Jean-Jacques Roth a été aux premières loges de la création du Temps. En succédant, en 2002, à Eric Hoesli en tant que rédacteur en chef, avant de devenir en 2004 directeur de la publication, il a contribué à transformer ce titre en une marque de référence de la presse suisse. Aujourd’hui, face au défi de la numérisation, il croit plus que jamais que la force d’un quotidien réside dans son contenu plutôt que dans la multiplication de ses canaux de diffusion…
Le nouveau secrétaire général de Presse Suisse est un passionné de communication, des médias et de la politique. Au bénéfice d’une licence en droit et diplômé de la formation DirCom du SAWI, ce quadrilingue a eu l’occasion de pratiquer le journalisme en collaborant ponctuellement au magazine Bilan. Cette dernière expérience lui a permis de découvrir le Japon et les nouvelles technologies de l’information, notamment au centre de recherche & développement de Toshiba à Kawasaki. Pour ce qui est du monde politique, il l’a côtoyé pendant huit ans en tant que secrétaire général du Conseil communal de la Ville de Lausanne. En poste depuis le 1er septembre 2007, il est heureux de pouvoir concentrer tous ses intérêts en un seul job.
Le Swiss Radio Pool, qui représente 16 des plus grandes radios des villes et agglomérations urbaines du pays, a renouvelé l’an dernier sa régie pour la commercialisation de sa combinaison au plan national. Après un pitch, c’est l’offre de publisuisse qui a été retenue. S’en est suivi la création de la société Mediasense (51% publisuisse et 49% Swiss Radio Pool) qui est désormais responsable de cette commercialisation. Après six mois d’exercice, Bernhard Krättli, qui la dirige, lance un plaidoyer en faveur du média radio…
Qui aurait pu prédire que l’agence genevoise Simko allait un jour intégrer l’un des plus grands réseaux publicitaires et devenir, en quatre ans, la deuxième agence de Suisse ? Pedro Simko, désormais Chairman de Saatchi & Saatchi Simko Suisse, passe en revue les raisons d’un succès dont il n’a jamais douté…
Le site de la chaîne, une offre de vidéo à la demande, des sites d’émissions, de l’interactivité, une chaîne IP (Tsrinfo), de l’information, tout cela relayé sur mobiles ou écrans. L’équipe du multimédia (codirigée par Bernard Rappaz et Guy Dessaux) est sur tous les fronts depuis 2001. Mais après l’offre interactive, voici l’heure du « User Generated Content »…
PubliGroupe a entamé une mue profonde. Désormais ses pôles de compétence seront regroupés en quatre segments d’activités: Search & Find, Media Sales, Custom Publishing et Marketing & Digital Services. Afin d’expliquer cette réorganisation, Hans-Peter Rohner a pris son bâton de pèlerin et a rencontré les quelque 3000 collaborateurs du groupe…
Dans sa dernière édition, com.in donnait la parole à Thomas Landolt. A la surprise générale, ce dernier n’aura tenu que sept mois au poste de Ringier Suisse. Daniel Pillard, directeur de Ringier Romandie, a accepté de le remplacer au pied levé pour une période d’un an…
Thomas Landolt a été directeur général de Ringier Roumanie pendant quatre ans. Depuis le 1er janvier 2007, il est le nouveau directeur de Ringier Suisse, et responsable en tant que tel du développement de tous les produits d’édition pour la Suisse…
» Voir aussi les changements intervenus depuis l’interview
Chairman et CEO de l’agence Euro RSCG Switzerland, avec des agences à Genève, Zurich et Bâle. Nommé par huit fois «publicitaire de l’année», il vient d’être élu à la tête du BSW Leading Swiss Agency, l’association des agences de publicité et de communication leaders en Suisse.
Spécialiste en analyses qualitatives, ce psychologue d’entreprise a fait ses premières armes chez IHA-GfM avant de devenir responsable marketing chez Rivella, Helvetia Patria et Head of Marketingcommunications chez Swisscom, le troisième plus grand annonceur de Suisse. En 2005, il revient chez IHA-GfK en qualité de directeur Business Development. Aujourd’hui, il a pris la direction de la REMP suite au départ à la retraite de René Schmutz…
Journaliste de formation, il a été rédacteur en chef du Giornale del Popolo. Puis, fondateur de la télévision régionale TeleTicino, dont il est aujourd’hui l’administrateur délégué. Membre du PDC, il est conseiller aux Etats depuis 1999, rattaché aux commissions des fi nances, énergie, transports et télécommunications. Il est également président de Telesuisse, l’association faîtière des télévisions régionales suisses.
