Données TV : Une idée de sortie de cette crise qui n’en est pas une !
Le blocage des données TV occasionné par le nouveau système de mesure Mediapulse a poussé des acteurs de la profession à essayer de contourner l’obstacle… au grand damne de certains acteurs.
La profession est officiellement à la recherche d’une solution de transition ou d’une « convention » afin de pouvoir diffuser les données TV dans le marché publicitaire. Sous la houlette de quelques régies, voici la « convention » qui a été proposée : augmenter artificiellement d’un facteur x la durée d’utilisation mesurée par le panel Mediapulse pour l’ensemble des chaînes et publics cibles, avec effet rétroactif au janvier 2013 et jusqu’au 31 décembre 2013. Ce facteur serait convenu par les grandes régies, les commentaires faisant état d’une augmentation d’environ 20 % de la durée d’utilisation.
Conséquence d’une telle opération : la notation serait meilleure et la durée d’utilisation correspondrait pratiquement à celle mesurée avec l’ancienne méthode, notamment pour les chaînes privées. Ce qui soulagerait financièrement les chaînes et distributeurs ayant promis à leurs clients une garantie de prestation basée sur les anciens chiffres.
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Channel roundup
Essential intelligence on the latest developments from the world’s leading digital networks and channels, brought to you by Red Ant.
Social in the West
Facebook : What’s ‘like’ got to do with it?
Following the positive response Facebook’s revamped newsfeed last week, Azeem Azhar, head of PeerIndex, has tried to bring the channel back down to earth by questioning the value of a Facebook ‘like’. As 5%- 6% of marketing budgets move towards social influence over the next five years, Azhar claims that some marketers are placing too much emphasis on collecting ‘likes’ in trying to achieve this. But it’s about going deeper than this – taking an overall view of in-depth metrics rather than top-level evidence of engagement. However, as Facebook pushes advertising further in its new News Feed (for which it receives about 85% of its revenues from advertising), the ‘like’ metric will be pivotal for them as a sales story.
Pinterest : Launch of analytics tool – latest attempt to monetise ?
Pinterest has released a web analytics tool to help brands get better data about outbound and inbound pinned traffic, how many people have seen a pin, a selection of most pinned, most clicked and most recent pins. The tool is designed to complement rather than replace other 3rd party analytics providers such as Curalate. This comes as Pinterest is gradually increasing its efforts to generate revenue from advertising, given that brands including Gap and Dell are increasingly using Pinterest for product promotion.
Linkedin : Smart thinking from the world’s leading networking platform for professionals
LinkedIn has created SlideShare ads (or ‘SlideShare Content Ads’), intended to fit with the mindset of a LinkedIn user. It’s pinning its hopes on the fact that this B2B audience will be more willing to read a message in a SlideShare format over a typical ad format because it uses a B2B medium to deliver the message. It’s a clever use of SlideShare, which LinkedIn purchased last May.
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onlab : une agence suisse à Berlin
Installé à Berlin depuis 12 ans, Nicolas Bourquin a créé l’agence de graphisme onlab qui met en scène des contenus sur tous les formats. Une souplesse qui surprend souvent les clients.
La langue de Goethe est entrée dans la vie de Nicolas Bourquin à la fin de ses études à l’Ecole d’arts appliqués à Bienne. Fraîchement diplômé, il part à Zurich pour y devenir bilingue. Il se fait engager comme graphiste par une agence allemande (MetaDesign) qui l’envoie régulièrement à Berlin. Au bout d’une année, il réalise qu’il préfère travailler en solo et crée OnLab. Il décide de s’installer à Berlin car au début des années 2000, c’est encore la seule ville européenne abordable : « On trouvait facilement des appartements et des locaux commerciaux, le coût de la vie était très bon marché, ce qui réduisait les frais fixes. Idéal pour une jeune structure ! » Après 12 ans, il réside encore dans cette ville. Le contexte a changé, comme le portefeuille clients de son agence qui est constitué en majorité de marques étrangères.
Nicolas Bourquin, quel est le positionnement d’OnLab ?
Formellement onlab est une agence de graphisme. Concrètement nous nous définissons plus comme des artisans que comme des graphistes. Cette approche très suisse est peu courante en Allemagne. C’est ce qui a permis à OnLab de se différencier des autres graphistes locaux.
S’il fallait résumer notre travail par un concept, je dirai que nous sommes des metteurs en scène de contenus. Nos clients nous contactent souvent pour une affiche et se retrouvent avec une solution complètement différente : une exposition, un site, un livre, une application mobile, etc. En résumé, nous ne nous bornons pas à exécuter une commande, nous cherchons la meilleure solution à un besoin concret.
Quelle est la taille de l’équipe ?
