De l’intelligence à la magie
Encore un livre de pub, vous allez me dire, alors qu’il y en a déjà tant : ceux de Jacques Séguela, Jean-Marie Dru (les Français les plus célèbres dans le monde de la réclame), George Lois, David Ogilvy, Jerry de la Femina (les grands gourous américains) ou encore Dave Trott (créatif anglais à la longévité exceptionnelle). Oui mais là, c’est différent. Différent parce que celui qui l’a écrit a longtemps dit qu’il ne portait pas en très grande estime les livres de publicitaires et qu’on a envie de savoir ce qui a pu le faire changer d’avis. Différent également parce John Hegarty est un modèle pour toute une génération de créatifs qui ont rêvé de travailler chez BBH, l’agence qu’il a fondée à Londres avec Nigel Bogle et John Bartle au début des années 80. Différent enfin parce que John ne manie pas la langue de bois (on a encore en mémoire les piques lancées à Dan Wieden lors du dernier festival international de la créativité à propos du film « Best Job » pour Procter & Gamble).
Bien sûr, le livre fourmille d’anecdotes sur la publicité anglaise de ces 40 dernières années (n’oubliez pas que John – ou plutôt sir John depuis qu’il a été anobli par la Reine en 2007 pour services rendus au pays – a travaillé en team avec Charles Saatchi), mais l’essentiel n’est pas là. Il réside dans les conseils dont John n’est pas avare, dans la description des compétitions perdues et de celles, gagnées, qui ont donné naissance à des campagnes légendaires.
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Channel roundup
Essential intelligence on the latest developments from the world’s leading digital networks and channels, brought to you by Red Ant.
Social in the West
Facebook : What’s ‘like’ got to do with it?
Following the positive response Facebook’s revamped newsfeed last week, Azeem Azhar, head of PeerIndex, has tried to bring the channel back down to earth by questioning the value of a Facebook ‘like’. As 5%- 6% of marketing budgets move towards social influence over the next five years, Azhar claims that some marketers are placing too much emphasis on collecting ‘likes’ in trying to achieve this. But it’s about going deeper than this – taking an overall view of in-depth metrics rather than top-level evidence of engagement. However, as Facebook pushes advertising further in its new News Feed (for which it receives about 85% of its revenues from advertising), the ‘like’ metric will be pivotal for them as a sales story.
Pinterest : Launch of analytics tool – latest attempt to monetise ?
Pinterest has released a web analytics tool to help brands get better data about outbound and inbound pinned traffic, how many people have seen a pin, a selection of most pinned, most clicked and most recent pins. The tool is designed to complement rather than replace other 3rd party analytics providers such as Curalate. This comes as Pinterest is gradually increasing its efforts to generate revenue from advertising, given that brands including Gap and Dell are increasingly using Pinterest for product promotion.
Linkedin : Smart thinking from the world’s leading networking platform for professionals
LinkedIn has created SlideShare ads (or ‘SlideShare Content Ads’), intended to fit with the mindset of a LinkedIn user. It’s pinning its hopes on the fact that this B2B audience will be more willing to read a message in a SlideShare format over a typical ad format because it uses a B2B medium to deliver the message. It’s a clever use of SlideShare, which LinkedIn purchased last May.
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Pub : entre haine et amour
Quand Victoria Marchand a répondu favorablement il y a quelques semaines à ma proposition d’écrire des critiques de livres dans Cominmag, je me suis demandé de quel livre consacré à la communication j’allais pouvoir parler. Il me fallait quelque chose de marquant pour mon premier article. J’avais d’abord pensé à « 100 visual ideas, 1000 great ads » mais j’ai renoncé quand Joe La Pompe m’a dit que Victoria l’avait déjà interviewé lors de la sortie de son livre. Je me suis alors souvenu d’une lecture qui m’avait enthousiasmé l’an passé, celle de Advertising for people who don’t like advertising de Kesselskramer.
