables. Cominmag le fait pour vous.</p>
<p>D&#8217;abord, il s&#8217;agit de définir les différents segments d&#8217;utilisateurs, en identifiant d&#8217;une part leur relation avec le véhicule et la route, d&#8217;autre part leur niveau d&#8217;attention. Ceci permettant de définir les contenus possibles pour créer une valeur ajoutée supplémentaire pour l&#8217;utilisateur du véhicule, tout en restant pertinent selon le contexte d&#8217;utilisation des différentes cibles.</p>
<p>En transparence sur le pare-brise ou sur un écran facile à consulter, le conducteur accèdera à des informations géo localisées et en temps réel sur les conditions de circulation (trafic, météo, itinéraire) et se verra proposer des conseils pratiques (ex: rappel au conducteur de faire une pause toutes les 2h, de s&#8217;hydrater toutes les 30min en été, conseils de sécurité basique).</p>
<p>En plus de toutes les options de divertissement à la demande, le cœur de l&#8217;innovation de l&#8217;ICE me paraît se situer dans l&#8217;idée de guides touristiques géo-localisés, utilisant la localisation en temps réel du véhicule comme épicentre des points d&#8217;intérêt proposés. Pertinent pour des consultations simples (ex: recherche d&#8217;un hôtel ou restaurant dans un rayon de 5 à 50 km en fonction du lieu où se trouve le véhicule au moment de la recherche), ces services deviendront du vrai divertissement avec l&#8217;arrivée de &laquo;&nbsp;guides de paysages&nbsp;&raquo;, où la voiture combine ses capacités de localisation et de diffusion de contenu pour enrichir la réalité du passager. En se basant sur les éléments historiques, naturels ou culturels du paysage, le passager pourrait comprendre tout ce qu&#8217;il voit (ex: formation géologique des montagnes au loin, origine des ruines de château visibles au bord de la route, spécificités du terroir environnant).</p>
<p>A l&#8217;arrière, le défi change de dimension, du fait de la fragmentation de l&#8217;audience (différence d&#8217;âge, évolution constante des intérêts). Pour les enfants, l&#8217;ICE proposera les deux grandes familles de contenus déjà destinées aux enfants sur d&#8217;autres supports: contenu ludique ou éducationnel. Alors que le ludique se partagera entre l&#8217;adaptation de jeux de société basiques, simples à comprendre et permettant à toutes classes d&#8217;âge d&#8217;interagir ensemble et des catalogues de jeux ou de films licenciés auprès des ayants droits, les contenus éducationnels auraient logiquement plusieurs angles.</p>
<p>Clairement créateur de valeur, surtout en intégrant une vraie cohérence avec les programmes scolaires, l&#8217;angle ludo-éducatif proposera des jeux à la fois divertissants, amusants, riches en défis et générateurs de connaissances (ex: jeu des capitales, jeux de calcul mental, jeux de géographie en rapport avec le paysage environnant, jeux de logique simple visant à développer la vitesse de réflexion des enfants).</p>
<p>Liant au sein d&#8217;un seul système et d&#8217;une pratique unique diverses options existantes et d&#8217;autres à venir, l&#8217;ICE apparaît comme un argument réel en faveur de la permanence de la voiture individuelle comme objet indispensable de la vie moderne, comme endroit intime permettant le déplacement dans l&#8217;espace public.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.cominmag.ch/mag/comnew/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Médias sociaux: Risque ou opportunité?</title>
		<link>http://www.cominmag.ch/mag/medias-sociaux/</link>
		<comments>http://www.cominmag.ch/mag/medias-sociaux/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 13:46:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud Grobet</dc:creator>
				<category><![CDATA[web 2.0]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.cominmag.ch/mag/?p=1080</guid>
		<description><![CDATA[<img class="alignnone" src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2009/12/Arnaud-Grobet-mini.jpg" alt="" width="100" height="90" />S’engager dans une stratégie de média social représente à la fois une opportunité et un risque. Comme toujours, quand une situation est complexe et qu’elle engendre de la peur, les personnes qui ne la comprennent pas et qui usent de la crainte générale d’une catastrophe savent souvent mieux se faire entendre. Les quelques lignes qui suivent devraient vous aider à démontrer à ces opposants que de réelles opportunités existent et que les risques sont bien gérables. Pour cela, passons en revue les principales questions...