Je suis le fondateur de l’agence et directeur de création. Je partage les responsabilités avec deux associés : Thibaud Tissot, un graphiste suisse qui est directeur artistique, et Niloufar Tajeri, une architecte allemande d’origine iranienne, managing director. Selon les contrats, l’équipe peut compter au total entre 7 et 9 personnes.
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SXSW : « Social Measurement »
« 41% des entreprises ne mesurent pas le ROI de leur présence sur les réseaux sociaux »… voilà ce que prouve une étude effectuée par l’institut eConsultancy. Qu’en conclure ? Est-ce une question de formation, de coût des outils de mesure ? Le séminaire Social Media Analytics, réunissant Susan Etlinger (Altimeter Group), Alister Croll (Solve For Interesting), Margaret Francis (ExactTarget) et Blake Robinson (Annalect), a mis à jour de précieuses pistes.
La première piste nous apprend que toutes les entreprises ne cherchent pas à tout prix à rentabiliser cette présence. Une étude d’Altimeter Group révèle que 84% des sociétés sondées veulent avant tout descendre dans l’arène du 2.0 pour obtenir des informations sur leurs clients. Seules 32% d’entre-elles s’attendent à un impact financier. La seconde a trait à la nature même des outils de mesure. Force est de constater qu’il n’existe pas à ce jour un seul outil capable de prendre en compte toutes les plateformes sociales. Par ailleurs, aucun n’est compatible avec les CRM traditionnels. Enfin, les données récoltées sont principalement d’ordre quantitatives et rarement qualitatives.
Quels sont les principaux outils à disposition sur le marché ? Google Analytics, Visible, Sysomos, Marketing Cloud, Topsy, Brand Watch, Oracle, Lithium, Recorded Future, etc. « Et si vous décidez de n’en prendre aucun, rappelez-vous qu’une simple feuille Excel peut aussi faire des miracles », ont pointé tous ces intervenants.
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SXSW : Les réseaux sociaux sont-ils l’avenir de la TV ?
La convergence tant annoncée entre le web et la télévision trouve une nouvelle expression avec les médias sociaux.
Quelque soit le public-cible d’une série. ce dernier fait désormais partie intégrante de la stratégie de communication de la production, de la chaîne comme du diffuseur. Le cas de Game of Thrones est particulièrement instructif. Point de base du dispositif digital : le site de la série sur HBO permet de visionner via HBO Go tous les épisodes pour autant que l’on soit membre de ce service. Il y a également un blog qui relate la réalisation des épisodes en proposant du contenu inédit. Sur les réseaux sociaux, la série compte plus de 5 millions de fans sur Facebook, 76 millions de vues sur la page YouTube, 593.000 abonnés au compte Twitter.
Pour la diffusion en direct sur le petit écran, l’offre second écran comprend une application mobile dédiée à la télévision, à savoir une plateforme SideShow où il est possible de créer du contenu lié à l’épisode en cours tout en étant synchronisé sur le direct. HBO modère en temps réel ce contenu et récompense ensuite les utilisateurs dont le texte ou les images ont été retenus. L’application mobile GetGlue est également utilisée car elle permet de faire des check-ins, à la manière de Foursquare lorsque l’on regarde une émission télévisée ou un film : de la géolocalisation qualitative qui permet de créer un panel de téléspectateurs. Enfin, HBO Connect permet d’agréger toutes les discussions sur Twitter. Et pour tenir en haleine le public avant la 3e saison, qui a débuté fin mars, on a eu recours à toutes les plateformes sociales pour communiquer la date du premier épisode, et l’on a même fait recours à la créativité du public en lançant un concours sur le Tumblr de la série afin d’inviter les fans à créer l’affiche de cette nouvelle édition.
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SXSW : Au cœur de la matrice
« What’s on ? » et « What’s next ? » ont été les deux questions qui ont servi de fil conducteur lors de la conférence interactive SXSW 2013 qui s’est tenue du 8 au 12 mars à Austin (Texas).
Qu’est-ce que SXSW ?
Créé voici 27 ans, SXSW (South by South West) était à l’origine un festival musical. De la musique au web il n’y a qu’un pas, qui a été franchi en 1994 via la musique électronique avec la création de SXSW Interactive. En vingt ans, ce festival numérique, qui se tient concomitamment avec SXSW Film et SXSW Music, est devenu LE rendez-vous incontournable pour tous les spécialistes du web : développeurs, web designers, digital stratégistes, e-marketeurs, etc. C’est à ici que Twitter et Foursquare ont été lancés. C’est à SXSW Interactive que Mark Zuckeberg a tenu en 2008 sa conférence « The Power of a Connected Audience » annonciatrice du monde 2.0.
