Publicité Suisse : Journée de la Publicité 2013

le 09.06.2013

La Journée de la Publicité 2013 de SW Schweizer Werbung | PS Publicité Suisse qui s’est tenue ce week-end à Neu­châtel s’est posée la question  suivante : «  La publicité au ser­vice de la société: information ou séduction ? » En guise de conclusion M. Filippo Lombardi, président de SW Schweizer Werbung | PS Publicité Suisse, a synthésé les débats : «Pour la première fois lors de notre Journée de la Publicité, nous avons mis l’accent sur la valeur sociale de la publicité, et cela en a valu la peine. Je crois qu’il a été très utile pour nos membres – les annonceurs  les agences de publicité et les médias – de réfléchir à nouveau aux besoins qu’ont véritablement les consommatrices et les consommateurs. Certes, nous ne devons pas exagérer, mais nous avons légitimement le droit et l’obligation d’informer la société sur des produits et prestations de services – et il est évident qu’un peu de séduction en fera toujours partie.»

Poids de la publicité en Suisse
Le fait que la publicité est pour le moins un facteur à prendre au sérieux du point de vue de l’économie na­tionale a été étayé par le professeur Giuseppe Pini, de l’Université de Genève, avec l’étude qu’il a réalisée sur mandat de SW Schweizer Werbung | PS Publicité Suisse intitulée «L’impact économique de l’activité publicitaire en Suisse», et qu’il a pré­sentée lors de la Journée de la Publicité. Cette étude confirme ce qui avait été déjà énoncé auparavant: cha­que année, le secteur de la publicité réalise un chiffre d’affaires de près de CHF 5,7 milliards et garantit ainsi plus de 21’000 emplois en Suisse. Au total, l’imposition de toutes les personnes actives dans la bran­che procure quelque CHF 14,5 millions de recettes fiscales qui entrent dans les caisses de la Confédéra­tion, et quelque CHF 113,5 millions dans celles des cantons. «Cette étude montre qu’un simple recul de dix pour-cent du chiffre d’affaires de la publicité en Suisse détruirait plus de 1600 emplois. C’est un aspect qui est malheureusement trop souvent oublié dans la discussion qui porte sur les inter­dictions publicitaires», a déclaré M. Lombardi.

Interdictions publicitaires
L’automne dernier, l’association faîtière a  lancé une campagne nationale de publicité pendant les deux semaines de session parle­mentaire fédérale au slogan: «Pub interdite: tous perdants». Cette campagne qui a pu être vue dans la presse quotidienne et dominicale, sur des affiches et sur d’innombrables sites web, a coûté quelque CHF 730’000.–. A titre de mesure d’accompagnement, PS Publicité Suisse a résumé tous les arguments en faveur de la communication commerciale et contre les interdictions publici­taires dans la brochure intitulée «Stop aux interdictions publicitaires !» et l’a envoyée simultanément aux parlementaires ainsi qu’à près d’un millier d’entreprises comptant parmi les plus grands annonceurs de Suisse. Cette opération de grande envergue a toutefois engendré une perte pour l’association de plus de de CHF 50’000.– en 2012.

Relève
A été élu au sein du comité de PS Publicité Suisse lors de l’assemblée des membres M. Alain D. Bandle en qualité de représentant des prestataires de médias. Il remplace Beat Röschlin non seulement au sein du comité de PS Publicité Suisse, mais également en tant que CEO de Publicitas.



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