Il y a d’abord le titre, provoquant et paradoxal à souhait : pourquoi lire 238 pages sur la publicité si on ne l’aime pas ? N’a-t-on déjà pas assez de raisons de la détester ? Faut-il encore aller chercher chez Kesselskramer, grande petite agence créative néerlandaise, d’autres arguments pour la rejeter ? Vous n’y êtes pas, ce livre est avant tout une extraordinaire déclaration d’amour à la pub mais, vous l’aurez bien compris, pas n’importe laquelle. Celle que certains (et ils ne sont pas nombreux) essaient de faire aujourd’hui, une publicité qui prône la transparence avec des consommateurs de mieux en mieux informés, qui ne prend pas ces mêmes consommateur pour des écervelés mais les traite d’égal à égal (merci la révolution numérique), qui sait qu’elle est une intruse et qu’elle n’a d’autre choix que de se rendre acceptable pour être acceptée. Dans ces nouvelles conditions d’exercice de son métier, la publicité n’a que deux solutions: divertir ou se rendre utile ou même les deux à la fois. Sans cela, elle est condamnée à rester ce qu’elle est dans 90% des cas : invisible. Des millions et des millions investis en vain dans les supports traditionnels, qui peut encore se permettre un tel gâchis dans une période économiquement difficile ? D’où les prises de conscience spectaculaires des plus grands annonceurs, comme Procter & Gamble qui clame haut et fort son souhait d’entretenir une relation personnelle avec chaque ménagère. Advertising for people who don’t like advertising ouvre des pistes de réflexion stimulantes sur ce que pourrait être la communication de demain. Tout ce qu’on peut dire, c’est qu’elle ne ressemblera ni à la publicité d’aujourd’hui, ni à la réclame d’hier. Et personne ne s’en plaindra.
Jean-François Fournon
DC de BBDO
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La réalité du m-commerce en Suisse
« 56% des personnes utilisant leur mobile pour passer une commande le font depuis la maison »
Christian Wanner, CEO de leshop.ch, dans ICT Journal
En Suisse, Le m-commerce est désormais une réalité à prendre en compte, car l’achat via mobile continue son essor et prend des proportions qui transforment fondamentalement les usages du commerce traditionnel.
Comprendre le parcours d’achat des mobinautes est un facteur clé de succès et permet d’élaborer sa stratégie m-commerce tout en s’adaptant aux comportements d’achat particuliers au mobile.
asiMOVE a enquêté pour vous et vous propose une synthèse en infographie.
François-Xavier Cuissot et Marc Lamarche , pour asiMOVE
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L’hypercondrie, la maladie des médias
Molière a popularisé le terme hypocondriaque avec son malade imaginaire. « Une écoute obsessionnelle de son corps amène l’hypocondriaque à interpréter la moindre observation comme le signe d’une maladie grave » dixit Wikipedia.
A l’inverse, l’hypercondrie est beaucoup moins connue. Elle consiste à imaginer que tout va bien, alors que manifestement, tous les indicateurs confirment le contraire. Mes quinze ans de pratique m’imposent un diagnostic: l’hypercondrie est le Mal des médias traditionnels, plus particulièrement des journaux.
En effet, j’ai passé une partie de ces années à travailler avec des responsables, directeurs et éditeurs de toutes tailles, pour rendre leurs titres plus pertinents pour leur audience, tout en étant plus rentables, et donc plus durables. Dans de nombreux cas, j’ai eu l’impression d’être un oncologue dont les patients, amputés de la langue et du larynx, expliquent avec une voix de vocoder que « le tabac n’a rien à voir avec leur problème de santé », tout en fumant une clope par un trou en bas de la gorge.
Value VS Revenue
Le cas du patient « journaux » renvoie à cet exemple médical car, vu de l’extérieur, il est clair que le souci n’est pas réellement un problème de revenu (et donc de coûts), mais plutôt un problème de création de valeur (et donc de rôle dans la société ou de stratégie éditoriale). Dans ce sens, les changements cosmétiques, les réductions de personnels à la machette ou le suivisme des modes sont autant de traitements qui limitent la visibilité des symptômes tout en aggravant le mal fondamental.
Cette hypercondrie managériale s’explique par des raisons culturelles: le conservatisme pour préserver les acquis de confort. La recherche de confort à tout prix est un problème largement partagé par les différentes strates de l’entreprise. Elle est contre-productive, car, par définition, les médias ne doivent jamais se sentir à l’aise et être toujours sur la brèche, avec une volonté permanente d’adaptation pour refléter au mieux les attentes forcément évolutives de ses publics cibles. Agréable à court terme, le confort de ne pas envisager de changement ou celui de ne pas se questionner sur le rôle de son média, et plus généralement du journalisme, est le principal fossoyeur du futur de cette industrie.
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Les jeux sans frontières
South by Southwest, SXSW, nous trace chaque année les contours des tendances à venir et nous montre en filigrane ce que nous devons attendre pour le futur. Dans cette édition 2013, même si aucune application n’a explosé comme les années précédentes (Foursquare, Twitter, Highlight), nous avons pu constater la croissance phénoménale de technologies qui devront jouer un rôle grandissant dans la façon que nous, utilisateurs, avons d’interagir ou non avec notre environnement digital.