Pour comprendre ce que représente cette Mecque, il faut imaginer quelque 50.000 personnes débarquant pour cette occasion à Austin, la capitale du Texas et seule ville démocrate de cet Etat républicain. Ville éclatée sur des kilomètres, tout se passe autour de l’Austin Convention Center situé en plein centre-ville. Ainsi pour suivre la centaine de conférences proposées par jour, le Trade Show avec sa centaine de stands et fréquenter les bars des agences, les conférenciers se déplacent à pied ou par navettes entre ce centre névralgique et les hôtels alentours. L’ambiance y est studieuse et festive. Et, il faut le relever, l’organisation est à la hauteur du défi. Le staff est nombreux et compétent ; les horaires sont respectés ; l’équipement audiovisuel fonctionne parfaitement ; le wifi a une puissance impressionnante ; bref c’est un sans-faute que l’on ne retrouve malheureusement pas dans tous les festivals de ce type (j’en parle en connaissance de cause !). Et le soir, parallèlement aux soirées sponsorisées, la longue 6th Street ouvre ses nombreux bars sous l’œil vigilant de la police qui ne saurait tolérer le moindre débordement (on est au Texas !). Bref, comme le décrit si bien l’écrivain David Lodge dans son ouvrage « Un si petit monde », l’expérience d’une conférence est proche de celle d’un pèlerinage. Et celle de SXSW, vous donne vraiment le sentiment d’être dans la matrice originale. Unique !
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2013, l’année du Big Data
L’interview de Yannick Bazin, fondateur du salon eCom Genève
Ancien directeur de projet web et consultant e-commerce, Yannick Bazin a lancé en 2010 le salon Swissgento Genève. Fort de cette expérience, il décide de réorienter sa carrière professionnelle dans l’event B2B et reprend le créneau laissé vacant par les organisateurs lyonnais des « Conventions e-Commerce de Genève ». C’est ainsi que naîtra en 2011 eCom Genève. Grâce à sa connaissance du marché français (il a travaillé sur Paris pour l’agence Nurun) et romand (agence Scalena), il s’est constitué un important carnet d’adresses. Des sésames incontournables pour réussir de tels événements en Romandie comme en témoigne la forte fréquentation des deux premières éditions du eCom Genève. Pour le troisième rendez-vous (mardi 30 avril 2013 à Palexpo), cet organisateur a franchit un pas en proposant en même temps la 1ère édition du salon du Swiss IT Business (SITB).
Yannick Bazin, quels seront les points fort de l’édition 2013 ?
Nous avons développé notre offre de conférences. Cette année nous passons de 35 à 56 propositions en une seule journée et lançons le système de rendez-vous d’affaires. Désormais, un salon ne peut plus se limiter à une seule halle remplie d’exposants. Mais quels thèmes couvrir ? Etant donné la taille du marché romand, nous ne pouvions nous cantoner aux seules problématiques concernant l’e-commerce, nous avons donc élargi le champ avec des thématiques plus généralistes englobant aussi bien le mobile, le digital que le eMarketing.
Comment avez-vous choisit les thèmes qui seront traités ?
Ils se sont imposés d’eux-mêmes. Chaque année, les conférenciers viennent avec des sujets en relation avec l’actualité. En 2013, trois tendances s’imposent clairement. La première a trait à l’optimisation du ROI. Après avoir lancé une boutique en ligne ou ouvert un site d’e-commerce, comment rentabilise-t-on ces investissements ? Le second intérêt, et c’est nouveau, concerne le web design et l’UX. Le développement des sites en HTML5 pousse aujourd’hui les entreprises à réfléchir à l’ergonomie de leurs sites web et applications mobiles. Faire du responsive design implique une réflexion en amont qui doit intégrer l’expérience utilisateur. Enfin, le troisième sujet porte sur le « Big Data ». Comment intégrer ses données clients off et online afin de pouvoir disposer d’un outil cross canal unique ? Avec cette dernière problématique, la convergence entre le monde du web et de l’informatique devient incontournable.
Est-ce pour cela que vous lancez le salon Swiss IT Business (SITB Genève) concomitamment de eCom Genève ?
C’est effectivement l’une des raisons. Jusqu’à présent le monde du web et celui de l’informatique se tournaient le dos. Mais aujourd’hui il devient vital d’intégrer toutes les bases de données dans un système d’information unique au sein de l’entreprise (CRM, ERP, etc.), sous peine de ne pouvoir offrir une véritable expérience transmédia à ses clients.
