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Com.Book : Guerrilla Advertising II

com.Book | 13 avril 2012  | 

C’est un fait : la publicité classique telle que nous la connaissons va sur son déclin. En pleine mutation, ce domaine doit se réinventer, pour laisser la place à de nouvelles formes d’expressions.

L’ouvrage Guerrilla Advertising 2 fait la part belle à l’une d’entre elles, le guerrilla marketing. Comme vous le savez, l’objectif de ce type d’opérations va bien au-delà d’une vente au premier degré : il s’agit avant tout de faire partager une expérience aux gens, de les faire interagir, de les engager.

Chaque action est décrite par l’auteur à la manière d’une étude de cas. Mais les photos sont encore plus parlantes que les mots et montrent des résultats franchement étonnants.

Morceaux choisis
On y découvre par exemple une étonnante flash mob pour T-Mobile en plein cœur de la London’s Liverpool street station, où une chorégraphie spécialement dédiée à la marque a été réalisée par les danseurs.

Un autre projet consiste à exhiber des reproductions d’œuvres d’art de la National Gallery dans les rues de Londres pour faire envie aux passants de se rendre au musée.

Enfin, on y trouve aussi une idée un peu folle pour la promotion du nouvel album d’Oasis : l’interprétation de leurs toutes nouvelles chansons, encore inédites, par des musiciens de rues !

Ce livre est une véritable source d’inspiration et d’idées originales, toujours parfaitement adaptées au produit concerné.

Jetez-vous sur le numéro 2, le numéro 1 est déjà en rupture de stock !

Sophie Bolle
www.enigmaprod.ch

Guerrilla Advertising 2 : More unconventional brand communication, de Gavin Lucas. Laurence King Publishing Ltd, 2011.
ISBN : 978-1-85669-747-7


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Pinterest, le réseau social du moment

com.Geek | 12 avril 2012  | 

Vous avez probablement entendu parler de Pinterest, le nouveau réseau social à la mode. Peut-être n’y avez-vous pas prêté plus attention que ça, pensant « encore un nouveau réseau social! ». Oui, mais Pinterest est différent. Il génère aujourd’hui plus de trafic sur les sites qui y sont liés que Twitter ou que Google+, Youtube et Linkedin combinés ! Cela vaut donc le coup de prendre quelques minutes pour s’y intéresser.

Une vraie valeur ajoutée
Pinterest est un réseau social qui permet d’épingler (« pin » en anglais) visuellement ses coups de cœur du web sur des tableaux virtuels (« board »). Une image valant toutes les explications, voici à quoi ressemble un profil sur Pinterest, ici celui du site e-commerce Etsy :

Vous organisez vos boards par thématiques et une image illustre chaque site que vous avez épinglé.
Vous l’aurez compris, Pinterest propose d’organiser tous les liens que l’on repère sur le web et cela graphiquement. Une jolie façon de répondre à ce besoin de curation (agrégation de contenus).
Chacun peut alors créer son propre univers visuel en adéquation avec ses intérêts. Ainsi, on trouve tout autant de profils centrés sur la cuisine ou la déco que sur l’architecture, la photographie ou les voyages. L’intérêt étant d’épingler des liens où l’image a une place centrale plutôt que des contenus seulement rédactionnels.
La dimension sociale entre en jeu dès lors qu’on peut suivre d’autres personnes, « ré-épingler» (« repin ») le contenu qui nous plaît, « aimer » ou commenter les pins des autres. L’outil Search de Pinterest est essentiel, il permet de chercher les éléments déjà épinglés dans la thématique ou avec le mot clef qui nous intéresse. On peut d’ailleurs passer des heures à découvrir tous les « pins » existants tant le contenu du site est riche.

Pourquoi un tel succès ?
Le but premier sur Pinterest n’est pas de chercher l’interaction à tout prix, ni d’avoir un maximum de followers ou de « re-pin ». Non, Pinterest est un réseau social individualiste dans le sens qu’il sert d’abord l’intérêt de l’utilisateur. J’épingle pour moi et non pour les autres. Il y a donc une vraie valeur ajoutée par rapport aux autres réseaux sociaux. À l’inverse de Google+, Pinterest n’a rien d’une copie améliorée de Facebook ou Twitter.
Pour s’inscrire sur le réseau il faut demander une invitation. Un système d’exclusivité qui a fait ses preuves et qui permet de créer le buzz au démarrage d’un site.
Pinterest a compris que les autres réseaux sociaux étaient ses alliés et propose aux utilisateurs de synchroniser leur compte Facebook et Twitter. Ils peuvent ensuite diffuser leurs trouvailles au-delà du réseau social, lui donnant ainsi une visibilité supplémentaire.


