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Les métiers du web – Webdesigner : le couteau suisse de l’Internet

interviews | 16 février 2012  | 

Entre le UX designer, l’intégrateur HTML, l’architecte de l’information, le visual designer et le développeur, quelle est la place du webdesigner ? L’occasion de donner la parole à six professionnels romands.

1. Si vous deviez vous présenter en un tweet ?

Franck Carlichi : Directeur artistique, graphiste et webdesigner chez Théorème. Communication, geek dans l’âme et développeur Mac OS X à mes heures perdues.

MC Casal : UX Strategist and Designer. Happy co-founderof @relaxintheair. Social Media addicted and manga reader.

Nhung Tang : Graphic et UX designer chez :ratio à Lausanne. Passionnée des interfaces (même les plus simples) et de la relation complexe que les utilisateurs ont avec elles.

Julien Ferla : Head of Digital chez B+G, j’y cultive les bonnes idées et récolte les énergies positives pour des stratégies centrées autour de l’utilisateur.

Francis Chouquet : Français vivant en Suisse, je suis web designer, spécialiste WordPress, et passionné de typographie.


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Responsive web design: un webdesign adaptatif

interviews | 16 février 2012  | 

Le Responsive Web Design, ou Webdesign Adaptatif, est un train à ne pas manquer. Il va complètement révolutionner la manière de concevoir les sites, mais aussi la manière dont les utilisateurs navigueront sur le web.

Les résolutions d’écran ont toujours été un souci pour le webdesign. Il n’y a pas si longtemps, on voyait encore des annonces de ce genre en bas de page de nombreux sites: « site optimisé pour un écran de 800px par 600px ». Ensuite les standards ont grandi avec les écrans, 1024 pixels puis 1280 pixels. Puis les smartphones et les tablettes sont arrivés avec des tailles plus petites et très diversifiées.
Dès lors, une personne peut avoir un écran 24” au travail, un portable 13″ à la maison, un iPad pour surfer depuis son canapé et un iPhone en déplacement. Quatre devices, avec des tailles et des contraintes de navigation différentes : à la souris sur l’ordinateur, avec les doigts sur les tablettes et les smartphones.

Résultat, on ne peut plus parler de format standard puisqu’il n’existe justement plus de norme. Réaliser un site pour chaque machine n’est pas non plus envisageable, tant à cause des couts de réalisation qu’au niveau de l’entretien.


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Réinventer le kiosque

interviews | 14 février 2012  | 

IINTERVIEW D’ALAIN MEYNIER, DIRECTEUR GENERAL DE NAVILLE PRESSE

Le choix d’Alain Meynier à la tête de Naville Presse en 2010 est un signal. En effet, sa carrière professionnelle, ce n’est pas dans les médias qu’il l’a construite mais dans l’industrie de la grande consommation, précisément aux Laiteries Réunies. Une entreprise où il a été membre de la direction générale du Groupe pendant 10 ans, tout en créant la société Val d’Arve et en étant directeur puis administrateur de Nutrifrais et directeur du grossiste W. Ottiger. Fin connaisseur du « retail », il est conscient que la qualité d’un produit ne suffit pas à sa seule vente. La mise en scène du magasin comme la qualité de l’assortiment sont des éléments-clé, notamment lorsqu’il s’agit de susciter des achats spontanés.
Sa tâche au sein de cette unité de Naville est de gérer la distribution des journaux et autres magasines, avec un objectif très clair : redynamiser l’espace kiosque à l’ère du numérique. Un vaste programme qu’il vient de démarrer avec le lancement du Label Presse.

Alain Meynier quel est le poids de Naville Presse par rapport à Naville Livre, Service et Détail ?
En terme d’effectifs comme de revenu, cette unité représente 40% des ressources et revenus de Naville. Nous alimentons 1250 points de vente en Suisse romande avec 100 quotidiens et 3000 magazines. Au total, nous livrons 60 tonnes de « papier » par jour tant aux kiosques Naville (40%), qu’aux kiosques indépendants (40%) ainsi qu’aux chaînes de distribution et aux stations-service (20%).