Raison pour laquelle, dès l’an dernier, j’avais intégré des exposants IT au eCom, mais comme cet aspect prend de l’importance, j’ai estimé que cette année le IT méritait d’avoir son propre salon. Et à mon grand étonnement, j’ai dû refuser dix exposants faute de place. Ce qui me conforte dans mon intuition : il y a bien une demande !
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Pub : entre haine et amour
Quand Victoria Marchand a répondu favorablement il y a quelques semaines à ma proposition d’écrire des critiques de livres dans Cominmag, je me suis demandé de quel livre consacré à la communication j’allais pouvoir parler. Il me fallait quelque chose de marquant pour mon premier article. J’avais d’abord pensé à « 100 visual ideas, 1000 great ads » mais j’ai renoncé quand Joe La Pompe m’a dit que Victoria l’avait déjà interviewé lors de la sortie de son livre. Je me suis alors souvenu d’une lecture qui m’avait enthousiasmé l’an passé, celle de Advertising for people who don’t like advertising de Kesselskramer.
Il y a d’abord le titre, provoquant et paradoxal à souhait : pourquoi lire 238 pages sur la publicité si on ne l’aime pas ? N’a-t-on déjà pas assez de raisons de la détester ? Faut-il encore aller chercher chez Kesselskramer, grande petite agence créative néerlandaise, d’autres arguments pour la rejeter ? Vous n’y êtes pas, ce livre est avant tout une extraordinaire déclaration d’amour à la pub mais, vous l’aurez bien compris, pas n’importe laquelle. Celle que certains (et ils ne sont pas nombreux) essaient de faire aujourd’hui, une publicité qui prône la transparence avec des consommateurs de mieux en mieux informés, qui ne prend pas ces mêmes consommateur pour des écervelés mais les traite d’égal à égal (merci la révolution numérique), qui sait qu’elle est une intruse et qu’elle n’a d’autre choix que de se rendre acceptable pour être acceptée. Dans ces nouvelles conditions d’exercice de son métier, la publicité n’a que deux solutions: divertir ou se rendre utile ou même les deux à la fois. Sans cela, elle est condamnée à rester ce qu’elle est dans 90% des cas : invisible. Des millions et des millions investis en vain dans les supports traditionnels, qui peut encore se permettre un tel gâchis dans une période économiquement difficile ? D’où les prises de conscience spectaculaires des plus grands annonceurs, comme Procter & Gamble qui clame haut et fort son souhait d’entretenir une relation personnelle avec chaque ménagère. Advertising for people who don’t like advertising ouvre des pistes de réflexion stimulantes sur ce que pourrait être la communication de demain. Tout ce qu’on peut dire, c’est qu’elle ne ressemblera ni à la publicité d’aujourd’hui, ni à la réclame d’hier. Et personne ne s’en plaindra.
Jean-François Fournon
DC de BBDO
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La réalité du m-commerce en Suisse
« 56% des personnes utilisant leur mobile pour passer une commande le font depuis la maison »
Christian Wanner, CEO de leshop.ch, dans ICT Journal
En Suisse, Le m-commerce est désormais une réalité à prendre en compte, car l’achat via mobile continue son essor et prend des proportions qui transforment fondamentalement les usages du commerce traditionnel.
Comprendre le parcours d’achat des mobinautes est un facteur clé de succès et permet d’élaborer sa stratégie m-commerce tout en s’adaptant aux comportements d’achat particuliers au mobile.
asiMOVE a enquêté pour vous et vous propose une synthèse en infographie.
François-Xavier Cuissot et Marc Lamarche , pour asiMOVE
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L’hypercondrie, la maladie des médias
Molière a popularisé le terme hypocondriaque avec son malade imaginaire. « Une écoute obsessionnelle de son corps amène l’hypocondriaque à interpréter la moindre observation comme le signe d’une maladie grave » dixit Wikipedia.
A l’inverse, l’hypercondrie est beaucoup moins connue. Elle consiste à imaginer que tout va bien, alors que manifestement, tous les indicateurs confirment le contraire. Mes quinze ans de pratique m’imposent un diagnostic: l’hypercondrie est le Mal des médias traditionnels, plus particulièrement des journaux.
En effet, j’ai passé une partie de ces années à travailler avec des responsables, directeurs et éditeurs de toutes tailles, pour rendre leurs titres plus pertinents pour leur audience, tout en étant plus rentables, et donc plus durables. Dans de nombreux cas, j’ai eu l’impression d’être un oncologue dont les patients, amputés de la langue et du larynx, expliquent avec une voix de vocoder que « le tabac n’a rien à voir avec leur problème de santé », tout en fumant une clope par un trou en bas de la gorge.