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Publiez votre vidéo et référencez-la !

com.Geek | 11 avril 2012  | 

Ca y est! Vous êtes devenu producteur de contenus vidéo et une seule chose reste à faire: publier vos œuvres en ligne. Quand on sait que sur Youtube ce ne sont pas moins de 60 heures de vidéo qui sont postées chaque minute (!), on imagine sans peine l’importance de bien référencer sa création. Cela commence tout simplement avec le titre de celle-ci. On évitera les « movie001.mov », « test1.avi » et autres « mavidéo.mp4″ qui atterrissent par défaut dans le champ du titre juste après le chargement de votre fichier. La plupart des utilisateurs de plateforme vidéo en ligne ne jugent pas important ou nécessaire de modifier ces indications et c’est bien dommage. Côté référencement, vous n’avez qu’à faire le test dans le moteur de recherche de youtube (avec par exemple le mot test.avi) pour vous rendre compte de l’ampleur des dégâts.

Privilégiez l’information avant tout pour le choix d’un bon titre. Un titre tel que « Le dentifrice cominmag redonne de la blancheur à vos dents » aura beaucoup plus d’impact qu’un simple « Nouveau dentifrice cominmag », puisqu’il à la fois un message, le nom du produit et son usage. Les questions sont également de bons outils pour le choix d’un titre efficace : « Envie d’avoir des dents vraiment blanches ? Découvrez cominmag ! » Et si votre contenu est en rapport avec l’actualité, un sujet buzzant et bien visible, y faire référence dans le titre vous « poussera » vers le haut dans les résultats de recherches. C’est ce qui se passe tous les jours pour les clips de stars tels que Eminem, Rihanna et autres Lady Gaga. Les versions officielles devenant même plus difficiles à trouver que les parodies ou les reprises faites par les internautes.

Et maintenant la description de votre vidéo. Là aussi, il existe des recettes très simples. La toute première, à ne pas hésiter à utiliser, est celle de votre url. Si votre séquence met en avant un produit, un service ou tout simplement votre site web, il vous faut renseigner ce champ avec votre url au complet sous la forme de http://www.votresite.com Cela aura l’avantage d’être un lien « cliquable » et visible directement en-dessous de la vignette de votre vidéo. N’hésitez pas également à l’indiquer seule sur une ligne avant de poser votre texte de description plus bas. Dans cet espace, vous indiquerez de façon claire le contenu de votre vidéo. Faites référence aux personnes présentes à l’image, aux lieux et donnez toutes les autres indications comme les noms de produits ou marques. Comme pour un article, résumez ce que l’internaute verra dans cette séquence. En un mot comme en cent, ne jamais laisser ce champ vide de toute indication.
Passons maintenant aux tags ou mots clés. Ils doivent eux aussi refléter le contenu comme le contexte de votre vidéo. Ils peuvent être nombreux sans pour autant tomber dans l’excès et à chaque fois séparés de virgules ou d’espaces. Ce sont des mots que vous avez peut être également indiqués dans la description, mais le « tagage » peut aller plus loin, comme par exemple: Suisse, Switzerland, Romandie, Lausanne pour simplement mieux taguer votre vidéo tournée à Lausanne. On y mettra également le nom de votre entreprise, votre nom et votre prénom en plus des sujets traités par votre vidéo, de quoi relier celle-ci à vous et à votre activité.

Dernière chose: suivant les plateformes vidéo, vous aurez le choix de mettre en avant une vidéo parmi toutes celles que vous avez déjà installées sur votre chaîne. N’hésitez pas à utiliser cette fonction à chaque fois que vous posterez un nouveau contenu. Youtube propose également de lier une vidéo depuis une autre via une zone sensible que l’on définit dans l’image. C’est là une alternative dynamique aux fonctions de playlist, listes que vous pourrez personnaliser selon les types de contenus. Vous voilà maintenant aux commandes de votre chaîne de WebTV !

Thierry Weber
Directeur de ThierryWeber.com


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Les Romands sont-ils 2.0 ?

com.Geek | 10 avril 2012  | 

C’est la question que l’on se pose tous, non ? Depuis que je suis active sur les réseaux sociaux, je vois passer une quantité de chiffres de tous genres en provenance des Etats-Unis et, quand tout va bien, de la France.

La Suisse est un pays complexe, très différent de la France et encore plus du marché américain. Nous manquons cruellement d’informations sur l’usage des réseaux sociaux en Suisse et, plus particulièrement, en Suisse romande ; les instituts sont avares de partage à ce sujet, comme d’autres. Nous les comprenons : leurs clients financent ces études en échange de résultats exclusifs. En tant qu’entreprise, comment pourriez-vous décider d’aller sur les réseaux en vous basant sur des chiffres américains ? En tant que stratège, comment pourrait-on recommander une démarche sociale basée sur des expériences et des chiffres déconnectés de votre marché ?