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone" src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2009/12/Arnaud-Grobet-mini.jpg" alt="" width="100" height="90" />S’engager dans une stratégie de média social représente à la fois une opportunité et un risque. Comme toujours, quand une situation est complexe et qu’elle engendre de la peur, les personnes qui ne la comprennent pas et qui usent de la crainte générale d’une catastrophe savent souvent mieux se faire entendre. Les quelques lignes qui suivent devraient vous aider à démontrer à ces opposants que de réelles opportunités existent et que les risques sont bien gérables. Pour cela, passons en revue les principales questions:</p>
<p><strong>Question No 1: Le budget</strong><br />
Les médias sociaux permettent d’atteindre des résultats intéressants avec des budgets moins importants que par les seuls médias traditionnels:</p>
<ul>
<li>améliorer les relations publiques et les relations avec vos clients</li>
<li>promouvoir vos produits et services</li>
<li>augmenter le trafic sur votre site</li>
<li>améliorer votre classement naturel dans les moteurs de recherche</li>
<li>réseauter et prospecter</li>
<li>étudier vos clients et marchés cibles</li>
<li>suivre la compétition</li>
<li>attirer de nouveaux talents</li>
</ul>
<p>Mais attention, même si ils sont apparemment bon marché, les médias sociaux entrainent des frais de gestion qui ne doivent pas être sous-évalués:</p>
<ul>
<li> équipe dédiée et/ou appui par une société spécialisée</li>
<li>coûts de formation au départ</li>
<li>promotion importante au départ</li>
<li>largeur de bande passante selon les types de contenus</li>
</ul>
<p><strong>Question No 2: La sécurité</strong><br />
A notre époque, c’est une obsession compréhensible. Bien des données sont sensibles et ne doivent pas se retrouver à la portée de tous. De plus, l’outil de production des entreprises est souvent également connecté, ce qui représente un risque potentiel s’il est mal protégé. Ces questions ne sont pas liées aux médias sociaux en particulier, mais à l’utilisation du web en général. Et qui aujourd’hui peut vraiment se passer d’Internet?<br />
Cette situation représente une excellente opportunité:</p>
<ul>
<li>de vérifier si vos firewalls et antivirus sont à jour</li>
<li>d’adopter une politique d’utilisation d’Internet, pas seulement des médias sociaux</li>
<li>de former vos collaborateurs sur les pratiques appropriées en matière de web</li>
<li>de créer un processus de validation des contenus publiés online</li>
</ul>
<p><strong>Question No 3: L’impact sur la productivité</strong><br />
Il ne fait pas de doute que les heures passées à surfer sur le web ou à participer à des conversations online sont des heures qui ne sont pas passées à travailler. Une fois cette palissade passée, selon le Dr Brent Coker du département management et marketing de l’Université de Melbourne, les collaborateurs qui surfent de façon raisonnable sont plus productifs de 9% que les autres.</p>
<p>La génération des 20-30 ans est connectée en permanence et s’attend à ne pas être déconnectée sur son lieu de travail. A l’opposé, elle traitera facilement d’un sujet de travail en dehors des heures de bureau. Eric Schmidt, CEO de Google, déclarait il y a quelques jours sous forme de boutade au symposium de Gartner: « S’il n’y a pas de teenagers dans votre entourage, au bureau ou à la maison, louez-en un! ». Une façon de montrer que la société évolue plus rapidement que jamais.</p>
<p>Enfin il semblerait que les entreprises qui permettent à leurs employés d’accéder aux médias sociaux créent un engagement plus grand envers elles. La vie de l’entreprise faisant partie intégrante de la vie de gens, non seulement ils ont ainsi l’opportunité d’en parler à leurs relations professionnelles, mais également personnelles.</p>
<p><strong>Question No 4: La réputation</strong><br />
Ce sujet touche la compréhension même de l’évolution actuelle des comportements. Que vous le vouliez ou non les gens parlent de votre marque, de ses produits, de son management, etc. La question ici est de savoir si vous voulez participer à cette discussion ou pas. Ignorer simplement les médias sociaux n’est en tous cas pas la solution. Il faut au contraire participer en publiant directement des déclarations, commentaires, évaluations, etc.</p>
<p>Pour convaincre, montrez à vos collègues ce qu’il se dit déjà sur votre entreprise ou vos produits sur la toile, comment vos concurrents utilisent les médias sociaux et comment une implication dans les médias sociaux peut améliorer la réputation de l’entreprise.</p>
