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« Meet and Seat », voyagez social avec KLM

com.Geek | 13 février 2012  | 

Si vous prenez régulièrement l’avion, vous avez peut-être déjà été confronté à un vol interminable à côté d’un voisin qui ne vous correspondait pas. Bruyant, désagréable, les causes peuvent être multiples et cela peut gâcher un voyage. En revanche, il arrive parfois que l’on fasse des rencontres passionnantes dans les avions. Que ce soit d’un point de vue professionnel ou plus si affinités. Comment faire pour éviter les scénarios pénibles et provoquer les rencontres plaisantes? La compagnie aérienne hollandaise KLM est sur le point de développer une petite révolution…

KLM a bien compris que les personnes assises à nos côtés dans un avion influencent beaucoup l’appréciation du voyage. C’est pour cela qu’elle est sur le point de mettre au point un nouveau composant social lors de la réservation de ses billets en ligne. Selon les informations disponibles pour le moment, cet outil, disponible très prochainement, permettra de connecter son profil Facebook ou Linkedin lors de sa réservation. Nous aurons ainsi accès aux profils d’autres voyageurs du même vol et pourrons choisir de nous placer à leurs côtés pendant le voyage en fonction de critères professionnels, d’intérêts partagés voir même selon leur photo de profil ! Rassurez-vous, seules les personnes ayant autorisé l’application verront leur profil diffusé sur le programme social.


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The Year of Good Dragon

com.Tomorrow | 13 février 2012  | 

In 2004 Nike ran into some trouble with its commercials in Asia. It hit the first hurdle in Singapore where over 700 hundred street-art posters had to be pulled down, after 50 or so citizens complained that graffiti hooligans have vandalized their sanitary clean bus stops.

This little glitch was nothing though, compared to the fate of a multi-million dollar commercial starring the basketball prodigy James LeBron. The Hong Kong movie spoof “Chamber of Fear” featured LeBron fighting a number of opponents, Bruce Lee-style – culminating with him knocking out the ultimate enemy, “self-doubt”. The trouble is, much as the spot strived to imitate the martial arts B-movie classics, its Western creators have completely missed the point. When Chinese authorities banned the commercial for “insulting national dignity” and disrespecting “the motherland’s culture “, the Western media thought this had to do with Le Bron roughing up a grey haired sifu in the first round. They still did not get it. The real trouble was the fourth challenge, where Le Bron beats up a dragon.

If we were to look for one symbol, one single archetype to best summarize the distance that separates the West and the East, the Dragon would certainly make the shortlist. In Western mythology he is one evil spirit, spitting fire from its many heads. The hero’s task is to fight him, tame him, and eventually slay him with a nice thrust of a spear.


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Revendre son contenu pour en produire plus

com.New | 13 février 2012  | 

En ces temps de pression économique et industrielle sur les journaux et magazines, la recherche d’un équilibre financier durable dans le paysage digitalisé s’impose comme un impératif de survie pour tous les éditeurs. Dans cette optique, céder une partie de ses droits après publication peut être une piste intéressante et peu risquée.

La plupart des titres imprimés ont un processus de production unilatéral : de la création à la diffusion jusqu’aux archives. Ce faisant, les éditeurs se privent de revenus complémentaires qui pourraient être générés par la revente des droits acquis pour eux-mêmes à d’autres médias.

Pour engager ce type de processus, il convient d’abord de revoir les contrats adéquats avec les journalistes et autres créatifs de la chaîne de production afin qu’ils autorisent une cession intégrale de leurs droits d’œuvres produites, qui comprendrait également la diffusion dans le média « employeur » et les droits de revente, d’adaptation et de traduction. Bien entendu, le contenu des agences ne peut être inclus dans ce lot, ni d’ailleurs les articles qui ne font que rajouter des « mais ou et donc or ni car » entre trois news fournies par les agences de presse.

Sur la base d’une propriété solide et extensive des droits, l’entreprise doit ensuite définir sa stratégie de distribution en trouvant l’équilibre entre la génération de nouvelles opportunités et le risque de cannibalisation de son territoire historique. Ce dernier peut être considéré comme la combinaison de la zone de diffusion physique du média, de la langue du contenu et des thèmes traités par la publication.