C’est là qu’Elyos entre en jeu. Elyos est un institut d’études de marché qui a la particularité d’entretenir un panel en ligne. Celui-ci est constitué de plusieurs centaines de consommateurs romands. Ils ont accepté de donner leur opinion, quelques fois par an, sur des thèmes aussi variés que les programmes d’une radio locale ou l’évaluation d’un nouveau concept de bonbons. Actuellement, ils ont été sollicités pour mieux comprendre leurs attitudes et leurs utilisations, notamment, des réseaux sociaux. Cette étude permettra d’apporter des éléments de réponses aux questions suivantes :

• Dans quelle mesure et comment les Romands utilisent-ils les différents outils du web 2.0, tels que Facebook ?
• Quelles relations, quelles attentes et quelles expériences ont-ils avec les marques et les entreprises sur internet ?
• Y a-t-il des différences selon l’âge, le sexe ou encore le niveau de formation ?

A l’instant où je vous écris, il y a deux jours que le terrain a démarré. Nous pouvons, d’ores et déjà, vous dire que pour les relations aux marques, nous allons avoir des données plus que pertinentes ! Vous admettrez que pour des raisons méthodologiques, nous ne pouvons en dire plus à cet instant…

Cette étude ne répond, donc, à aucune demande de client, uniquement à un désir d’informer le marché. Poussés par un vent 2.0, nous avons envie d’innover le domaine des études en mettant à votre disposition une partie des résultats. Une première analyse vous sera présentée dans le prochain numéro.

Impatient ? Curieux ? Retrouvez-nous en ligne …

A bientôt !

Valérie Demont (valeriedemont.ch) & Vincent Uhlmann (www.elyos.ch)

 

 


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South by Southwest Interactive 2012 : La grand-messe interactive

com.stratégique | 9 avril 2012  | 

Austin, mars 2012. Jamais ville ne se sera autant transformée autour d’un événement que la capitale du Texas. Chaque année, l’espace de 10 jours, Austin devient le centre du monde. Outre le festival de musique et du film, ce sont particulièrement les cinq jours dédiés au digital qui changent radicalement le visage de cette ville.

Car se sont près de 20’000 personnes venant de 63 pays qui envahissent Austin Convention Center pour écouter les plus grands spécialistes du design, du développement, des médias sociaux et de l’innovation digitale. Quand nous entendions dire que tout le monde y était, l’affirmation était loin d’être fausse. Tout le monde y est ! Les plus grandes agences digitales, les startups de demain, les grandes marques, tous les grands noms que vous suivez sur Twitter y sont, tels Guy Kawasaki, David Armano, Al Gore et tous les autres.

Créé en 1987, South by Southwest (SXSW) était à l’origine un festival de musique qui a connu un succès fulgurant dès sa première édition. Ce n’est qu’en 1994 qu’une section Multimédia, renommée Interactive en 1999, sera ajoutée. Le digital ayant connu un essor fulgurant ces dernières années, il est aujourd’hui la section la plus imposante de ces 10 jours de festival.

Le plus impressionnant de cet événement, et qui semble paradoxal avec le chaos humain ambiant, c’est l’organisation millimétrée des 935(!) sessions réparties sur 5 jours et des animations annexes. Imaginez ouvrir le programme et avoir le choix entre presque 200 conférences, workshops, panels journaliers et ne pas posséder le don d’ubiquité. C’est probablement le premier sentiment qui envahit le nouveau festivalier, la peur de rater quelque chose. Tous les habitués du festival vous le diront, et il faut les croire sur parole : allez voir des sessions en dehors de votre domaine de compétence, passez plus de temps dans les bars et tentes alentours, n’hésitez pas à sortir d’une conférence dans laquelle vous piquez du nez et munissez-vous d’une palette de cartes de visite.

Autour des sessions elles-mêmes, une grande part du gâteau est laissée aux sponsors. Cette année, ce sont Microsoft, Chevrolet, Samsung, Pepsico, Dell, Fedex et quelques autres qui ont offert, chacun à leur façon, des services aux festivaliers. Espaces de recharge gratuite pour tous vos devices, profusion de boissons gratuites, repas gratuits, cadeaux promotionnels et j’en passe. Nous avons mangé et bu tous les jours sans sortir un centime de notre poche. Nous ne vous parlons pas uniquement de quelques hamburgers ou tacos extra-forts, mais également de repas complets, comme à l’espace VIP de Fast Company. C’est au SXSW que le mot « sponsor » prend toute sa démesure. Et inutile de vous battre pour avoir votre repas, les rues qui environnent le Austin Convention Center pullulent de marques qui veulent vous nourrir à tout prix. A Austin, vous êtes une « currency » qui vaut de l’or. Profitez-en.