3D printing, gesture based interfaces (Leap Motion, Kinnect…), consommation collaborative (Lyft, AirBnb, Wheelz…), réalité virtuelle et augmentée (Google Glass, Oculus Rift…), Quantified Self (Body API, Nike Fuel Band…) sont quelques unes des technologies qui ont jalonné les workshops et talks de cette semaine interactive à Austin. Mais c’est plus particulièrement de seamless technologies and experiences dont j’aimerais vous parler dans cet article.
Les consommateurs d’aujourd’hui sont constamment connectés, passant de leur smartphone à l’ordinateur, à la télévision, à la tablette, de retour au smartphone. Ils peuvent changer d’appareil ou de point de connexion, mais leurs intentions ne changent pas. Et quel que soit le périphérique qu’ils utilisent ou comment ils se déplacent à travers ce spectre de points de contact, ils s’attendent à une expérience cohérente, transparente et consistante. Quelque soit la nature de l’expérience qu’un utilisateur va vivre avec une marque ou un service – et cela peut englober l’ensemble du cycle de vie client, depuis les débuts (découverte, attraction), les étapes intermédiaires (interaction, achat, utilisation), aux stades les plus avancés (culture, engagement…) –, l’idée d’une Customer Experience Management dans une perspective seamless est de faire d’un client heureux, un client prescripteur.
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Facebook et la guerre du reach !
Depuis quelques mois, on voit apparaitre de plus en plus de critiques sur le manque de visibilité des publications diffusées sur Facebook par les marques. Le 1er réseau social mondial est accusé, suite à une mise à jour de son algorithme, d’avoir réduit le reach (la portée des différentes publications), ce qui génère une diminution importante de la visibilité des publications des marques sur ce réseau social.
L’EdgeRank, intégré il y a 2 ans, est l’algorithme qui détermine la visibilité des statuts partagés dans le fil d’actualités d’un utilisateur de Facebook. Il est défini par plusieurs critères qu’il faut absolument maitriser afin de pouvoir comprendre la portée de la visibilité de ce que vous allez publier sur la page Facebook de votre entreprise ou de votre marque. Les 3 principaux critères sont l’affinité, le poids relatif donné aux types de contenu et d’interactions, et la fraicheur des publications.
Pour une marque, il est essentiel que les différents contenus qu’elle publie soient visibles dans le fil d’actualités de ses fans. Cela permet ensuite de créer et de générer des interactions (commentaires, likes, partages), et donc de donner plus de visibilité à la page de manière organique. Suite à l’introduction de ce fameux EdgeRank, en moyenne, seuls 16% des fans d’une page voient les publications. Ainsi si l’on fait un rapide calcul, sur une communauté de 10.000 fans seuls 1.600 peuvent réellement avoir accès à vos publications, ce qui est assez dramatique.
Ce pourcentage est toutefois variable en fonction du taux d’interactions que les fans vont avoir avec vos différentes publications. Ainsi plus une page aura de likes, de partages et de commentaires sur ses publications et plus la visibilité de ses contenus sera augmentée.
Pour vous aider il existe un outil, EdgeRank Checker, qui peut vous permettre (si vous êtes administrateur de la page) de vérifier si votre page est compatible avec les critères de l’EdgeRank, et de recevoir des pistes d’améliorations pour vos prochaines publications. Vous pouvez aussi directement calculer votre taux de reach, en divisant votre portée moyenne d’une publication par le nombre de fans. Ces chiffres sont disponibles dans les statistiques de votre page.
Pourquoi Facebook est-il en train de baisser le reach des publications ? La raison est assez simple. Le réseau social étant gratuit à la base, Facebook cherche des moyens de générer des revenus. Il est donc facile de faire un rapprochement. En baissant délibérément le reach des publications, Facebook vous incite (vous oblige ?) à mettre la main au portemonnaie en investissant sur sa plateforme publicitaire Facebook Ads. Résultat si vous voulez être visible sur Facebook, il va vous falloir payer.
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De l’importance de la vidéo dans les conférences
Souvent considérée comme une concurrente, la vidéo dans et pour une conférence n’est pas seulement un outil complémentaire, mais encore elle est une solution attractive pour le public. C’est ce qu’ont compris les organisateurs du rendez-vous incontournable qu’est devenu The South by Southwest® Conferences & Festivals. De son petit nom SXSW, ce festival déguisé en séries de conférences (à moins que ce soit l’inverse!) réunit tant de monde qu’il est impossible de participer à tout ce qui est proposé: conférences, workshop ou discussions ouvertes. Les sujet traités dans la partie « interactive »* sont foison et il est humainement irréaliste de tout suivre et tout voir. À cela s’ajoute l’affluence énorme que suscitent certains rendez-vous, par exemple les keynotes.