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Buzz Crans Montana : a-t-on le droit de tout faire ?

Interviews | 16 décembre 2011  | 

Suite aux diverses réactions à propos de cette opération, Cominmag a souhaité donner la parole aux responsables des deux assocations B2B de la communication en Suisse romande : Publicité Romande et la Société Romande de Relations Publiques

François Besençon, président de Publicité Romande, assimilez-vous les opérations de buzz à de la publicité ?
-La diffusion d’un message dans le but de vendre un produit est la définition la plus stricte de la publicité. La plupart des actions de « buzz marketing » ou de « guerilla marketing » entrent dans cette catégorie. C’est donc de la publicité ou en tout cas de la communication commerciale.

- Existe-t-il une loi qui réglemente ce qu’une agence peut ou ne peut pas faire en matière de buzz. Et si non, l’appellez-vous de vos vœux ?
-Heureusement qu’il n’y a pas de loi sur le « buzz » en Suisse. Il n’en faut pas, ce ne serait bon pour personne. Par contre cette liberté, dont jouissent les annonceurs et les acteurs de la branche, doit être utilisée de manière responsable. C’est ce que nous appelons l’auto-régulation, qui s’exprime notamment dans différentes institutions de contrôle comme par exemple la Commission pour la Loyauté en matière de publicité commerciale. C’est à elle que revient le droit de désigner si telle ou telle action de communication commerciale a été déloyale ou non.

- Quel regard portez-vous sur la campagne de Crans Montana ? -
En l’occurrence, je suis d’avis que la communication réalisée par Crans-Montana est clairement déloyale. Je pense que toute la chaîne de création d’une telle campagne doit faire son autocritique, de l’annonceur à l’agence, aux journalistes complices qui ont relayé une information qu’ils savaient fausse, etc. Ce sont typiquement des excès que nous ne voulons pas voir.

A titre personnel, je pense que cela n’est ni bienvenu, ni efficace. Les lecteurs, les auditeurs, les téléspectateurs ont été bernés, ils ne tarderont pas (si cela n’est pas déjà fait)à sanctionner la marque concernée. Le temps du « qu’importe comment pourvu qu’on en parle » est révolu. Nous sommes dans l’ère du dialogue, de la communication relationnelle.

-Qui est responsable ? L’agence qui a généré le buzz promis ou l’annonceur qui a accepté de prendre tous les risques ?
- Au final, c’est toujours l’annonceur qui est responsable. Le contrat qui le lie à l’agence est un contrat de mandat et non un contrat d’entreprise.

- La publicité n’en est pas à son premier scandale…

-En pratiquant de la sorte, les publicitaires scient la branche sur laquelle ils sont assis. Ils entament la crédibilité des médias dont ils ont justement besoin pour assurer celle de la publicité qu’ils véhiculent. C’est un jeu dangereux…

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Laurent Pittet, président de la Société Romande de Relations Publiques, on a beaucoup évoqué la question du communiqué de presse émis par Crans Montana pour raconter l’histoire du touriste ayant trouvé une pépite. Il s’agissait d’une fausse nouvelle. Considérez-vous cette action comme déloyale ?  

- Oui, je pense que cette action est déloyale, et problématique à double titre. D’une part, parce que la presse et le public ont été trompés ; d’autre part, parce que l’image de la communication est écornée. Les préjugés dont nous souffrons (superficialité, désinvolture, manipulation) dans notre activité se trouvent renforcés par de tels agissements.

- Cette opération de buzz a été montée de toute pièce par une agence de publicité. Croyez-vous qu’il en aurait été différemment si Crans Montana avait également travaillé avec une agence de relations publiques ?
- Ce n’est pas une question de pub ou de rp, c’est une question d’éthique professionnelle, de conception du métier. Ce qui est en cause, ce n’est pas la publicité, c’est la technique qu’on appelle « guérilla » qui use, parfois jusqu’à l’excès, de la transgression. Certaines actions sont drôles et enthousiasmantes. D’autres posent problème. Envoyer un communiqué de presse mensonger, c’est dangereux. On touche à la confiance, à l’équilibre du processus d’information.