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Vous prendrez bien un peu de vidéo en tube ?

com.Geek | 13 février 2012  | 

Avec la vidéo en ligne, on pense souvent à Youtube comme une incontournable plateforme de référence. Viennent ensuite les Dailymotion, les Vimeo et autres blip tv sans oublier l’immense Facebook qui pourrait avaler le web à lui tout seul. A l’instar de la photo en ligne, où Facebook est passé devant Flickr et Picasa pour le nombre de photos hébergées. Mais voilà, il n’y a pas seulement Youtube ou Facebook pour marquer et partager une vidéo que l’on aime bien. Comme pour le texte, les photos et le son, il existe maintenant des outils pour « noter » des vidéos trouvées au hasard de vos surfs. En effet, que ce soit pour simplement les aimer façon « I like », de les mettre en favoris ou de les partager avec d’autres amis internautes, ces outils vous offrent maintenant une nouvelle expérience.


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Succès et démesure

com.stratégique | 13 février 2012  | 

Tout devient plus simple pour l’utilisateur et toujours plus complexe pour le marketeur et les agences. Rendre simple des choses complexes est en principe la mission des agences digitales.

Aujourd’hui, le digital est devenu un vaste écosystème qui doit impérativement être dénué de complexité sous peine de constituer un frein pour son utilisateur. Une mauvaise expérience sur, par exemple, un site de e-commerce devient vite une grande source de frustrations. Et si c’était précisément le scénario qu’une partie de vos clients et consommateurs vivaient avec vos produits ? La plupart des agences de la place ont un fonctionnement à court terme du type « quick-win » et commercialisent des campagnes créatives qui feront bondir (ou non) la notoriété de votre marque : bannières publicitaires, achat de mot-clés, concours sur Facebook, newsletter, microsite, etc. Cette liste de prestations est digne du monde de la réclame, car malheureusement le gain rapide n’a souvent pas les résultats escomptés sur le long terme. Quel est le taux de conversion de vos 20’000 fans sur Facebook ? La simple joie d’avoir 20’000 fans vous suffit-elle ?


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Whole Earth Catalogue : Google en format papier

com.City | 13 février 2012  | 

Le discours prononcé lors de la rentrée universitaire de Stanford en 2005 a de fortes chances de rester dans l’histoire comme l’ultime sermon de Steve Jobs. Parmi les nombreuses références qui traversent cette allocution, le passage final ne manquait pas d’attirer l’attention. « Dans ma jeunesse, il y avait une publication incroyable intitulée Whole Earth Catalog, qui était une des bibles de ma génération. … C’était pendant les années 60, avant l’ordinateur personnel et la PAO, tout était fait avec des machines à écrire, des ciseaux et des polaroids. C’était un peu comme Google en format papier, 35 ans avant l’existence de Google. C’était une revue idéaliste débordant d’outils épatants et de notions géniales ». Connaissant le degré d’exigence du big boss d’Apple, cet éloge ne manque pas d’interpeller. Cette simple allusion a d’ailleurs largement participé à raviver l’intérêt pour ce projet éditorial qui a posé de manière décisive les jalons de la cyberculture.

L’épopée du Whole Earth Catalogue débute vers la fin des années 60, lorsqu’un nombre de plus en plus important de personnes quitte les villes pour fonder des communautés dans des zones reculées des États-Unis. Stewart Brand, un jeune idéaliste touche-à-tout, cherche un moyen pour permettre à ces hippies d’accéder aux différents accessoires nécessaires à leurs activités quotidiennes. Vêtements, manuels de jardinage ou livres sur la théorie de l’information, le catalogue regroupait un fatras hétéroclite d’articles qui reflétait la sensibilité contre-culturelle de cette période. A ce titre, Brand avait envisagé très tôt les potentialités des ordinateurs et le catalogue présente une radioscopie originale des premiers signaux de la Silicon Valley. Robert Albrecht, un des éditeurs du magazine, est d’ailleurs l’un des fondateur du Homebrew Computer Club. C’est dans le cadre de ce rendez-vous hebdomadaire de passionnés d’informatique que Steve Wozniak et Steve Jobs vont se rencontrer en 1975.