Au vu du nombre de participants à cet événement gigantesque, plus de 80’000, la vidéo pallie l’impossibilité de « caser » tous les participants dans un même espace, à l’instar de la conférence-interview de Elon Musk, un des co-fondateurs de Paypal, qui exposait son parcours impressionnant et ses aventures spatiales avec SpaceX (sa toute dernière société). Quoi de mieux alors que de proposer cet événement simultanément en livestreaming sur le web durant le festival et sur place sur des écrans géants dans d’autres salles!
La vidéo au secours de l’affluence des salles pleines: avec SXSW, la plupart des keynotes sont retransmis en live sur le web et à l’intérieur même des bâtiments! La vidéo est omniprésente dans ce grand raout: prenons en exemple la chaîne officielle YouTube utilisée comme support pour les bandes de lancement, de promotion, ainsi que des reflets filmés. Plus de 60 millions de vues pour l’entier de la chaîne qui propose des playlist par thématiques*.
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A Room with a View
On a cold and rainy day in Shanghai, I sat leaning back against the carved calligraphy wall of my hotel room and thought that life truly looks different from the 85th floor. The streets below – or what I could see of them – were empty, for Shanghainese are notoriously against the bad weather. Across from me, however, construction workers happily continued laying the walls of a new skyscraper, and I wondered whether it would eventually rise above my building, the tallest one in Continental China.
Besides the height snobbism, I was happy with my hotel choice. It was away from the touristy Bund, yet with a perfect view on the minaret-like TV tower, the Tour d’Eiffel of China’s Paris. Seeing the tower was nice, but seeing it from above was strange, unexpected, shifting my perspective and my expectations.
This could have been a typical China business trip: 36 hours in a megalopolis, business meetings, traffic jams, dinner in some private dining room, a walk through a touristy street, a drink in a hotel bar, a few unsuccessful attempts to take pictures that do not look like postcards, the lingering feeling of not quite being there, of looking at China through a tinted glass window of a foreign car.
But shift the perspective, and things suddenly become clear. It is a well known fact that by the middle of this century – and possibly before –, China’s GDP will be twice that of the United States. While clearly zooming into a poll position as world’s leading economy, China is showing no sign of becoming like the West. To quote an insightful book by Martin Jacques “When China Rules the World”, Western analysts have misjudged China’s cultural and political trajectory, assuming that economic growth will make the country more like a Western democracy. This was the very essence of “globalization”, a concept put forward by Fukuyama and seemingly obvious to anyone reared in the Western way of thought. Instead, while happily adopting Western brands – from Louis Vuitton to Starbucks –, China continues to grow in its own unique way, maintaining what Jacques calls a “civilization state”, keeping a link to a culture and values that date thousands of years back. Some of these values – such as seeing the State as the spiritual “father” of the family – might seem backwards to the “enlightened” West. But so did daily bathing and tea-drinking , when British empire first encountered Chinese culture.
Culture is maintained through its stories – whether it’s a Qin dynasty fairytale, or a Jackie Chan movie. This is why instead of just looking at economic statistics we might want to look at the state of Chinese media today. Ernst & Young reported recently that China’s entertainment industry is growing even faster than the overall economy, and that the country’s film box-office will surpass that of the US by 2020. Digital entertainment and social media in China are expanding at an exceptional rate, way more impressive than that of their Western counterparts. To quote CNN Money report, “ Baidu is often referred to as China’s Google. That might be insulting to Baidu”.
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Expert en médias sociaux? Que tu crois!
Votre principal concurrent a sa page Facebook depuis quelques mois, vous vous dites qu’il est temps de vous y mettre. D’ailleurs, votre petite entreprise aurait bien besoin d’un peu de visibilité sur le web et, justement, les médias sociaux figurent parmi vos bonnes résolutions 2013.
Après réflexion, vous décidez de vous faire aider.
Sur le web, ce ne sont pas les champions, gourous et autres experts ès médias sociaux qui manquent. Mais les diplômes et les diplômés sont encore rares, les critères de sélection et les références peu connus. Par conséquent, tout le monde peut prétendre être un spécialiste.
Faire le bon choix n’est pas si simple. Il s’agit d’être perspicace afin d’éviter de tomber dans les filets du premier e-charlatan venu. Voici quelques profils-types dont il vaut mieux se méfier.