Value VS Revenue
Le cas du patient « journaux » renvoie à cet exemple médical car, vu de l’extérieur, il est clair que le souci n’est pas réellement un problème de revenu (et donc de coûts), mais plutôt un problème de création de valeur (et donc de rôle dans la société ou de stratégie éditoriale). Dans ce sens, les changements cosmétiques, les réductions de personnels à la machette ou le suivisme des modes sont autant de traitements qui limitent la visibilité des symptômes tout en aggravant le mal fondamental.
Cette hypercondrie managériale s’explique par des raisons culturelles: le conservatisme pour préserver les acquis de confort. La recherche de confort à tout prix est un problème largement partagé par les différentes strates de l’entreprise. Elle est contre-productive, car, par définition, les médias ne doivent jamais se sentir à l’aise et être toujours sur la brèche, avec une volonté permanente d’adaptation pour refléter au mieux les attentes forcément évolutives de ses publics cibles. Agréable à court terme, le confort de ne pas envisager de changement ou celui de ne pas se questionner sur le rôle de son média, et plus généralement du journalisme, est le principal fossoyeur du futur de cette industrie.
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Les jeux sans frontières
South by Southwest, SXSW, nous trace chaque année les contours des tendances à venir et nous montre en filigrane ce que nous devons attendre pour le futur. Dans cette édition 2013, même si aucune application n’a explosé comme les années précédentes (Foursquare, Twitter, Highlight), nous avons pu constater la croissance phénoménale de technologies qui devront jouer un rôle grandissant dans la façon que nous, utilisateurs, avons d’interagir ou non avec notre environnement digital.
3D printing, gesture based interfaces (Leap Motion, Kinnect…), consommation collaborative (Lyft, AirBnb, Wheelz…), réalité virtuelle et augmentée (Google Glass, Oculus Rift…), Quantified Self (Body API, Nike Fuel Band…) sont quelques unes des technologies qui ont jalonné les workshops et talks de cette semaine interactive à Austin. Mais c’est plus particulièrement de seamless technologies and experiences dont j’aimerais vous parler dans cet article.
Les consommateurs d’aujourd’hui sont constamment connectés, passant de leur smartphone à l’ordinateur, à la télévision, à la tablette, de retour au smartphone. Ils peuvent changer d’appareil ou de point de connexion, mais leurs intentions ne changent pas. Et quel que soit le périphérique qu’ils utilisent ou comment ils se déplacent à travers ce spectre de points de contact, ils s’attendent à une expérience cohérente, transparente et consistante. Quelque soit la nature de l’expérience qu’un utilisateur va vivre avec une marque ou un service – et cela peut englober l’ensemble du cycle de vie client, depuis les débuts (découverte, attraction), les étapes intermédiaires (interaction, achat, utilisation), aux stades les plus avancés (culture, engagement…) –, l’idée d’une Customer Experience Management dans une perspective seamless est de faire d’un client heureux, un client prescripteur.
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Facebook et la guerre du reach !
Depuis quelques mois, on voit apparaitre de plus en plus de critiques sur le manque de visibilité des publications diffusées sur Facebook par les marques. Le 1er réseau social mondial est accusé, suite à une mise à jour de son algorithme, d’avoir réduit le reach (la portée des différentes publications), ce qui génère une diminution importante de la visibilité des publications des marques sur ce réseau social.
L’EdgeRank, intégré il y a 2 ans, est l’algorithme qui détermine la visibilité des statuts partagés dans le fil d’actualités d’un utilisateur de Facebook. Il est défini par plusieurs critères qu’il faut absolument maitriser afin de pouvoir comprendre la portée de la visibilité de ce que vous allez publier sur la page Facebook de votre entreprise ou de votre marque. Les 3 principaux critères sont l’affinité, le poids relatif donné aux types de contenu et d’interactions, et la fraicheur des publications.
Pour une marque, il est essentiel que les différents contenus qu’elle publie soient visibles dans le fil d’actualités de ses fans. Cela permet ensuite de créer et de générer des interactions (commentaires, likes, partages), et donc de donner plus de visibilité à la page de manière organique. Suite à l’introduction de ce fameux EdgeRank, en moyenne, seuls 16% des fans d’une page voient les publications. Ainsi si l’on fait un rapide calcul, sur une communauté de 10.000 fans seuls 1.600 peuvent réellement avoir accès à vos publications, ce qui est assez dramatique.
Ce pourcentage est toutefois variable en fonction du taux d’interactions que les fans vont avoir avec vos différentes publications. Ainsi plus une page aura de likes, de partages et de commentaires sur ses publications et plus la visibilité de ses contenus sera augmentée.