- Des membres de votre association ont vertement critiqué cette opération. Concrètement, que peut faire votre association ?
- Le domaine de la communication institutionnelle a des codes de déontologie très précis pour ce type de situation. Ainsi, l’article 15 du Code de Lisbonne dit : « Toute tentative visant à tromper l’opinion publique ou ses représentants est proscrite. » Ce que fait notre association, c’est de promouvoir ces codes et de recommander leur respect. La Société Romande de Relations Publiques a d’ailleurs pour projet de les rééditer en 2012, sous une forme pratique et attractive.

- Véracité, traçabilité… Peut-on affirmer que tous les communiqués de presse répondent à ces deux critères ?
- En promouvant la formation professionnelle et les meilleures pratiques, la Société Romande de Relations Publiques travaille à ce qu’ils y répondent le plus souvent possible. Nous pensons que la déontologie est un enjeu central pour l’avenir de notre profession. Nous avons besoin de la confiance et de la considération de nos interlocuteurs, dont les journalistes, pour faire correctement notre métier. C’est pour cela que nous nous engageons, et dénonçons les dérives.

- Qui est le plus responsable dans cette affaire ? 
- Celui qui est responsable, c’est le client. C’est lui qui est l’émetteur, c’est de sa parole qu’il s’agit. Nous sommes tous responsables de notre parole. Je ne sais pas quel débriefing a été fait de l’opération. C’est un buzz qui a visiblement bien fonctionné. Mais a-t-il fait venir du monde à Crans Montana ? L’image de la station en ressort-elle vraiment grandie ? Que vont faire les journalistes la prochaine fois qu’ils reçoivent un communiqué de la station ? C’est un coup : ce n’est pas dit qu’il soit porteur à long terme et, de plus, il ne marchera pas deux fois.

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Philippe Rubod, directeur Crans-Montana Tourisme quel a été l’impact de ce buzz ?
Excellent. Cette opération a généré un important capital de sympathie et a eu une répercussion commerciale favorable. Les deux objectifs que nous recherchions.

Ne craignez-vous pas que la crédibilité de vos messages soit à l’avenir remise en question ?
Non, car à aucun moment nous n’avons écrit qu’un touriste avait trouvé une pépite d’or. Dans notre communiqué, nous informions « qu’un touriste prétendait avoir trouvé une pépite. » Ce sont les médias qui n’ont eu aucun recul avec cette nouvelle. Et lorsque l’ATS a interrogé le géologue cantonal, pratiquement aucun site ou journal n’a repris ses propos de prudence.

N’avez-vous jamais craint que l’on vous reproche d’avoir lancé un tel buzz ?
Il nous semblait évident que la découverte d’une pépite de la taille d’un poing allait être immédiatement interprétée comme un canular. Nous avons été les premiers surpris de constater que les médias ont relayé sans investiguer. Au bout de 15 jours nous avons révélé qu’il s’agissait d’une opération de communication.

Est-ce grave ?
Remettons cette affaire dans son contexte. Nous n’avons causé du tort à personne. Mais je conviens que la confusion entre information et communication est une question qui mérite débat et je suis prêt à échanger à ce propos avec les professionnels.


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2011 : l’année Facebook

interviews | 5 décembre 2011  | 

INTERVIEW DE MICHAEL BAUM, MANAGING DIRECTOR DE STAILAMEDIA

En lançant un pool en ligne uniquement composé de sites médias français, Stailamedia, la régie en ligne spécialisée notamment dans la vente d’espaces sur des vidéos en ligne et pour le mobile, vise le marché romand… Pour Michael Baum, Managing Director de Stailamedia, le marché de la publicité en ligne devrait à moyen terme représenter en Suisse 20% des investissements globaux.

Stailamedia gère depuis peu un pool romand (tf1.fr, lemonde.fr et les sites du groupe média Le Figaro) lui permettant de diffuser de la publicité en ligne en Suisse romande. Pourquoi avoir choisi ces sites français ?
Comme la Suisse alémanique et le Tessin, la Romandie est grande consommatrice de médias étrangers, dont les deux premiers quotidiens français (Le Figaro et Le Monde) et la chaîne télévisée TF1. De plus, comme ces trois médias se démarquent par une très grande qualité rédactionnelle, ils sont en parfaite adéquation avec notre stratégie de portefeuille.