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Je me présente, je m’appelle Henri et j’ai 30.000 (faux) amis!
Créé en 2006, Twitter est devenu ces derniers mois un des réseaux sociaux incontournables. Impossible de passer à côté, même les chaînes et les émissions de télévision s’y sont mises, c’est dire ! Donc forcément, on croise désormais des marques, des journalistes, des politiciens, des gens du web, de la communication, bref… on ne saurait être plus mainstream.
La raison ? Créer un compte sur Twitter n’est pas compliqué et ne prend que quelques minutes. Pourtant les premiers problèmes arrivent ensuite. Que dire (d’intéressant) en 140 caractères ? Qu’écrire pour que l’on vous suive ? Après avoir demandé à la totalité de vos amis proches, collègues et connaissances lointaines, vous pourrez compter avec quelques dizaines voire quelques centaines de followers (abonnés en français). Pas de quoi faire de vous quelqu’un de populaire ou de célèbre. Heureusement il existe une solution rapide et simple pour satisfaire votre égo. Car il est possible d’acheter votre popularité. Je vous rassure, vous n’allez pas vous ruiner. En effet, 30.000 followers ne coûtent que 5 dollars ! En moins de 24 heures, votre profil passera de 0 à 30.000 abonnés. En quelques clics et pour quelques malheureux dollars vous voilà “populaire”. Malheureusement pour vous, vos 30.000 followers ne valent rien ou si… 5 dollars en fait. A ce prix là vous avez le droit à la livraison de 30.000 faux profils. Ceci va uniquement gonfler votre nombre de followers, par contre il n’y aura aucune interaction, aucun échange.
Position de Twitter
Cette démarche d’achat de followers se répand tant pour les profils personnels que professionnels. Le règlement de Twitter est pourtant très clair : « Il se peut que vous rencontriez des sites web ou des applications prétendant pouvoir vous aider rapidement à obtenir beaucoup d’abonnés. Ces programmes peuvent vous inviter à payer pour obtenir des abonnés ou à suivre une liste d’utilisateurs pour y participer. Utiliser ces programmes n’est pas autorisé par le règlement de Twitter ». En effet, ces faux profils sont générés de manière automatique à l’aide de robots. Un processus totalement automatisé qui produit des millions de faux profils destinés à la vente. N’arrivant pas à faire le ménage de manière ciblée sur ces faux abonnés, Twitter se retrouve dans l’impossibilité de mettre un terme à ce type de pratique.
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Face à la réalité augmentée, le QR Code a-t-il encore un avenir dans la Publicité Print ?
Lorsque l’on souhaite rendre sa publicité Print interactive, on a le choix entre le QR Code et une pléthore de technologies de réalité augmentée, dont celle de reconnaissance d’image*. L’image elle-même peut donc remplacer le code-barres ou le QR Code, il suffit de passer son mobile devant la publicité pour superposer du contenu (Vidéo, Liens, objets etc..).
Très bien, mais encore faut-il avoir l’application qui permette de le faire… Il n’existe pas aujourd’hui de norme globale car il y a quasiment une application par technologie, contrairement au QR Code.
Entre 2009 et 2011, la réalité augmentée était présentée comme l’inexorable substitut du QR Code et comme l’avenir du mobile Marketing ; cependant en 2012, l’euphorie est vite retombée alors que les QR Codes étaient partout. La réalité augmentée, c’est « HYPE» mais encore faut-il que ce soit efficace et pas complexe. Une communication via mobile doit toujours être KISS : « Keep It Sexy and Simple », et parfois la réalité augmentée ou les solutions de reconnaissance d’image peuvent noyer le consommateur dans un océan de perplexité, car il est parfois difficile de comprendre que l’image est elle-même le code.
Le QR Code, qui va bientôt fêter ses 20 ans, est de loin la technologie la plus comprise par l’utilisateur de Smartphone. Selon ComScore, en 2012, 14,1% des utilisateurs de Smartphone ont scannés un QR Code en Europe (France, Allemagne, Italie, Espagne, UK) avec une augmentation de 98% de scans en 1 an.
Le QR Code, qui est annoncé comme mort par certains, a encore minimum 5 ans devant lui. Le principal problème du QR Code aujourd’hui, c’est qu’il est très souvent très mal utilisé et que les utilisateurs ne savent pas à quoi s’attendre lorsqu’ils le scannent, ce qui donne une expérience négative dans plus de 90% des cas.
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Et si l’on changeait son site ?