Pour vous aider il existe un outil, EdgeRank Checker, qui peut vous permettre (si vous êtes administrateur de la page) de vérifier si votre page est compatible avec les critères de l’EdgeRank, et de recevoir des pistes d’améliorations pour vos prochaines publications. Vous pouvez aussi directement calculer votre taux de reach, en divisant votre portée moyenne d’une publication par le nombre de fans. Ces chiffres sont disponibles dans les statistiques de votre page.
Pourquoi Facebook est-il en train de baisser le reach des publications ? La raison est assez simple. Le réseau social étant gratuit à la base, Facebook cherche des moyens de générer des revenus. Il est donc facile de faire un rapprochement. En baissant délibérément le reach des publications, Facebook vous incite (vous oblige ?) à mettre la main au portemonnaie en investissant sur sa plateforme publicitaire Facebook Ads. Résultat si vous voulez être visible sur Facebook, il va vous falloir payer.
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De l’importance de la vidéo dans les conférences
Souvent considérée comme une concurrente, la vidéo dans et pour une conférence n’est pas seulement un outil complémentaire, mais encore elle est une solution attractive pour le public. C’est ce qu’ont compris les organisateurs du rendez-vous incontournable qu’est devenu The South by Southwest® Conferences & Festivals. De son petit nom SXSW, ce festival déguisé en séries de conférences (à moins que ce soit l’inverse!) réunit tant de monde qu’il est impossible de participer à tout ce qui est proposé: conférences, workshop ou discussions ouvertes. Les sujet traités dans la partie « interactive »* sont foison et il est humainement irréaliste de tout suivre et tout voir. À cela s’ajoute l’affluence énorme que suscitent certains rendez-vous, par exemple les keynotes.
Au vu du nombre de participants à cet événement gigantesque, plus de 80’000, la vidéo pallie l’impossibilité de « caser » tous les participants dans un même espace, à l’instar de la conférence-interview de Elon Musk, un des co-fondateurs de Paypal, qui exposait son parcours impressionnant et ses aventures spatiales avec SpaceX (sa toute dernière société). Quoi de mieux alors que de proposer cet événement simultanément en livestreaming sur le web durant le festival et sur place sur des écrans géants dans d’autres salles!
La vidéo au secours de l’affluence des salles pleines: avec SXSW, la plupart des keynotes sont retransmis en live sur le web et à l’intérieur même des bâtiments! La vidéo est omniprésente dans ce grand raout: prenons en exemple la chaîne officielle YouTube utilisée comme support pour les bandes de lancement, de promotion, ainsi que des reflets filmés. Plus de 60 millions de vues pour l’entier de la chaîne qui propose des playlist par thématiques*.
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A Room with a View
On a cold and rainy day in Shanghai, I sat leaning back against the carved calligraphy wall of my hotel room and thought that life truly looks different from the 85th floor. The streets below – or what I could see of them – were empty, for Shanghainese are notoriously against the bad weather. Across from me, however, construction workers happily continued laying the walls of a new skyscraper, and I wondered whether it would eventually rise above my building, the tallest one in Continental China.
Besides the height snobbism, I was happy with my hotel choice. It was away from the touristy Bund, yet with a perfect view on the minaret-like TV tower, the Tour d’Eiffel of China’s Paris. Seeing the tower was nice, but seeing it from above was strange, unexpected, shifting my perspective and my expectations.
This could have been a typical China business trip: 36 hours in a megalopolis, business meetings, traffic jams, dinner in some private dining room, a walk through a touristy street, a drink in a hotel bar, a few unsuccessful attempts to take pictures that do not look like postcards, the lingering feeling of not quite being there, of looking at China through a tinted glass window of a foreign car.
But shift the perspective, and things suddenly become clear. It is a well known fact that by the middle of this century – and possibly before –, China’s GDP will be twice that of the United States. While clearly zooming into a poll position as world’s leading economy, China is showing no sign of becoming like the West. To quote an insightful book by Martin Jacques “When China Rules the World”, Western analysts have misjudged China’s cultural and political trajectory, assuming that economic growth will make the country more like a Western democracy. This was the very essence of “globalization”, a concept put forward by Fukuyama and seemingly obvious to anyone reared in the Western way of thought. Instead, while happily adopting Western brands – from Louis Vuitton to Starbucks –, China continues to grow in its own unique way, maintaining what Jacques calls a “civilization state”, keeping a link to a culture and values that date thousands of years back. Some of these values – such as seeing the State as the spiritual “father” of the family – might seem backwards to the “enlightened” West. But so did daily bathing and tea-drinking , when British empire first encountered Chinese culture.