Stailamedia a-t-elle fait le premier pas en contactant ces prestataires ?
Oui, d’autant plus que la majorité des titres romands assurent déjà leur propre commercialisation. Il était donc évident de s’adresser aux médias hexagonaux très populaires en Romandie.


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Audiences stables pour les gratuits. Surprenant ?

interviews, Interviews | 9 novembre 2011  | 

Fin septembre, l’Association Suisse des éditeurs de journaux gratuits (ASEG) a soufflé ses 20 bougies. L’occasion de rencontrer son président Thomas Akermann et d’évoquer avec lui la récente actualité de l’association; ainsi que les nouvelles adhésions et démissions, la discipline interne par rapport aux propres critères de qualité et les lacunes dans le réseau d’adhérents ASEG.

- M. Akermann, il existe au moins une centaine de journaux gratuits plus ou moins importants en Suisse. Quels sont les titres représentés par votre association ?
- Les hebdomadaires parvenant dans toutes les boîtes aux lettres du secteur de distribution et satisfaisant à des critères de qualité définis (voir encadré). De plus, beaucoup de ces journaux sont des parutions traditionnelles ayant un vaste lectorat exclusif attitré, autrement dit étant lues par des personnes non abonnées à un quotidien.

-Au cours des 20 dernières années, l’ASEG a souvent donné l’impression de végéter. Mais en 2007, lorsque les pendulaires 20 minutes, le Matin bleu, News, .ch, Cash daily et Heute/Blick am Abend ont défrayé la chronique, vous avez réactivé l’association. Qu’avez-vous fait depuis ?
- Depuis cette date, nous avons plus que doublé le nombre d’adhérents et lancé sur le marché une formule publicitaire combinée. À l’interne, nous avons organisé des séminaires destinés à optimiser la présence sur Internet. Nous avons également mis en ligne, sur le site www.gratiszeitungen.ch, un calculateur d’offres combinées permettant aux annonceurs d’obtenir rapidement le devis demandé. Enfin, nous avons pratiqué activement un marketing de catégorie et travaillé dans le domaine du « littering ».


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Le Web : Rendez-vous @ Paris

interviews | 10 octobre 2011  | 

En Europe, c’est LA conférence à ne pas manquer. 3000 personnes s’y précipitent malgré un prix d’entrée fixé à 1’490€. Interview avec son fondateur, Loïc LeMeur.

- Depuis « Les Blogs » jusqu’à « Le Web », vous avez suivi le développement de l’industrie digitale. Cette année, le thème est le SOLOMO (Social, Local, Mobile). Une thématique qui ne fait pourtant pas l’unanimité au sein du monde du web. Que répondez-vous à ceux qui, comme Fred Cavazza – qui estime que l’avenir d’Internet est du côté des contenus et non des outils – pensent que c’est un « vrai faux » débat ?
- Ignorer l’explosion de l’utilisation des tablettes et des Smartphones et la disparition programmée des ordinateurs tels que nous les connaissons est impossible. Toute la Silicon Valley vit et innove au rythme du social-local-mobile. Le lancement de Windows 8 en est un symbole: Microsoft parie son avenir sur le thème SOLOMO :, tout devient mobile et l’interface utilisateur sera le toucher. Ce sera naturellement le centre de tous nos débats à Le Web cette année.


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« La fin de l’arrogance » : l’interview de Jürg Rötheli, CEO de Clear Channel Suisse

interviews | 10 octobre 2011  | 

Depuis 15 mois, Jürg Rötheli est à la tête de Clear Channel Suisse (CCS),. Il nous explique pourquoi il a quitté Swisscom pour la publicité extérieure, comment il compte peaufiner l’image de marque de CCS et séduire les villes en leur proposant un affichage urbain numérique. Il justifie également l’adhésion de CCS à AWS Publicité extérieure suisse et sa tentative de renouer avec l’étude d’affichage SPR+, abandonnée en 2005 par CCS qui avait alors lancé son propre projet, celui-ci n’ayant toutefois jamais abouti.