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Le Baromètre des Romands : tous ne sont pas encore acquis !

com.Green | 13 février 2012  | 

Nous avons eu l’occasion de découvrir en 2011 le profil des Romands acquis au développement durable. Ils sont 50% de la population et essaient dans la mesure du possible de vivre leur engagement au quotidien.

L’autre moitié de la population romande n’est pas ou très peu sensible à cette thématique. Nous les avons appelé les « Non acquis ». Ils ne sont pas forcément hostiles à ce sujet, mais rechignent à modifier tout ou partie de leurs comportements au quotidien.

Tout comme pour les « Acquis », les 6 types des « Non acquis » ont été identifiés en fonction de leur comportement, attitudes, opinions et valeurs.


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Au-delà des apparences

com.Book | 13 février 2012  | 

Passer du marché des « early adopters » à celui du « mainstream» s’avère être un moment délicat dans la commercialisation d’un nouveau produit.

Trop fréquemment, une entreprise s’inspire de ses premières ventes pour valider par la suite son business model. Or, les premiers clients (early adopters) obéissent à des règles totalement différentes du marché des « suiveurs » (early majority). On appelle ce phénomène: « Crossing the Chasm ». Pourtant, les entreprises extrapolent les comportements des premiers acheteurs pour prédire la réaction du marché de masse. Ce qui va immanquablement biaiser l’interprétation du comportement des consommateurs.


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Le Baromètre des Romands

com.Green | 5 décembre 2011  | 

Nous allons finir l’année 2011 par une note positive. Alors nous vous proposons dans ce numéro de découvrir qui sont les Romands convaincus par le Développement Durable (DD).

Lorsque nous avons mis en place le Baromètre des Romands et du DD, nous avons commencé par identifier deux groupes majeurs. Chacun correspond à environ 50% de la population romande. Le premier, nous l’avons appelé les « Acquis ». Ceux qui en font partie, savent ce qu’est le développement durable et essaient de le vivre au quotidien, à des degrés divers.


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Spread the Love

com.stratégique | 5 décembre 2011  | 

Nous sommes début décembre. Les décorations de Noël sont déjà installées dans les rues depuis un mois. Comme bon nombre de consommateurs, vous avez déjà pensé aux cadeaux pour les enfants et la famille. Vous avez démarré les achats fin octobre et avez fait une razzia le jour de Black Friday. Vous êtes paré. Mais avez-vous envoyé les vœux de Noël de votre entreprise? Si ce n’est pas le cas, il est temps de mettre la dinde en mode panique.

Mode panique de la dinde
Pourquoi vous parler de cela? Si, courant décembre, vous réfléchissez encore à la Big Idea pour transmettre vos vœux, que vous êtes sur le point d’imprimer ou que vous préparez une application, cela signifie très clairement que vous considérez la fin de l’année comme une corvée du calendrier, coincée entre les demandes de dernière minute de vos clients et les « pitches » à préparer pour la nouvelle année.
C’est une erreur tactique de relation à la clientèle qui peut stratégiquement coûter cher sur le long terme.


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« Drive »

com.Book | 5 décembre 2011  | 

Comprendre les mécanismes qui se cachent derrière la motivation: voilà ce que cet ouvrage se propose d’explorer.

Dans les entreprises, il arrive encore trop souvent que les seules manières de motiver les collaborateurs soient le bâton et la carotte. Mais quels sont les effets d’un tel traitement ? Quel type de comportements cela génère-t-il par la suite ?

Daniel H. Pink s’est d’abord intéressé au processus de la « carotte » via une série d’expériences, pour en extraire un diagramme d’une simplicité désarmante. Le résultat révèle qu’en dehors des tâches répétitives et sans créativité, cette technique ne sert à rien !