Pourquoi attendre qu’un site devienne obsolète pour le changer ou l’améliorer? La promesse de tout CMS est de séparer le contenu du contenant. Pourtant, combien de fois avez-vous changé de contenant? La réponse est souvent : jamais.
10 pistes à explorer
1/ Menu flottant
Le menu du site vous suit. Plus besoin de retourner en haut ou en bas du site pour accéder à l’une des barres de navigation, elle est toujours là pour faciliter les déplacements.
2/ Ajout de mouvement sur mobile
Les menus prennent beaucoup de place sur un mobile. Même le système de roulette n’est pas très agréable. D’un swipe de gauche à droite vous accédez au menu et de droite à gauche aux contacts. Ce comportement tend à se généraliser sur les applications de type Facebook ou Google+. Pourquoi ne pas s’en inspirer ?
3/ Pictogrammes
Que ce soit pour les contacts ou le menu hamburger, les pictogrammes donnent une information en une image. On peut aussi affiner leur design et les unifier pour augmenter la cohérence de la marque.
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« Usual Suspect » au pays de la transformation
Le phénomène digital s’impose désormais dans le calendrier des entreprises. La question n’est plus de savoir quand, mais comment l’intégrer à ses priorités stratégiques.
Faut-il comprendre cette montée en puissance du tout digital — du Big Data, du marketing multi-canal (site, application, magasin physique), du mobile et des médias sociaux — comme un point de convergence de toutes les facettes de transformation de l’entreprise? Il est certain que le digital a un impact évident sur l’entreprise, ses processus opérationnels, son offre, sa relation au client et son environnement concurrentiel.
Complexité et transformation
La transformation digitale ne se résume pas à des initiatives marketing isolées telles qu’une application pour smartphone ou une page Facebook. Cela peut commencer ainsi, modestement, certes. Dans ce cas, ce ne sont que des actions marketing, et rien d’autre. La transformation digitale, quant à elle, est un vaste plan de gestion du changement qui touche différentes facettes de votre entreprise dans un effort collectif interne, le tout aligné sur les objectifs de votre entreprise. Cela touche l’organisation dans son entier aussi bien à l’interne (organisation, rôles et responsabilités, flux de travail, transversalité, collaboration) qu’à l’externe sur les différents points de contacts avec la marque, qu’ils soient online, offline ou physiques.
Le changement vient des personnes
L’intégration du digital implique une transformation à l’interne et une gestion de ce changement. Cette transformation vient des personnes et non pas par l’introduction d’un nouvel outil, car l’outil n’est pas une fin en soi, mais un moyen pour atteindre des objectifs de changement. Ce n’est pas l’entreprise qui « va » vers le digital, mais plutôt l’entreprise qui intègre de nouveaux processus et flux de travail soutenus par des techniques et des outils spécifiques.
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Live vidéo streaming
Sous ce terme pas toujours très clair se cache peut-être l’une des raisons pour lesquelles nous pourrions croire que la télévision n’est pas encore morte : celle de proposer du direct. Regarder de la vidéo sur Internet n’est plus vraiment difficile. Produire du contenu pour le Web semble de plus en plus répandu et à la portée de tous. Stocker ces contenus ou les déposer sur des plates-formes en ligne encore moins compliqué. De plus, le choix des outils est de plus en plus fourni. Il restait encore le sacro-saint « direct », le « prime time » tout droit hérité de la télévision. Mais là encore, Internet nous a rapidement fourni la réponse: le streaming en live. En fait, c’est plutôt du côté des CDN (Content Delivery Network) que la solution arriva. Ces réseaux sont à ce jour les plus gros consommateurs de bande passante du Web mondial : des tuyaux et des ordinateurs par lesquels passent toutes nos vidéos pour les relayer plus efficacement. Celles que l’on regarde et celles que l’on envoie.
Les players
Les principaux acteurs dans le domaine de la diffusion de vidéo en direct sont presque tous américains avec les exemples de Livestream (anciennement Mogulus) ou ustream. Tous proposent à l’internaute lambda de diffuser, lui aussi, ses réalisations vidéo en direct. Que ce soit via une interface Web via son navigateur ou par le moyen d’un logiciel client, il est maintenant très facile de transmettre un flux vidéo en live. On peut débuter avec sa Webcam comme on peut couvrir tout un event avec plusieurs caméras et une régie vidéo. L’intérêt de tout cela ? La multitude de choix de programmes, bien sûr, mais surtout l’interactivité.