<p>J’espère que ces quelques arguments vous aideront à faire évoluer les personnes peu convaincues de l’importance d’avoir une stratégie de média social intégrée à une stratégie marketing communication plus large. Mal s’engager s’avère dangereux, mais pas moins que de ne rien faire, alors autant s’y intéresser.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.cominmag.ch/mag/medias-sociaux/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>«Moins 40 millions de pub en 2009»: l&#8217;interview de Serge Reymond</title>
		<link>http://www.cominmag.ch/mag/interview-serge-reymond/</link>
		<comments>http://www.cominmag.ch/mag/interview-serge-reymond/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 10:52:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Victoria Marchand</dc:creator>
				<category><![CDATA[interviews]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.cominmag.ch/mag/?p=1016</guid>
		<description><![CDATA[Après des études de mathématiques et d’économie, Serge Reymond a travaillé notamment pour Galenica (distribution de médicaments) et le Groupe Swatch (horlogerie). En 1997, il a rejoint l’entreprise Naville (dont Edipresse est actionnaire à hauteur de 35%) pour prendre la direction de Naville-Détail. En 2007, il a été nommé administrateur délégué de l’ensemble de l’entreprise [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-1017" title="s-reymond" src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2009/11/s-reymond.jpg" alt="s-reymond" width="100" height="90" />Après des études de mathématiques et d’économie, Serge Reymond a travaillé notamment pour Galenica (distribution de médicaments) et le Groupe Swatch (horlogerie). En 1997, il a rejoint l’entreprise Naville (dont Edipresse est actionnaire à hauteur de 35%) pour prendre la direction de Naville-Détail. En 2007, il a été nommé administrateur délégué de l’ensemble de l’entreprise Naville. Depuis le 1er juin 2009, il est CEO d’<a href="http://www.edipresse.ch/index.php/fr/" target="_blank">Edipresse Suisse</a>&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.cominmag.ch/mag/interview-serge-reymond/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Zefyr: Une agence qui se met sur son «Trenta Due»</title>
		<link>http://www.cominmag.ch/mag/zefyr/</link>
		<comments>http://www.cominmag.ch/mag/zefyr/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 10:52:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Victoria Marchand</dc:creator>
				<category><![CDATA[portrait d'agences]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.cominmag.ch/mag/?p=1021</guid>
		<description><![CDATA[Après l’assiette à spaghetti, Artsens, la pub et aujourd’hui une gamme de vêtements pour le Servette FC, David Pivoda de l&#8217;agence Zefyr à Genève prouve qu’il a plus d’une corde à son arc&#8230;
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-1027" title="Zefir" src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2009/12/Zefir.jpg" alt="Zefir" width="100" height="90" />Après l’assiette à spaghetti, Artsens, la pub et aujourd’hui une gamme de vêtements pour le Servette FC, David Pivoda de l&#8217;agence <a href="http://www.zefyr.ch/zefyr.php" target="_blank">Zefyr</a> à Genève prouve qu’il a plus d’une corde à son arc&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.cominmag.ch/mag/zefyr/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>PublicisLive: l’événementiel ne connaît pas la crise !</title>
		<link>http://www.cominmag.ch/mag/publicislive/</link>
		<comments>http://www.cominmag.ch/mag/publicislive/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 10:52:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Victoria Marchand</dc:creator>
				<category><![CDATA[portrait d'agences]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.cominmag.ch/mag/?p=1032</guid>
		<description><![CDATA[Installé depuis 15 ans à Genève, PublicisLive membre du réseau Publicis a décidé d’être plus que jamais «glocal»&#8230;
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-1033" title="publicislive" src="http://www.cominmag.ch/mag/wp-content/uploads/2009/12/publicislive.jpg" alt="publicislive" width="100" height="90" />Installé depuis 15 ans à Genève, <a href="http://www.publicislive.com/" target="_blank">PublicisLive </a>membre du réseau Publicis a décidé d’être plus que jamais «glocal»&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.cominmag.ch/mag/publicislive/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