Alors comment générer de la motivation là où n’existe pas, ou plus ? Quelles sont les clefs qui permettent de donner plus de sens à un travail ?


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SOLOMO, késako?

com.Geek | 5 décembre 2011  | 

Thème central de LeWeb’11 qui s’est tenu début décembre à Paris, le SOLOMO désigne « un phénomène de fond sur le changement du mode de communication », selon l’organisateur de la plus importante conférence web d’Europe, Loïc Le Meur. Qu’est ce qui se cache derrière cet acronyme, quelles sont les stars du mouvement SOLOMO et quelles sont les implications pour les marques dès aujourd’hui?

SoLoMo est tout simplement la contraction de « Social », « Local » et « Mobile ». C’est le célèbre Venture Capitalist John Doerr, connu pour ses investissements fructueux dans des étoiles du web comme Netscape, Amazon ou Google, qui est à l’origine de ce concept désignant la convergence des trois univers.

Le mobile, un phénomène mondial
Premier constat, les plateformes mobiles (smartphones et tablettes) ont atteint une masse critique – merci Apple, bravo Android -, leurs ventes dépassant même largement les ventes d’ordinateurs depuis fin 2010. De plus, le temps passé par les utilisateurs sur leurs mobiles explose, tout comme la quantité de données échangées ou le nombre d’applications téléchargées.
Force est de constater une évolution majeure de nos habitudes de communication et de consommation.


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Flexibilité et stratégie

com.New | 5 décembre 2011  | 

La flexibilité est l’un des mots les plus communs du management et des théories économiques. Ce concept doit être en adaptation perpétuelle pour refléter et être ajusté aux dynamiques d’un marché où le changement est perpétuel.

Dans ce contexte, il est donc difficile – sinon contradictoire – de définir un sens unique pour le mot flexibilité. En effet, les économies modernes ne sont sûres que d’une chose: « On ne sait pas à l’avance ce qu’il faut faire, mais il faut le faire vite », explique Christophe Everaere, théoricien des organisations. Il rajoute que « la flexibilité est ainsi définie comme une capacité d’adaptation sous la double contrainte de l’incertitude et de l’urgence ».

La flexibilité est l’un des mots les plus communs du management et des théories économiques. Ce concept doit être en adaptation perpétuelle pour refléter et être ajusté aux dynamiques d’un marché où le changement est perpétuel.


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2Q12

com.Tomorrow | 5 décembre 2011  | 

The Holiday Season is upon us. Just back from South East Asia, where the temperature never fell below 28 and I had a dragon-fruit juice every morning, I am now gastronomically jetlagged and thermally out of sync. On the flight back I picked up a hefty volume of Haruki Murakamis 1Q84, a book about a parallel universe. I keep staring at it’s sci-fi cover, a mix of Bladerunner and Wong Kar Wai.

A part of me is still in Hong Kong and Singapore, where the future is now and the past always present. Back home I browse through technology news every morning, only to find them already passé. In search for new ideas, I watch an interview with Mark Zuckerberg, and it occurs to me that the only other guy I know who doesn’t blink is a friend from MIT who also made millions right out of college. It must be a genetic “tell”, a mark of 2.0 genius.


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Duct Tape Marketing

com.Book | 9 novembre 2011  | 

Ce livre destiné aux entrepreneurs est une mine d’or pour les professionnels du marketing et de la communication. John Jantsch y aborde tous les outils du marketing classique : logo, slogan, target market, site web, etc. Mais sa force est d’aller toujours un pas plus loin. Concernant les logos, il propose de faire en sorte que chaque collaborateur d’une entreprise se transforme en un « logo vivant ». Un exemple.

A la réponse à « que faites-vous dans la vie ? », un employé d’une fiduciaire se doit de répondre : « J’aide les gens à payer moins d’impôts. » Une réponse qui suscite de l’intérêt et ouvre une discussion. Et sur chaque aspect du marketing, l’auteur pointe des petites choses qui font toute la différence. Dans « Duct Tape Marketing », l’auteur couvre un nombre impressionnant de sujets : newsletter, pitches téléphoniques, mail marketing, publicités dans la presse, journaux, CRM ou outil de loyauté du consommateur ne sont que quelques exemples. Un excellent guide pour les entrepreneurs de grandes ou petites entreprises, comme pour les professionnels du marketing qui cherchent à voir autrement afin de trouver des solutions applicables à tous.