Un des tout premiers podcasteurs aux Etats-Unis, Leo Laporte, qui a débuté sa carrière en radio puis dans le podcast audio, est aujourd’hui à la tête de nombreuses productions. Il possède son propre réseau de diffusion (http://twit.tv). À l’inverse des contenus téléchargeables en podcast via iTunes par exemple, Laporte produit plusieurs shows qui sont également diffusés en livestreaming, dont l’intérêt est d’ouvrir le dialogue grâce aux outils de chat par exemple. Chat, Facebook ou Twitter sont là quelques moyens d’interaction entre émetteur et récepteurs. En résumé : la télévision du direct qui communique dans les deux sens.
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L’indispensable retour de la vérification des faits
L’une des bases fondamentales du journalisme est la vérification des faits et leur recoupement. Malgré cela, depuis les 30 dernières années, le temps consacré à la vérification des faits baisse fortement. Les causes sont nombreuses. Les contenus plus légers et les nouvelles formes d’écriture, combinés à la pression économique croissante sur les rédactions, ont diminué la capacité à financer le processus d’investigation et de recoupement des faits. Pourtant, la révolution numérique – qui est en partie à la source des pressions économiques – permet un retour aux (bonnes) sources.
Tout en étant très créatrice de valeur ajoutée, cette renaissance de la vérification des faits me paraît être un outil essentiel de création de la confiance entre un journaliste et son audience, comme entre les médias et le public.
Les expériences actuelles du « Truth’o'meter » de PolitiFact ou du « Fact Checker » du Washington Post vont dans le bon sens, celui du retour aux sources : aux sources du journalisme… et à la vérification des sources. Le succès de ces initiatives montre que le rôle du journaliste n’est pas de servir de courroie de transmission aux messages des plus puissants, mais de tout remettre en question, de ne rien prendre pour acquis et de considérer comme essentiel d’établir ou de rétablir une vérité objective sur la validité des faits qui sont présentés par les élites.
Une autre traduction de ce type de concept de vérification, que j’ai souvent essayé de proposer à différents directeurs de télévisions nationales, en Suisse et ailleurs, est l’idée d’une équipe de journalistes-vérificateurs, présente sur le plateau des émissions de débats, et confrontant les différentes assertions des politiciens présents à la réalité objective des faits et des chiffres.
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Terminator au pays des agences
Nous ne pouvons que constater, qu’à plus ou moins grande échelle le consommateur se transforme et entreprend une migration dans le monde de la geekiness. Ses habitudes de consommation de contenu et ses comportements d’achat changent radicalement. Technologie, temps réel, hyper-connectivité, pénétration du mobile sont les signes incontestables que la consommation de médias digitaux est à un point de bascule et qu’un retour à la communication « tout traditionnel » est impossible.
Ce nouveau paradigme implique, pour les agences qui ne l’auraient déjà fait, un nouveau mode de fonctionnement, de collaboration et, à fortiori, une nouvelle configuration des ressources de travail. Il n’est plus question de se demander si vous aurez à vous fourvoyer en transformant radicalement votre ancien modèle, mais bien une question d’urgence. La nouvelle vague d’agences est celle qui saura naviguer en tenant compte du paysage numérique, des individualités des utilisateurs et de la reconnaissance incontestable du digital.
Les budgets migrent et la tendance ne va pas s’inverser. Le digital devient de plus en plus partie intégrante des processus d’affaires plutôt que de rester un canal séparé. L’entrée du consommateur et de l’utilisateur dans le monde du Digital Cognoscenti appelle les marques à travailler avec des partenaires qui leur offriront une vision holistique dans laquelle le numérique prend une part croissante du gâteau. Les silos de travail, encore présents dans beaucoup d’agences traditionnelles, sont appelés à disparaître.
Expérience
Si vous êtes nés avant 1996, vous n’êtes pas un natif digital (digital native). Vous devez donc communiquer pour une nouvelle génération d’utilisateurs qui a des comportements différents de nous, les migrants digitaux. Réussir à comprendre les enjeux d’un écosystème digital implique la compréhension de ces nouvelles habitudes et de la totalité de l’expérience d’un utilisateur dans sa relation et ses interactions avec la marque (customer experience). Dans le futur, vous devrez construire une expérience durable et non plus une valeur durable et considérer vos clients dans leur globalité pour travailler sur l’expérience de la marque.