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«BSW : Suisse romande toute !»: l’interview de Michael Kamm

interviews | 15 septembre 2011  |  | PDF

Rare bilingue dans le monde de la communication romande, Michael Kamm vient d’être nommé au Comité BSW en tant que porte-parole. Une association faîtiaire qu’il connaît bien puisque l’Agence Trio, qu’il dirige, en est membre depuis presque cinquante ans…


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« La SSR n’est pas à la source des problèmes de la presse »: L'interview de Roger de Weck

interviews | 30 juin 2011  |  | PDF

rdvA la tête de la SRG SSR depuis le début de l’année, Roger de Weck incarne désormais l’audiovisuel public suisse. Face aux opposants de la redevance, aux attaques des éditeurs et des politiques, à l’arrivée de TF1 en Suisse romande, cet ex-journaliste plaide pour un Sonderfall helvétique qui nous éviterait un Sonderbund médiatique. Cet appel à la raison sera-t-il entendu par les nombreux adversaires de la SSR ?


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«Le juste prix ?»: l'interview de Martin Kall

interviews | 31 mai 2011  |  | PDF

L’opération a été bouclée plus rapidement que prévu : Tamedia est désormais intégralement propriétaire d’Edipresse Suisse. Quelles sont les retombées de cette acquisition anticipée ? Cette interview est l’occasion de dégager les nouvelles perspectives communes représentées par le réseau d’informations (Newsnetz) ou par le lancement de titres phares au-delà de la frontière linguistique…


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« Le journalisme ne financera plus le journalisme ! »: l'interview de Daniel Pillard

interviews | 13 avril 2011  |  | PDF


Rachat des magazines Tendance Déco et Chantiers à l’imprimeur Swissprinters. Que pouvait bien signifier cette nouvelle, tombée début février 2011, pour Ringier Romandie ? Depuis le renouvellement des maquettes de L’Hebdo et de L’illustré et le lancement de leurs applications iPad, la branche romande de Ringier n’avait plus donné de nouvelles au marché. Rendez-vous avec Daniel Pillard, directeur de Ringier Romandie et ancien directeur de Ringier Suisse…


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« Engagez la conversation ! » : l'interview de Brian Solis

interviews | 9 mars 2011  | 

brian-solis-image Présent à Genève pour Lift 11, en février dernier, Brian Solis a donné deux conférences. L’une sous l’égide de l’agence Label.ch et l’autre durant la séance plénière. L’occasion de rencontrer ce célèbre marketeur, qui conseille les plus grandes entreprises américaines en matière de stratégies participatives et qui est également un écrivain prolixe. Son dernier ouvrage, « Engage », est un résumé de toutes les tendances 2.0 actuelles.

Q: Brian Solis, assistons-nous à une profonde révolution sociétale ou à un simple trend marketing qui ne durera qu’un temps ?
- Lorsque l’on a plus de 600 millions de personnes sur la planète qui dialoguent via Facebook, plus d’une centaine de millions de personnes qui échangent des informations sur Twitter et tout autant qui mettent en commun leurs images ou leurs vidéos, on ne peut parler de phénomène de mode. Les outils du web participatif ont ouvert la boîte de Pandore, qui ne se refermera plus.


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«Investir pour produire moins !»: l'interview de Martin Werfeli

interviews | 11 février 2011  |  | PDF

Martin-WerfliLa société Swissprinters Holding est le plus grand groupe helvétique dans l’industrie graphique, il emploie 953 personnes. Filiale des groupes médias Ringier (58,8%), NZZ (25,2%) et Edipresse (16%), la société exploite quatre imprimeries à Zofingen (496 employés), Saint-Gall (201), Lausanne (176) et Zurich (80) ; elle s’est spécialisée dans l’impression offset sur rotatives et sur feuilles ainsi que dans le façonnage. En 2009, son chiffre d’affaires a atteint CHF 307 millions (–18%). En 2010, elle a connu de grands bouleversements: réorganisation interne, investissements importants….