JANTSCH John. Duct Tape Marketing. Nashville: Thomas Nelson, 2006, 285 p.

Olivier Perez Kennedy

www.enigmaprod.ch


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Réussir son opération blogueurs

com.Geek | 9 novembre 2011  | 

 Il y a quelques années, pour lancer une actualité sur sa marque, on invitait des journalistes à une conférence de presse ou à un événement. Aujourd’hui, à l’heure des médias sociaux, les influenceurs ont pris possession de la sphère Internet. Ces nouveaux leaders d’opinion sont principalement les blogueurs, les célébrités, et autres internautes actifs et reconnus auprès d’une communauté virtuelle.
Si organiser une opération pour ces influenceurs ne se différencie pas totalement des RP traditionnelles, il y a certaines règles à respecter.

Définir sa stratégie
Avant de se lancer dans l’organisation d’un événement blogueurs il est important d’identifier ses objectifs et les moyens à disposition. Pour un événement, combien de personnes pouvez-vous inviter? Souhaitez-vous toucher la Romandie, la Suisse entière, ou l’international? Sachez qu’en Suisse, au vu de la taille du pays et de ses diversités linguistiques, les communautés traversent les frontières. Un Romand a plus de chance de lire des blogs français que des blogs suisses, simplement parce que l’offre est plus riche chez nos voisins francophones. Intégrez dans votre budget le transport et le logement des blogueurs, le tout dans un cadre qualitatif. Délimitez dès le début la durée de l’opération: une soirée, un week-end? Si vous n’avez pas les moyens d’organiser un événement, d’autres solutions existent : test de produit, concours pour les lecteurs, partenariat pour la création d’un nouveau produit… Il y a forcément une solution à la hauteur de votre budget.


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Les Romands sont-ils sensibles au développement durable ?

com.Green | 9 novembre 2011  | 

En tant que professeur de marketing à la Haute Ecole d’Ingénierie et de Gestion du canton de Vaud, j’ai été sollicitée à plusieurs reprises pour présenter des cours de marketing durable. Lors de mes recherches, je me suis aperçue qu’il n’existait aucune donnée permettant de mesurer et de quantifier le comportement et les attitudes de nos compatriotes en lien avec la thématique du développement durable. Je voulais comprendre ce que les Suisses savent du développement durable. Quelle idée s’en font-ils ? De quelle manière est influencé leur comportement de tous les jours ? Comment consomment-ils et quels sont leurs critères de choix ? Est-ce que la thématique les touche ou les énerve ?

En France, il existe bien le « Baromètre des Français et la consommation durable » développé par l’agence de conseil Ethicity en partenariat avec l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) (www.ethicity.com). Aucune étude de ce genre n’était disponible pour la Suisse. Partant de ce constat, nous avons décidé avec Joaquin Fernandez, directeur de l’Institut Marketing Intelligence et l’association Nice Future, via sa directrice Barbara Steudler, de réunir les fonds pour lancer le premier Baromètre des Romands et du développement durable en 2010. C’est grâce au soutien de Swisscanto, du Pour-cent culturel de Migros-Vaud et de la Saline de Bex que cette première édition du baromètre a pu être réalisée.


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Tous les empires finissent par chuter

com.New | 9 novembre 2011  | 

Cette année, la grande messe de l’industrie des journaux organisée par IFRA-WAN a lieu à Vienne. Au milieu des restes encore charmants de l’empire austro-hongrois, le lieu est parfaitement choisi pour rappeler que le destin de tous les empires est la chute. L’empire des journaux n’y échappera pas.

Combinant une expo professionnelle, IFRA Expo, qui regroupe tous les fournisseurs de l’industrie des journaux (impression, encres, papiers, gestion de flux), et deux congrès de haute tenue (World Editors Forum, World Newspaper Congress), cette semaine viennoise s’impose comme le grand rendez-vous de notre secteur.