Culture is maintained through its stories – whether it’s a Qin dynasty fairytale, or a Jackie Chan movie. This is why instead of just looking at economic statistics we might want to look at the state of Chinese media today. Ernst & Young reported recently that China’s entertainment industry is growing even faster than the overall economy, and that the country’s film box-office will surpass that of the US by 2020. Digital entertainment and social media in China are expanding at an exceptional rate, way more impressive than that of their Western counterparts. To quote CNN Money report, “ Baidu is often referred to as China’s Google. That might be insulting to Baidu”.
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Expert en médias sociaux? Que tu crois!
Votre principal concurrent a sa page Facebook depuis quelques mois, vous vous dites qu’il est temps de vous y mettre. D’ailleurs, votre petite entreprise aurait bien besoin d’un peu de visibilité sur le web et, justement, les médias sociaux figurent parmi vos bonnes résolutions 2013.
Après réflexion, vous décidez de vous faire aider.
Sur le web, ce ne sont pas les champions, gourous et autres experts ès médias sociaux qui manquent. Mais les diplômes et les diplômés sont encore rares, les critères de sélection et les références peu connus. Par conséquent, tout le monde peut prétendre être un spécialiste.
Faire le bon choix n’est pas si simple. Il s’agit d’être perspicace afin d’éviter de tomber dans les filets du premier e-charlatan venu. Voici quelques profils-types dont il vaut mieux se méfier.
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Panel Mediapulse : pas de données TV depuis janvier !
Bien que le conseil d’administration de Mediapulse ait confirmé la plausibilité du nouveau panel TV et des chiffres déclarés, plusieurs chaînes de télévision ont émis des doutes, remettant ainsi en question la crédibilité du conseil d’administration. Trois experts indépendants ont été mandatés et devraient présenter leur rapport d’ici fin mars.
Au départ, les premiers résultats du nouveau panel TV de Mediapulse auraient dû être publiés dès la seconde quinzaine de janvier mais divers problèmes ont incité les sept membres du conseil d’administration de Mediapulse à effectuer un contrôle aval et à renoncer à leur publication. Ce qui a provoqué diverses rumeurs selon lesquelles la SSR, qui est le principal client de Mediapulse, n’aurait pas été d’accord avec les résultats et donc empêché leur diffusion – réaction également attribuée au Groupe Goldbach qui commercialise la majorité des fenêtres publicitaires étrangères. Mediapulse n’a pas donné suite mais a déclaré le 31 janvier que les erreurs avaient été détectées et éliminées, permettant un nouveau calcul des données. Le 12 février, soit juste six semaines après le lancement du nouveau panel, le conseil d’administration a déclaré que les données étaient « probantes et plausibles » et décidé de les mettre à la disposition des chaînes et distributeurs TV dès le lendemain, les agences médias et annonceurs y ayant accès quelques jours plus tard. Sans tenir compte des avertissements reçus, l’organe de Mediapulse, sous pression depuis des semaines, ne pouvant à lui seul rétablir totalement la crédibilité ébranlée des données.
Menace de poursuites judiciaires
Le retour de bâton ne s’est pas fait attendre : dès que les chaînes et distributeurs ont eu l’occasion d’évaluer les données (et celles de la concurrence), une vague d’indignation a secoué une partie de la profession. Certaines sociétés (chaînes et distributeurs) ont exigé, parfois par le biais de leurs avocats, que le panel fasse l’objet d’une enquête indépendante en raison des résultats selon elles erronés, a rapporté Marco De Stoppani, président du CA de Mediapulse AG, lors de la conférence de presse de Mediapulse du 19 février. Même s’il n’a pas précisé les noms ou le nombre des chaînes et distributeurs en colère, il a laissé entendre que des prestataires régionaux étaient parmi eux.
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Do! L’agence : 10e anniversaire
10 ans que cette agence lausannoise fait partie du microcosme des agences romandes. Lentement mais sûrement, elle prouve que la qualité de la relation client reste la clé dans le monde de la communication.
« Apparue en 2002 dans l’inter-espace pub, une agence de publicité grandit encore et toujours dans l’univers, au 2e étage, à gauche par l’escalier. » Non, ceci n’est pas le pitch d’une nouvelle saga à la Star Wars version décalée, il s’agit tout simplement des premiers mots d’un spot vidéo créé par l’agence de publicité DO! et par l’énigmatique Hatman (Les Valaisans dans l’Espace) afin de marquer le coup, et bien sûr les esprits, pour l’anniversaire de la décennie de l’agence !
Une petite structure devenue grande !
A l’origine de l’aventure commencée en 2002, 3 personnalités, aux qualités complémentaires : Patricia Orville, spécialisée dans le conseil stratégique, la relation client ; Jean-Luc Duvoisin, directeur artistique ; et last but not least Daniel Luthi, l’expert du marketing direct et du rédactionnel. Ce trio assurément gagnant s’est donc associé, en plein début de crise économique mondiale pour fonder une agence de publicité qui s’est pourtant rapidement imposée dans le monde publicitaire en Suisse Romande.