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Sortir de la crise par le haut

com.New | 8 avril 2012  | 

Les journaux sont en crise depuis quelques années, comme bon nombre d’autres médias faisant face aux défis du changement. Malgré cela, le consensus reste fort sur la nécessité absolue d’avoir des médias de qualité dans une société démocratique saine.

Le premier problème est la pression externe sur les revenus. Cette pression provient autant du changement de contexte technologique ou de la compétition toujours plus intense entre les différents supports que de l’augmentation des coûts de production (prix du papier, du transport) ou de la baisse des revenus publicitaires.

Plus discret et subtil, mais aussi plus profond et plus grave, le deuxième problème est le mode et la logique de production, au sein de rédactions démotivées et pleines de questions sur leur rôle sociétal. Historiquement valorisés pour la production de contenus originaux et uniques, les journalistes ressentent bien les limites de leur capacité à livrer de la valeur ajoutée dans des sujets spécialisés hors de leurs champs d’expertise ou dans des contenus généralistes qui répètent ce que tout le monde sait déjà.

Les médias possèdent déjà la solution à leur problème de revenus: la revente de leur contenu unique, après publication, à d’autres médias et d’autres plateformes, dans des versions originales ou traduites, une stratégie déjà couverte dans cette chronique. La deuxième étape consiste en la mise en application d’une réelle politique d’acquisition externe de contenus importants, mais en dehors du champ de la valeur ajoutée unique du média.

Généraliste, international ou très pointu, ce contenu existe, d’excellente qualité, à des prix compétitifs et sans être diffusé dans la région du média. Un article sur la guerre en Syrie ou sur l’élection américaine, tout comme une page sur la santé naturelle ou les sorties de jeux vidéos, sont d’excellents exemples d’articles qui devraient être produits uniquement par des rédactions pouvant apporter une expertise et une valeur ajoutée exclusive au contenu, puis revendu aux autres médias voulant couvrir le sujet mais sans en avoir toutes les ressources. Allouer une journée de travail à la compilation de dépêches d’agences sur un conflit au Moyen Orient ne crée pas de valeur ajoutée et démotive autant le journaliste que son lecteur, alors qu’à l’inverse, la rédaction interne a une compétence exclusive de création de contenus uniques attendus par son public cible.

Combinées, ces deux méthodes permettent d’augmenter les revenus tout en libérant une partie importante des ressources de la rédaction, pour les allouer à des projets créateurs de valeur ajoutée unique, la seule à même de renforcer le lien entre la marque média et ses clients finaux. Tout en augmentant son audience et en diversifiant ses revenus, le média remotive ses troupes et leur montre que leur investissement, leur regard et leur curiosité sont les éléments clés de la création de valeur.

Personnellement, je suis convaincu que ces méthodes permettent de sortir du cercle vicieux dans lequel les médias stagnent depuis plus de dix ans, et donc, d’engager le cercle vertueux, le seul qui permette de sortir de la crise par le haut.

Clément Charles | ToutLeContenu.com


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Du bon prix des droits immatériels

com.New | 9 mars 2012  | 

Dans un monde où l’économie des droits se dématérialise de plus en plus, la question de la fixation de prix, et du bon, devient centrale. En effet, avec la facilité d’accès et d’utilisation d’un service, le prix s’impose comme l’autre élément clé de la décision d’achat, du choix entre l’acquisition légale et les moyens alternatifs d’obtenir un contenu.

Dans la plupart des activités économiques, la définition du prix combine art et science. Si la partie scientifique évalue les coûts et les objectifs de marges, en se basant sur des données, la part artistique se fonde sur l’expérience, la connaissance des pratiques réelles d’un marché et de la psychologie de ses acteurs, prenant en compte la capacité de paiement du client, sa sensibilité au prix et son niveau de besoin du produit.

Parfaite pour les marchés ou les brocantes, adéquate pour la vente de voiture ou de biens immobiliers, ces techniques ne fonctionnent plus dans un monde numérique de droits immatériels, de contenus digitalisés. De nouvelles façons d’organiser l’échange sont nécessaires pour garantir que l’échange perdure.

L’exemple d’iTunes Music Store montre que le bon produit, facile d’utilisation, et avec le bon prix, rencontre le succès public, permettant autant au créateur de créer qu’au consommateur de consommer légalement et sans avoir l’impression de trop payer.


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La vidéo, un outil marketing ? Et pourquoi pas !

com.Geek | 9 mars 2012  | 

Vendre sur le web et promouvoir ses produits à l’aide de vidéos implique de connaître la marche à suivre. En effet, Internet possède son propre langage, son propre vocabulaire. La production de contenus vidéo pour le web a suivi très rapidement les habitudes des internautes et du coup, premier grand changement opéré, la durée a fortement diminué. Actuellement, une bonne vidéo dure une minute, voire une minute trente. Même si vous avez en tête quelques exemples plus longs, c’est très souvent les plus courtes qui sont les meilleures ! Mais alors que mettre dans sa vidéo, comment structurer son déroulement ?