Grâce au café viennois et à la bière autrichienne, le moral est en phase avec l’été indien, mais les discussions avec les participants – comme le ton des présentations – montrent que l’inquiétude sur l’avenir atteint des sommets. Et ce, même si l’actualité de l’année écoulée a permis un exercice satisfaisant.

Venant de toute la planète, les éditeurs et propriétaires de journaux présentent leurs essais à succès et leurs nouvelles pistes de développement. Intéressantes par le partage d’études de cas réels, les conférences surprennent souvent par la conviction de certains que leur solution s’appliquent à tous – ce qui est très discutable – et le fait que leur idées, présentées comme originales voire innovantes, circulent en fait depuis vingt ans, voire dix fois plus.


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L’expérience est un verbe

com.stratégique | 9 novembre 2011  | 

Que vous soyez du côté client ou du côté agence, rien n’y change, nous sommes avant tout des consommateurs de biens et de services. De la pâte dentifrice aux chaussures de sport, du moyen de transport à la sélection des légumes au supermarché ou de votre façon de lire, vous êtes confronté à longueur de journée à des choix – dont certains sont devenus des routines esquivant ainsi la décision fatigue. Les bonnes expériences vous confortent dans vos choix et renforcent à chaque contact le lien que vous tissez avec une marque ou une habitude de consommation. Néanmoins, il n’existe pas que des expériences positives. Lorsqu’au contact de la marque vous n’avez pas affaire au même son de cloche sur un site, au magasin ou en appelant le call-center, l’incompréhension vous gagne.

Prenons une jeune entreprise qui doit souscrire des assurances pour son business et ses collaborateurs, comme l’exige la loi. Elle fait plusieurs demandes d’offres auprès de grandes assurances. L’une d’elles dispose d’un fort capital sympathie. Etape suivante, compléter une demande d’offre sur son site. Une fois le formulaire soumis, vous recevez automatiquement un e-mail de confirmation et un PDF de l’offre pour vous informer à quel point vous comptez « cher futur nouveau client »… et qu’un conseiller de votre région prendra contact avec vous dans les plus brefs délais. Une semaine plus tard, étant sans nouvelles, vous vous en inquiétez auprès de l’agence locale. On vous répond qu’« après recherche, nous n’avons pas pu retrouver le formulaire que vous avez complété. Vous serait-il possible de nous envoyer par retour de mail une copie des données inscrites sur ce document? ». Silence. Le capital confiance est entamé, la sympathie envolée. Quel est le problème?


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Out of Fashion

com.Tomorrow | 9 novembre 2011  | 

I do not know how relevant fashion is to you. Do you know that this season the fuzzy stuff is in? You know, the fluffy white element which leaves white residue on your car seat, and, when you put it on, makes you look like an unshaved mutton version of LMFAO? No, perhaps you do not know what I am talking about, and the images of last spring’s runways are not floating through your brain like a Style.com slide show. Then you might not care to read the rest of this column, which is too bad because the point I’d like to make matters, even if the last designer purchase you made was when Ralph Lauren still went by Ralph Lifshitz.

Fashion, as Oscar Wilde defined it with great authority, “is usually a form of ugliness so intolerable that we have to alter it every six months.” Over a century later we still stick to this calendar, though for the stars and the insanely wealthy we also have couture and cruise collections (not to mention pre-fall) to make life more bearable in between the sacred four weeks of spring and fall runways.

As the fashion editors jet between New York, Milan, London and Paris, there’s a lot of excitement and a desperate search for new words to describe something no one involved really needs – new clothes. The editors still live under the impression that it is their duty to tell a woman what to wear. They do so by ingesting hundreds of catwalk parades and regurgitating a succinct version of what’s in this season – kind of like my fuzzy white thing (which I have bought, by the way, and that’s how I know about the car seat).

Yet what the editors do not know, as they jetset in IRL (“in real life” – e-speak), is that their world is being slowly eroded by the new media geeks they have hired to run the online pages of their magazines.


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