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Sept tendances Marketing pour 2013 en Suisse
1-Seule hausse média: Internet et TV
Tous les médias connaissent une baisse de consommation, à l’exception d’Internet qui jouit d’une augmentation spectaculaire du temps passé en ligne, ainsi que la télévision qui est en légère hausse. Cependant, la télévision à la demande et le visionnement différé permettent aux utilisateurs de regarder moins de publicité. Une étude britannique montre que 88% des téléspectateurs qui le peuvent évitent la publicité en accélérant le visionnement.
2-TV et Multi Écrans
L’utilisation d’une tablette ou d’un smartphone tout en regardant la télévision va se généraliser. Certains programmes télévisés vont exploiter ce phénomène. La publicité saura-t-elle en faire autant?
3-Grande disparité des prix de l’espace média
La presse imprimée tente de maintenir son coût par mille autour de CHF 100.- alors qu’il n’est que de CHF 1.- à CHF 5.- en ligne. Le manque de concurrence dans le out-of-home permet à l’affichage public de rester stable.
4-Mort du QR Code
Après deux ans d’utilisation intense, les QR codes n’ont pas réussi à prouver leur efficacité dans les publicités; ils vont donc disparaître. Ils ne seront encore utilisés que ça et là pour masquer l’absence de réflexion digitale.
5-Sites web adaptatifs
Les prévisions de ventes de tablettes et smartphones montrent que la conception de sites web adaptatifs est devenue la norme aujourd’hui. La multiplication des différentes tailles d’écrans oblige à créer des sites web qui sont accessibles depuis n’importe quel appareil, privilégiant le responsive web design qui s’adapte à tous les types de navigation sur Internet.
6-Vitesse d’accès
Plus l’accès à l’information est rapide, plus l’utilisateur est en confiance. Google a même ajouté la vitesse d’un site comme paramètre de référencement.
Des tests ont montré qu’en réduisant sa vitesse de 400 millisecondes, on perd jusqu’à 9% du trafic. Un site d’e-commerce augmente ses ventes de 12% en gagnant 2,2 secondes lors du chargement. La vitesse est devenue un facteur essentiel de succès.
7-Professionnalisation du social media marketing
Avec l’arrivée annoncée des promoted posts sur Twitter pour l’Europe et la montée en puissance de Facebook Ad, les outils marketing des médias sociaux s’affinent et se développent.
Olivier Perez Kennedy
CEO Enigma
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Le SMS Marketing n’est pas mort !
Le SMS a 20 ans, et il coexiste désormais avec les applications de messagerie IP tel que WhatsApp ou les services de notifications Push. Annoncé comme mort par certains prédicateurs, le SMS Marketing, ou communication Business-to-consumer par SMS, est loin d’être obsolète. Cependant, ce canal doit être utilisé en respectant certaines règles pour augmenter l’engagement entre les entreprises et les consommateurs et ne pas devenir intrusif.
Les consommateurs entre 14 et 18 ans envoient en moyenne 60 SMS par jour, ce qui fait de ce canal le roi de la communication de personne à personne… pas mal pour un ancêtre. La force du SMS, c’est qu’il fonctionne sur plus de 6 milliards de mobiles et présente un taux de disponibilité de quasi 100%. Lorsque l’on compare le SMS avec l’e-mail, on reçoit en moyenne 221 SMS par mois quand 1’170 e-mails arrivent sur notre boite mensuellement ; 98% des SMS sont ouverts quand le taux d’ouverture moyen des emails est de 23.6%. Quand on met un url dans son SMS, le taux de click moyen est de 10.3% comparé au 4% pour l’email. (Attention, un url dans un SMS doit envoyer vers un site compatible pour mobile pour être efficace)
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Mon Community Manager ne connaît pas la crise
C’est évidemment ce qu’on lui souhaite. Cependant, il y a fort à parier qu’il soit confronté un jour ou l’autre à une situation de crise.
Si les médias sociaux sont des lieux d’échange, de partage, de dialogue, ils peuvent également devenir le théâtre d’empoignades plus ou moins sérieuses entre les marques et leur public. Le premier produit défectueux, le moindre problème de livraison peuvent suffire à déclencher une salve de commentaires négatifs et provoquer parfois un effet « boule de neige » difficile à contenir.
Les exemples de crise sont nombreux. Parmi les plus récents, la National Rifle Association (NRA) qui, sous le feu des critiques après la tuerie de Newton en décembre dernier, a purement et simplement cessé d’alimenter son compte Twitter et a désactivé sa page Facebook au lieu de dialoguer avec les internautes.
La NRA n’en est pas à son coup d’essai d’ailleurs. On se souvient du tweet macabre publié sur le compte de son journal officiel, quelques heures à peine après la tuerie d’Aurora, l’été dernier:
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