Le B.A.-BA
Tout d’abord : allez droit au but et expliquez dès les premières secondes en quoi consiste votre produit. N’hésitez pas à poser votre storyboard sur papier sous la forme d’une histoire que vous raconterez, surtout si vous souhaitez réaliser vous même votre vidéo. Pour tourner cette vidéo, il vous faut un caméscope ou un système de prise de vue digitale qui possède une entrée micro,idéalement un micro cravate que vous n’aurez qu’à fixer sur votre chemise, et un trépied pour assurer la stabilité de votre séquence ; un lieu suffisamment lumineux si vous n’avez pas d’éclairage adapté. Pour le cadrage, imaginez au minimum deux valeurs de plan (gros plan et plan large par exemple). Préparez votre « setup » ou votre plateau de tournage improvisé, en utilisant par exemple une chaise de bar pour vous placer face à la caméra. Prenez le temps de bien maitriser toutes les fonctionnalités et réglages de votre caméscope pour être toujours à l’aise. Faites-vous aider si nécessaire par une seconde personne qui assurera le contrôle de la prise de vue et du cadrage. Vous voilà prêt à produire vos contenus.


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Informer…. il en restera toujours quelque chose !

com.Green | 9 mars 2012  | 

Les comportements des Romands sont-ils proches de celles de leurs voisins ? L’OCDE a publié en mars 2011, une étude appelée Greening Household Behaviour [1] qui s’intéresse aux mesures concrètes incitant les consommateurs à modifier leurs comportements vis-à-vis de cinq thèmes de consommation : l’eau, les déchets, l’énergie, les transports et la nourriture organique.

L’étude a porté sur 10 pays (Canada, République Tchèque, Pays Bas, Suède, France, Norvège, Italie, Mexique, Australie, Corée) soit 10’000 personnes interrogées.

Les principales conclusions de l’étude sont les suivantes:

L’accessibilité est primordiale pour sensibiliser les consommateurs à la notion du développement durable, qu’il s’agisse de prix (ils ne sont pas prêts à payer plus parce que c’est durable) ou de distance (si les transports en commun sont à 5 minutes de votre domicile, ils seront moins tentés de prendre leur voiture).

La consommation d’eau du robinet dépend fortement de la qualité de l’eau et de son coût.

Les méthodes de sensibilisation en communication restent incontournables. Il existe une corrélation forte entre le niveau d’information et la capacité à modifier ses comportements.

Les consommateurs sont prêts à réduire ou à réévaluer leur consommation d’énergie, mais ils désirent savoir ce qu’ils consomment aujourd’hui.

Déployer les bonnes récompenses permet de changer les comportements. Ce qui se traduit dans l’exemple de la consommation d’eau : mesurer et offrir des primes pour récompenser les foyers qui consomment moins d’eau conduit à de réelles économies, mais les refacturer pour leur consommation excessive les incitent à investir dans un équipement générant une baisse radicale de leur consommation (-20%).


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« 101 things I learned in Business School »

com.Book | 9 mars 2012  | 

Voilà un livre qui surfe sur la vague de recueils de citations, maximes ou autres proverbes, mais adapté aux marketeurs qui n’ont pas de temps à perdre.

101 règles de business sont réunies dans cet ouvrage, qui décrit aussi bien les basiques de la publicité que les approches en ressources humaines, ou encore la gestion du cashflow.

Mais ce qui frappe, c’est la simplicité avec laquelle l’auteur décrit des exemples ou théories complexes comme celle du risque homeostasis, ou du concept bien connu d’un seul message par affiche… Une illustration, quelques lignes explicatives, et éventuellement une citation: court, mais efficace!

Si vous n’avez pas le temps de vous plonger dans de longues théories, ce livre vous donnera l’occasion de découvrir de nouveaux concepts ou révisez vos classiques en une rapidité record. Ensuite, libre à vous de développer les points qui vous intéressent le plus.

101 things I learned in Business School – Michael W. Preis with Matthew Frederick


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The Customer Blues

com.Tomorrow | 9 mars 2012  | 

The not so recent Grammies 2012 left me thoughtful. I didn’t follow much of the usual noise, as the results of the event were so obvious, with Adele looming large on every music industry radar and all over YouTube for months before the show. I’ve also never really cared for Grammies which seem both “closed circle” and “lowest common denominator” at once – the two things I dislike most about the show business. It was refreshing to read the New Yorker article the day after, the opening line of it: “There was little to redeem the 54th Grammy Awards.” I’ll spare paraphrasing but highly recommend you Google it during the precious work hours you spend on Facebook and other 2.0 distractions.