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L’interview de Claudio Dionisio, président du Best of Swiss Web

interviews | 12 décembre 2010  |  | PDF

b-of-swVoici dix ans que le Best of Swiss Web (BoSW) est le web-événement majeur de l’année, distinguant les meilleurs sites Internet helvétiques, un concours lancé par la Fédération professionnelle Simsa. Claudio Dionisio (président du prix, membre du comité directeur de Simsa et directeur d’Uvision) retrace l’histoire et le concept de la plus ancienne distinction européenne « web » et explique les retombées du concours…


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«Plus de communication, mais sur moins de médias»: l’interview d’Oskar Sager, Migros

interviews | 13 novembre 2010  |  | PDF

Oskar-Sager-migrosA la tête du marketing de la Fédération des coopératives Migros, Oskar Sager est « l’un des hommes les plus sollicités de Suisse », comme aime à le décrire son président Claude Hauser. Grand connaisseur de la grande distribution, puisqu’il a dirigé Interio Suisse et Coop Mitteland, Oskar Sager a finalement réussi à trouver une place dans son emploi du temps pour nous parler notamment de la politique de communication de Migros…


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«Nouveau départ pour Saatchi & Saatchi Suisse»: l’interview de Michael Samak

interviews | 14 octobre 2010  |  | PDF

Michael-SamkakC’est à l’occasion du communiqué de presse annonçant le départ de Kaspar Loeb à la tête de Saatchi & Saatchi Suisse, que l’on a appris, début juin, que ce poste de CEO serait repris par Michael Samak également en charge de Saatchi & Saatchi Allemagne. Fallait-il y voir une absorption des deux filiales suisses (Genève et Zurich) par leur cousine basée à Francfort ? Kevin Roberts, CEO du réseau Saatchi & Saatchi, se serait-il trompé lorsqu’il décrivait Genève comme une ville pleine d’opportunités ? Et que dire de Zurich qui n’a jamais été à la hauteur des espérances ? Pour Michael Samak ce rapprochement est avant tout l’occasion de générer des synergies. Explications…


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«Le média global selon Edipresse»: l'interview d'Eric Hoesli

interviews | 14 septembre 2010  |  | PDF

Eric_HoesliEdipresse an 02 av. l’ère Tamedia (après la première prise de participation de 49,9% début 2010, le rachat de la totalité des parts est prévu pour 2013) les grands chantiers ont débutés. Ce premier semestre aura été celui de tous les dangers avec le démarrage de l’autorégie Edipub et du lancement d’une réflexion sur les marques du groupe qui a amené à une refonte des deux régionaux (Tribune de Genève et 24Heures) et du Matin Dimanche. Résultat, lancement de trois nouvelles formules cet été…


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« Nous devons défendre unanimement nos intérêts »: l’interview de Filippo Lombardi

interviews | 2 juillet 2010  |  | PDF

Filippo-lombardiEn mai, l’association Publicité Suisse (PS) a élu à sa tête le conseiller d’Etat PDC Filippo Lombardi, qui succède ainsi à son collègue de parti Carlo Schmid qui avait présidé aux destinées de l’association faîtière pendant douze ans. Cominmag a interrogé Filippo Lombardi sur les sujets essentiels qu’il compte aborder et sur les tâches qu’il juge prioritaires…


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«La fin de la ségrégation entre création et média»: L’interview de Brigitte Gubser

interviews | 29 mai 2010  |  | PDF

Brigitte-GubserB,G, Media a été fondée voici 16 ans par Andreas Gedenk et Dietmar Bemberg. Ils ont ensuite fusionné avec Optimedia et ont créé ZenithOptimedia, l’une des plus grandes agences médias de Suisse. Aujourd’hui l’heure du passage de témoin est arrivée. ZenithOptimedia vit non seulement un changement de génération, mais aussi de style puisque c’est Brigitte  Gubser (49 ans) qui va en prendre les commandes dès cet été. Cominmag s’est entretenu avec la future CEO sur son parcours, ses plans pour l’agence et sa vision pour la profession.


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