Ancien actionnaire majoritaire du groupe Handelszeitung (Handelszeitung, Stocks, PME Magazine, io new management, Schweizer Bank, Schweizer Versicherung, Banque Assurance, Haus Tech), Ralph Büchi a vendu en 1999 sa maison d’édition au Groupe Axel Springer. Resté aux commandes, il devient aujourd’hui, suite au rachat de la maison d’édition Jean Frey par le Groupe Axel Springer, le nouveau patron des groupes Handelszeitung et Jean Frey.
Directeur d’édition du Tages-Anzeiger. De 1994 à 1997, il a été responsable du Badener Tagblatt puis du Aargauer Zeitung. Ensuite, il a occupé un poste dans le secteur Internet, avant de se voir confier en 1999 la mise en route du journal gratuit 20 Minuten. Depuis 2006, il fait partie de la direction de Tamedia, et il est responsable du Tages-Anzeiger.
Président du Directoire de Publicis Groupe, l’une des quatre premières sociétés de publicité et de communication au monde. Il est entré chez Publicis en 1971 en tant que responsable informatique. Il a ensuite évolué vers le coeur de l’activité de l’agence (les services de publicité et de marketing) pour devenir directeur général de Publicis Conseil. Sous son impulsion, cette agence française s’est développée et a englobé d’autres réseaux médias et publicitaires internationaux…
Président de l’Association suisse des radios privées. Il est également Managing Director de la station Energy Zurich et membre de la direction de la régie Goldbach Media…
CEO Asie-Pacifique de Publicitas Promotion Network, une division de PubliGroupe. Cet ingénieur de formation a travaillé dans diverses sociétés des télécommunications et de l’internet, avant de rejoindre, en 1995, PubliGroupe où il s’est vu confier la direction de nombreux projets dans le domaine online (internet, nouveaux médias, crossmédia), ainsi que sur le développement de nouveaux marchés…
Professeur agrégé de philosophie, sociologue et écrivain. Ses champs de recherche portent sur les transformations des régulations, des valeurs et des comportements dans les sociétés développées. Il s’est fait connaître du grand public, en 1983, par son ouvrage « L’Ere du vide ». Il vient de publier « Le bonheur paradoxal », un essai sur la société d’hyperconsommation…
Au moment où 560 journalistes romands viennent de signer une pétition pour dénoncer certaines dérives des médias, com.in a choisi de donner la parole à Roger de Weck. Ce Fribourgeois bilingue, qui a été à la tête du Tages-Anzeiger et de Die Zeit à Hambourg, résume en quoi l’évolution a bouleversé le métier de journaliste…
– Vos points de vente de presse n’ont cessé de se transformer. Entre évolutions et diversifications où en êtes-vous aujourd’hui dans vos concepts ?
– Lorsque je suis arrivé en Suisse, en 1990, il y avait quelque 1400 points de vente de presse en Suisse romande, dont très précisément 273 chez Naville. A cette époque, ces points de vente avaient tout du bazar : on y trouvait de tout et surtout présenté n’importe comment. Avec la création de PND (Payot Naville Distribution) consécutive à l’arrivée d’Hachette Distribution Services, une filiale du groupe Lagardère Média, dans le capital de Naville (65%), nous avons mis en place trois concepts de points de vente de presse, action facilitée par la clarification des métiers chez Naville…
Sur fond de concurrence inter- et intramédia accrue, les éditeurs de presse se fédèrent sous une marque commune pour mieux préparer l’avenir.
– Depuis le 1er janvier 2006, les trois associations d’éditeurs de Suisse (Presse Romande, Schweizer Presse et Associazione Ticinese Editori di Giornali) ont décidé de se présenter sous la marque unique de Presse Suisse. Est-ce à dire que vos intérêts convergent enfin ?
– Nous avons constaté que ce qui nous sépare est moins important que ce qui nous rapproche. Nous appartenons tous à la même branche. Nous avions par conséquent le choix entre des priorités territoriales et l’intérêt commun…
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