Having read the article, I decided to refresh my memory by watching promo clips for the two songs that won awards: Adele’s “Rolling in The Deep” and Kanye West/Jay-Z “Otis”. And it struck me, watching these videos back to back, that being so far apart they are actually much alike, their message being the destruction of the lifestyle that the artists in question represent.

Let’s start with Adele who is known to appeal “to all ages” – which means she is extremely popular with housewives. There she sits in her video, in the middle of an empty living room, dressed like a perfect middle aged hausfrau, her make up and hair all done and oh so desperate, water dripping from the ceiling, drop by brain-numbing drop, into a myriad of transparent water glasses. And then she just starts throwing things. Breaking the faceless Ikea homeware. Thrashing it up against the wall. Her truly amazing voice, surging up from somewhere really deep, resonates with cups and dishes breaking and breaking and piling up on the dusty floor, and they better call the cleaning lady soon as this little dame ain’t picking anything up in the near future.


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Sabbatiques les conférences ?

com.stratégique | 9 mars 2012  | 

Disposer d’un budget « formation continue et événements professionnels » pour vos collaborateurs représente-t-il un coût inenvisageable ou une stratégie gagnante pour le développement de votre société?

Cultiver son jardin
Vous admettrez sans mal que les investissements sont indispensables pour le business. Qu’en est-il des ressources humaines? Sans politique d’investissement dans vos talents à l’interne, votre entreprise risque rapidement de ne plus disposer de collaborateurs pouvant répondre aux nouvelles exigences du marché.

Technologie, innovation, stratégie, user experience, design
Lire des rapports, des études, des blogs spécialisés et échanger avec la communauté régionale n’est pas suffisant. C’est pourquoi Relax In The Air se rend à un certain nombre d’événements (Stratégie digitale, User Experience, Design) en Europe et aux Etats-Unis. Participer à la fameuse South by Southwest (SXSW) à Austin me titillait depuis des années. C’est chose faite. Relax In The Air au complet va aller manger du Texas BBQ et du digital l’espace de quelques jours à SXSW Interactive. C’est pour moi l’occasion de vous parler du bénéfice de participer à des conférences internationales.

J’entend souvent dire: « Les conférences sont trop longues, 3 jours, 5 jours, c’est énorme… On ne peut pas toutes les faire… Parce qu’il faut bien travailler, aussi ! ». Ces remarques, maintes fois entendues, me laissent penser que s’éloigner des tracas quotidiens en participant à un événement professionnel de plusieurs jours ne peut être que bénéfique, à l’image d’un mini séjour sabbatique

C’est prendre de la distance, observer, écouter, s’interroger, partager, échanger et se confronter à d’autres personnes de votre domaine d’activité. Partir à une conférence, est-ce vraiment une « coupure » et une immersion inspirante à la fois ? Oui, je vous l’accorde, la plupart d’entre nous poursuit son fonctionnement « normal » tout en étant à une conférence (lire ses emails, twitter, répondre au téléphone, etc.). Reste à choisir quelles sont les priorités que vous imposez à vos collaborateurs ou à vous-même lors d’escapades conférencières : engranger de la connaissance pour votre entreprise, rapporter le plus de cartes de visites, montrer que vous êtes à cet événement pro en temps réel, partager la connaissance à l’interne avec une mini-conférence ou un compte rendu au retour, partager la connaissance avec vos clients, etc. Au final, peu importe, seul l’expérience compte, IRL (In Real Life). Que celle-ci vous apporte de l’inspiration, des contacts, de la visibilité ou des connaissances, elle ne peut qu’être positive et enrichissante.

Réflexion et bénéfice
Pour illustrer cet argument, je prendrais un exemple, extrême certes, mais instructif. Le célèbre designer new yorkais Stefan Sagmeister s’impose (ainsi qu’à ses collaborateurs) une année sabbatique tous les 7 ans. Sa philosophie est simple : chaque être humain vit trois grandes périodes dans son existence : apprentissage – activité professionnelle – retraite. Sagmeister a trouvé un moyen très simple de mettre au profit de son entreprise les années de la retraite, et ce durant la période d’activité professionnelle : il soustrait cinq ans à sa retraite et les répartit dans sa période d’activité professionnelle, soit une année sabbatique tous les 7 ans. Ce transfert de retraite a évidemment un bénéfice immédiat sur sa qualité de vie et celle de ses collaborateurs. En second lieu, durant ces périodes sabbatiques, il explore des projets créatifs personnels, en dehors de toute contrainte de clients ou budgets. Cela va influencer son travail futur, son entreprise et bien sûr déboucher sur une plus-value pour ses clients et ses collaborateurs.

Comment allez-vous vivre votre prochaine grande conférence sabbatique ?

