La radio doit rester un média à part entière: L’interview de Jürg Bachmann
Président de l’Association suisse des radios privées. Il est également Managing Director de la station Energy Zurich et membre de la direction de la régie Goldbach Media…
Président de l’Association suisse des radios privées. Il est également Managing Director de la station Energy Zurich et membre de la direction de la régie Goldbach Media…
CEO Asie-Pacifique de Publicitas Promotion Network, une division de PubliGroupe. Cet ingénieur de formation a travaillé dans diverses sociétés des télécommunications et de l’internet, avant de rejoindre, en 1995, PubliGroupe où il s’est vu confier la direction de nombreux projets dans le domaine online (internet, nouveaux médias, crossmédia), ainsi que sur le développement de nouveaux marchés…
Professeur agrégé de philosophie, sociologue et écrivain. Ses champs de recherche portent sur les transformations des régulations, des valeurs et des comportements dans les sociétés développées. Il s’est fait connaître du grand public, en 1983, par son ouvrage « L’Ere du vide ». Il vient de publier « Le bonheur paradoxal », un essai sur la société d’hyperconsommation…
Au moment où 560 journalistes romands viennent de signer une pétition pour dénoncer certaines dérives des médias, com.in a choisi de donner la parole à Roger de Weck. Ce Fribourgeois bilingue, qui a été à la tête du Tages-Anzeiger et de Die Zeit à Hambourg, résume en quoi l’évolution a bouleversé le métier de journaliste…
– Vos points de vente de presse n’ont cessé de se transformer. Entre évolutions et diversifications où en êtes-vous aujourd’hui dans vos concepts ?
– Lorsque je suis arrivé en Suisse, en 1990, il y avait quelque 1400 points de vente de presse en Suisse romande, dont très précisément 273 chez Naville. A cette époque, ces points de vente avaient tout du bazar : on y trouvait de tout et surtout présenté n’importe comment. Avec la création de PND (Payot Naville Distribution) consécutive à l’arrivée d’Hachette Distribution Services, une filiale du groupe Lagardère Média, dans le capital de Naville (65%), nous avons mis en place trois concepts de points de vente de presse, action facilitée par la clarification des métiers chez Naville…
Sur fond de concurrence inter- et intramédia accrue, les éditeurs de presse se fédèrent sous une marque commune pour mieux préparer l’avenir.
– Depuis le 1er janvier 2006, les trois associations d’éditeurs de Suisse (Presse Romande, Schweizer Presse et Associazione Ticinese Editori di Giornali) ont décidé de se présenter sous la marque unique de Presse Suisse. Est-ce à dire que vos intérêts convergent enfin ?
– Nous avons constaté que ce qui nous sépare est moins important que ce qui nous rapproche. Nous appartenons tous à la même branche. Nous avions par conséquent le choix entre des priorités territoriales et l’intérêt commun…
Nouvelles émissions, nouveau corporate, multimédia et audiences en hausse, la télévision publique romande se porte bien. Trop bien ?
– Entre «SRG SSR idée suisse», «Schweizer Fernsehen», «télévision suisse de langue italienne» et «TSR, télévision suisse», c’est la valse des dénominations: pourquoi n’y a-t-il pas une seule appellation pour les télévisions du service public?
– Parce qu’il n’y a pas en Suisse une seule langue, une seule culture, un seul marché !…
Nous ferons ce que nous avons annoncé. S’il vous faut une preuve, en janvier, plus de 90% des équipes éditoriales et commerciales avaient déjà été engagées. Notre recrutement a suscité un énorme engouement, ce qui nous a permis de créer un team commercial et marketing très polyvalent et compétent formé de professionnels de l’édition, du web et de la radio. Les cadres qui nous ont rejoints ont tous eu une expérience réussie chez Edipresse, Hersant, NRJ ou Ringier.