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La presse romande ne peut être que locale
Interview de François Schaller, administrateur délégué et rédacteur en chef
Dans cette édition de Cominmag (p20 à 17), vous trouverez les chiffres de Mach Basic de 2000 à 2013. L’arrêt de cette étude, remplacée dès septembre par Mach 3, nous permet de revenir sur ces 13 dernières années qui ont tant bouleversé l’industrie de la presse romande et nationale.
Qui choisir pour commenter cette mutation et réfléchir aux pistes d’avenir ? En tant qu’administrateur délégué et rédacteur en chef de L’Agefi, ancien rédacteur en chef de PME Magazine, François Schaller nous a semblé être un observateur idéal.
-François Schaller, s’il vous fallait retenir un événement concernant la presse romande pendant ces 13 dernières années, quel serait-il ?
-Il y a eu en gros l’émergence du Temps et de Bon à Savoir, l’expérience Dimanche.ch, la disparition de deux quotidiens micro-locaux dans le canton de Vaud, la brève cotation de L’Agefi, l’émulation PME Magazine – Bilan, et bien entendu les gratuits en 2005-2006. Les gratuits, c’est l’événement à retenir. Il a été décisif dans l’éclatement par paliers de la bulle « presse écrite » en Suisse romande. Ce qui intrigue, c’est que la grande consolidation annoncée depuis si longtemps soit aussi lente. Il reste tout de même plus de dix quotidiens sur ce nano marché, et aucun magazine significatif n’a disparu.
-Certes, mais l’équibre des forces à changé. Durant cette période, les principaux titres de la presse romande sont passés en mains alémaniques ou étrangères. Doit-on s’en inquiéter ?
-L’équilibre des forces a-t-il vraiment changé? Le leader Tamedia s’est substitué au leader Edipresse. Axel Springer et Hersant sont montés en puissance. Mais ce ne sont pas ces interventions extérieures, positives sur le plan économique très défensif, qui ont fait évoluer le journalisme. La manière de faire des journaux en Suisse romande s’est d’ailleurs toujours inspirée de Zurich. Il n’y a que Le Temps qui s’inspire de Paris.
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Je me présente, je m’appelle Henri et j’ai 30.000 (faux) amis!
Créé en 2006, Twitter est devenu ces derniers mois un des réseaux sociaux incontournables. Impossible de passer à côté, même les chaînes et les émissions de télévision s’y sont mises, c’est dire ! Donc forcément, on croise désormais des marques, des journalistes, des politiciens, des gens du web, de la communication, bref… on ne saurait être plus mainstream.
La raison ? Créer un compte sur Twitter n’est pas compliqué et ne prend que quelques minutes. Pourtant les premiers problèmes arrivent ensuite. Que dire (d’intéressant) en 140 caractères ? Qu’écrire pour que l’on vous suive ? Après avoir demandé à la totalité de vos amis proches, collègues et connaissances lointaines, vous pourrez compter avec quelques dizaines voire quelques centaines de followers (abonnés en français). Pas de quoi faire de vous quelqu’un de populaire ou de célèbre. Heureusement il existe une solution rapide et simple pour satisfaire votre égo. Car il est possible d’acheter votre popularité. Je vous rassure, vous n’allez pas vous ruiner. En effet, 30.000 followers ne coûtent que 5 dollars ! En moins de 24 heures, votre profil passera de 0 à 30.000 abonnés. En quelques clics et pour quelques malheureux dollars vous voilà “populaire”. Malheureusement pour vous, vos 30.000 followers ne valent rien ou si… 5 dollars en fait. A ce prix là vous avez le droit à la livraison de 30.000 faux profils. Ceci va uniquement gonfler votre nombre de followers, par contre il n’y aura aucune interaction, aucun échange.
Position de Twitter
Cette démarche d’achat de followers se répand tant pour les profils personnels que professionnels. Le règlement de Twitter est pourtant très clair : « Il se peut que vous rencontriez des sites web ou des applications prétendant pouvoir vous aider rapidement à obtenir beaucoup d’abonnés. Ces programmes peuvent vous inviter à payer pour obtenir des abonnés ou à suivre une liste d’utilisateurs pour y participer. Utiliser ces programmes n’est pas autorisé par le règlement de Twitter ». En effet, ces faux profils sont générés de manière automatique à l’aide de robots. Un processus totalement automatisé qui produit des millions de faux profils destinés à la vente. N’arrivant pas à faire le ménage de manière ciblée sur ces faux abonnés, Twitter se retrouve dans l’impossibilité de mettre un terme à ce type de pratique.
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