Sabine Dufaux
www.relaxintheair.com & www.sabinedufaux.com

 


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« Meet and Seat », voyagez social avec KLM

com.Geek | 13 février 2012  | 

Si vous prenez régulièrement l’avion, vous avez peut-être déjà été confronté à un vol interminable à côté d’un voisin qui ne vous correspondait pas. Bruyant, désagréable, les causes peuvent être multiples et cela peut gâcher un voyage. En revanche, il arrive parfois que l’on fasse des rencontres passionnantes dans les avions. Que ce soit d’un point de vue professionnel ou plus si affinités. Comment faire pour éviter les scénarios pénibles et provoquer les rencontres plaisantes? La compagnie aérienne hollandaise KLM est sur le point de développer une petite révolution…

KLM a bien compris que les personnes assises à nos côtés dans un avion influencent beaucoup l’appréciation du voyage. C’est pour cela qu’elle est sur le point de mettre au point un nouveau composant social lors de la réservation de ses billets en ligne. Selon les informations disponibles pour le moment, cet outil, disponible très prochainement, permettra de connecter son profil Facebook ou Linkedin lors de sa réservation. Nous aurons ainsi accès aux profils d’autres voyageurs du même vol et pourrons choisir de nous placer à leurs côtés pendant le voyage en fonction de critères professionnels, d’intérêts partagés voir même selon leur photo de profil ! Rassurez-vous, seules les personnes ayant autorisé l’application verront leur profil diffusé sur le programme social.


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The Year of Good Dragon

com.Tomorrow | 13 février 2012  | 

In 2004 Nike ran into some trouble with its commercials in Asia. It hit the first hurdle in Singapore where over 700 hundred street-art posters had to be pulled down, after 50 or so citizens complained that graffiti hooligans have vandalized their sanitary clean bus stops.

This little glitch was nothing though, compared to the fate of a multi-million dollar commercial starring the basketball prodigy James LeBron. The Hong Kong movie spoof “Chamber of Fear” featured LeBron fighting a number of opponents, Bruce Lee-style – culminating with him knocking out the ultimate enemy, “self-doubt”. The trouble is, much as the spot strived to imitate the martial arts B-movie classics, its Western creators have completely missed the point. When Chinese authorities banned the commercial for “insulting national dignity” and disrespecting “the motherland’s culture “, the Western media thought this had to do with Le Bron roughing up a grey haired sifu in the first round. They still did not get it. The real trouble was the fourth challenge, where Le Bron beats up a dragon.

If we were to look for one symbol, one single archetype to best summarize the distance that separates the West and the East, the Dragon would certainly make the shortlist. In Western mythology he is one evil spirit, spitting fire from its many heads. The hero’s task is to fight him, tame him, and eventually slay him with a nice thrust of a spear.


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Revendre son contenu pour en produire plus

com.New | 13 février 2012  | 

En ces temps de pression économique et industrielle sur les journaux et magazines, la recherche d’un équilibre financier durable dans le paysage digitalisé s’impose comme un impératif de survie pour tous les éditeurs. Dans cette optique, céder une partie de ses droits après publication peut être une piste intéressante et peu risquée.

La plupart des titres imprimés ont un processus de production unilatéral : de la création à la diffusion jusqu’aux archives. Ce faisant, les éditeurs se privent de revenus complémentaires qui pourraient être générés par la revente des droits acquis pour eux-mêmes à d’autres médias.

Pour engager ce type de processus, il convient d’abord de revoir les contrats adéquats avec les journalistes et autres créatifs de la chaîne de production afin qu’ils autorisent une cession intégrale de leurs droits d’œuvres produites, qui comprendrait également la diffusion dans le média « employeur » et les droits de revente, d’adaptation et de traduction. Bien entendu, le contenu des agences ne peut être inclus dans ce lot, ni d’ailleurs les articles qui ne font que rajouter des « mais ou et donc or ni car » entre trois news fournies par les agences de presse.

Sur la base d’une propriété solide et extensive des droits, l’entreprise doit ensuite définir sa stratégie de distribution en trouvant l’équilibre entre la génération de nouvelles opportunités et le risque de cannibalisation de son territoire historique. Ce dernier peut être considéré comme la combinaison de la zone de diffusion physique du média, de la langue du contenu et des thèmes traités par la publication.


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Vous prendrez bien un peu de vidéo en tube ?

com.Geek | 13 février 2012  | 

Avec la vidéo en ligne, on pense souvent à Youtube comme une incontournable plateforme de référence. Viennent ensuite les Dailymotion, les Vimeo et autres blip tv sans oublier l’immense Facebook qui pourrait avaler le web à lui tout seul. A l’instar de la photo en ligne, où Facebook est passé devant Flickr et Picasa pour le nombre de photos hébergées. Mais voilà, il n’y a pas seulement Youtube ou Facebook pour marquer et partager une vidéo que l’on aime bien. Comme pour le texte, les photos et le son, il existe maintenant des outils pour « noter » des vidéos trouvées au hasard de vos surfs. En effet, que ce soit pour simplement les aimer façon « I like », de les mettre en favoris ou de les partager avec d’autres amis internautes, ces outils vous offrent maintenant une nouvelle expérience.


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Succès et démesure

com.stratégique | 13 février 2012  | 

Tout devient plus simple pour l’utilisateur et toujours plus complexe pour le marketeur et les agences. Rendre simple des choses complexes est en principe la mission des agences digitales.

Aujourd’hui, le digital est devenu un vaste écosystème qui doit impérativement être dénué de complexité sous peine de constituer un frein pour son utilisateur. Une mauvaise expérience sur, par exemple, un site de e-commerce devient vite une grande source de frustrations. Et si c’était précisément le scénario qu’une partie de vos clients et consommateurs vivaient avec vos produits ? La plupart des agences de la place ont un fonctionnement à court terme du type « quick-win » et commercialisent des campagnes créatives qui feront bondir (ou non) la notoriété de votre marque : bannières publicitaires, achat de mot-clés, concours sur Facebook, newsletter, microsite, etc. Cette liste de prestations est digne du monde de la réclame, car malheureusement le gain rapide n’a souvent pas les résultats escomptés sur le long terme. Quel est le taux de conversion de vos 20’000 fans sur Facebook ? La simple joie d’avoir 20’000 fans vous suffit-elle ?


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Whole Earth Catalogue : Google en format papier

com.City | 13 février 2012  | 

Le discours prononcé lors de la rentrée universitaire de Stanford en 2005 a de fortes chances de rester dans l’histoire comme l’ultime sermon de Steve Jobs. Parmi les nombreuses références qui traversent cette allocution, le passage final ne manquait pas d’attirer l’attention. « Dans ma jeunesse, il y avait une publication incroyable intitulée Whole Earth Catalog, qui était une des bibles de ma génération. … C’était pendant les années 60, avant l’ordinateur personnel et la PAO, tout était fait avec des machines à écrire, des ciseaux et des polaroids. C’était un peu comme Google en format papier, 35 ans avant l’existence de Google. C’était une revue idéaliste débordant d’outils épatants et de notions géniales ». Connaissant le degré d’exigence du big boss d’Apple, cet éloge ne manque pas d’interpeller. Cette simple allusion a d’ailleurs largement participé à raviver l’intérêt pour ce projet éditorial qui a posé de manière décisive les jalons de la cyberculture.

L’épopée du Whole Earth Catalogue débute vers la fin des années 60, lorsqu’un nombre de plus en plus important de personnes quitte les villes pour fonder des communautés dans des zones reculées des États-Unis. Stewart Brand, un jeune idéaliste touche-à-tout, cherche un moyen pour permettre à ces hippies d’accéder aux différents accessoires nécessaires à leurs activités quotidiennes. Vêtements, manuels de jardinage ou livres sur la théorie de l’information, le catalogue regroupait un fatras hétéroclite d’articles qui reflétait la sensibilité contre-culturelle de cette période. A ce titre, Brand avait envisagé très tôt les potentialités des ordinateurs et le catalogue présente une radioscopie originale des premiers signaux de la Silicon Valley. Robert Albrecht, un des éditeurs du magazine, est d’ailleurs l’un des fondateur du Homebrew Computer Club. C’est dans le cadre de ce rendez-vous hebdomadaire de passionnés d’informatique que Steve Wozniak et Steve Jobs vont se rencontrer en 1975.


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Le Baromètre des Romands : tous ne sont pas encore acquis !

com.Green | 13 février 2012  | 

Nous avons eu l’occasion de découvrir en 2011 le profil des Romands acquis au développement durable. Ils sont 50% de la population et essaient dans la mesure du possible de vivre leur engagement au quotidien.

L’autre moitié de la population romande n’est pas ou très peu sensible à cette thématique. Nous les avons appelé les « Non acquis ». Ils ne sont pas forcément hostiles à ce sujet, mais rechignent à modifier tout ou partie de leurs comportements au quotidien.

Tout comme pour les « Acquis », les 6 types des « Non acquis » ont été identifiés en fonction de leur comportement, attitudes, opinions et valeurs.


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Au-delà des apparences

com.Book | 13 février 2012  | 

Passer du marché des « early adopters » à celui du « mainstream» s’avère être un moment délicat dans la commercialisation d’un nouveau produit.

Trop fréquemment, une entreprise s’inspire de ses premières ventes pour valider par la suite son business model. Or, les premiers clients (early adopters) obéissent à des règles totalement différentes du marché des « suiveurs » (early majority). On appelle ce phénomène: « Crossing the Chasm ». Pourtant, les entreprises extrapolent les comportements des premiers acheteurs pour prédire la réaction du marché de masse. Ce qui va immanquablement biaiser l’interprétation du comportement des consommateurs.


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