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Etude Virtua : Le SMI et les médias sociaux

Quelle est l’implication dans les médias sociaux des sociétés du Swiss Market Index, les 20 principales valeurs du marché suisse cotées à la bourse de Zurich ? C’est ce que l’étude Virtua a cherché à cerné.  Il ressort que 90% des entreprises du SMI disposent d’au moins un compte Twitter ; 65% d’une page Facebook ; 60% d’un canal YouTube ; aucune d’un blog corporate. 18 des 20 entreprises du S.M.I. disposent d’au moins une présence sur les quatre canaux.

Le S.M.I. déblogue…
Avant l’apparition de Twitter, de Facebook ou de Twitter, les blogs étaient perçus comme le meilleur moyen, pour une entreprise, de communiquer en ligne. Aujourd’hui, aucune société du S.M.I. ne dispose d’un blog corporate.

Et Twitter, Facebook ?
Si les sociétés du S.M.I. ont choisi d’ignorer les blogs, la plupart ont adopté Twitter, Facebook et YouTube. 12 des 18 sociétés qui disposent d’un compte Twitter ont posté au moins un tweet ces dernières semaines. Les plus actives, Roche et Holcym, totalisent plus de 3’000 tweets. Tous en anglais. 12 des 13 sociétés qui disposent d’au moins une page Facebook ont une activité récente. La page Swiss Re semble en revanche avoir été créée par hasard. Ou par erreur. Les 12 sociétés qui disposent d’un canal YouTube ont publié des vidéos. La Baloise, qui dispose de trois canaux officiels, est la moins active avec dix vidéos (spots publicitaires), en français et en allemand.

Twitter : une présence qui ne déchaine pas les followers
17 des 20 entreprises du S.M.I. disposent donc d’au moins un compte Twitter. Douze d’entre elles ont twitté ces dernières semaines. En moyenne, les entreprises du S.M.I. disposent de moins de 1’000 followers. Seules Roche et Swatch ont compris que Twitter n’est pas un média unidirectionnel : leurs deux comptes sont abonnés à plusieurs centaines de comptes chacun. Leurs collègues du S.M.I. suivent généralement moins d’une dizaine d’autres comptes Twitter.

Swatch, Nestlé et Swisscom : le trio gagnant sur Facebook
13 entreprises du S.M.I. disposent donc d’au moins une page Facebook. Cinq d’entre elles sont particulièrement actives.

•    En mars 2010, Greenpeace a lancé une campagne de grande ampleur pour dénoncer l’implication des fournisseurs d’huile de palme de Nestlé dans la destruction des forêts indonésiennes et des espèces qui y vivent. Nestlé a été totalement débordé par cette campagne et n’a pas su gérer cette crise. Depuis, Nestlé a adopté une vraie stratégie sociale, et répond ouvertement aux critiques sur sa page officielle, dont les messages ne sont pas censurés : http://www.facebook.com/Nestle.

•    Swisscom (http://www.facebook.com/Swisscom) maîtrise parfaitement Facebook : les messages s’affichent en fonction de la langue de l’interface de l’utilisateur. Ainsi, les francophones ne voient que les messages en français, les germanophones les messages en allemand, et les italophones les messages en italien. La plupart des messages concernent ses activités de sponsoring (festivals et cinéma en plein air). Ces dernières semaines, les produits et les services de Swisscom (Swisscom TV, application iPhone, accès ADSL…) commencent à être mis en avant. Swisscom répond systématiquement aux commentaires postés sur le mur.

•    La majorité des messages postés sur le mur de la page d’ABB (http://www.facebook.com/aroundABB) proviennent de collaborateurs d’ABB. La plupart indiquent systématiquement qu’ils sont fiers de travailler pour ABB. C’est d’ailleurs tellement systématique que cela semble faire partie d’une stratégie assez peu subtile…

•    Le Groupe Swatch (http://www.facebook.com/Swatch) est de loin le plus populaire, avec plus de 240’000 fans. Une douzaine de messages, en anglais, sont postés chaque semaine. Les détails concernant les concours suivent en revanche la langue de l’interface de l’utilisateur. Les fans sont par exemple invités à poster des photos d’eux portant leur montre (plus de 800).

•    Enfin, Adecco est représentée sur Facebook par sa filiale française (http://www.facebook.com/adecco.france). Les messages d’Adecco sont avant tout des conseils que l’on peut retrouver sur le site adecco.fr, et les messages des « fans » sont avant tout des demandes d’emploi ou des questions pratiques de la part d’intérimaires sous contrat avec Adecco.

YouTube : on est encore bien loin de Vidéo Gag…
12 entreprises du S.M.I. disposent d’au moins un canal YouTube. Toutes proposent des vidéos corporate et des spots publicitaires. Le cadre reste donc extrêmement rigide, dans la plupart des cas.

Conclusion
La plupart des entreprises du S.M.I. sont présentes sur les médias sociaux. Certaines maîtrisent ces nouveaux canaux et communiquent à travers leur compte Twitter, leur page Facebook ou leur canal YouTube. Cependant, disposer d’un compte Twitter n’est pas tout. Les laisser à l’abandon, ne pas répondre aux messages, ne pas réagir en période de crise, ignorer les critiques, crée plus de dommages que cela n’apporte de bénéfices. En effet, les consommateurs, les petits actionnaires, les associations et les groupes de pression peuvent réagir différemment, autant positivement que négativement, à la sortie d’un nouveau produit ou d’une crise impliquant la société. Par essence, ces réactions vont à contre-courant des relations publiques lisses et policées des grands groupes internationaux. Aujourd’hui, la communication ne peut plus se faire dans un seul sens. Avoir une stratégie sociale quand on est membre du Swiss Media Index n’est plus une option. C’est une nécessité.


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Etude Virtua : État des lieux du référencement des entreprises du SMI

Le référencement naturel est devenu en quelques années l’un des domaines les plus importants du webmarketing. En effet, la réussite de la stratégie de communication d’un site web passe obligatoirement par la visibilité dans les moteurs de recherche.
La communauté des référenceurs décrit depuis des années, via une multitude de plateformes, blogs, forums et autres sites dédiés, tous les principes et techniques d’optimisation à suivre pour donner toutes les chances à un site web d’apparaître dans les résultats des moteurs de recherche.
En partant de ces constats, toutes les informations concernant l’optimisation d’un site étant disponibles, le référencement devrait être appliqué par tout un chacun dès la conception d’un nouveau site. En théorie du moins.

Référencement, les critères « on site » techniques
Le référencement naturel n’est de loin pas une science exacte, c’est un domaine qui évolue sans cesse et est catégorisé d’une multitude de façons par beaucoup de membres de la communauté. Nous avons l’habitude de diviser le SEO en deux grands ensembles, les critères « on site » (répartis, quant à eux, en deux sous-ensembles) et « off site » :

les critères « on site » techniques : structure et code du site,
les critères « on site » éditoriaux : richesse du contenu, sémantique des pages,
les critères « off site » : notoriété du site, ou back linking.

Cette étude est basée sur les critères « on site » techniques, à savoir, la manière dont un site est structuré et développé dans le but de mettre en valeur l’information pour les internautes et pour les moteurs de recherche.

Le SMI (Swiss Market Index) et le référencement naturel
Pour faire l’état des lieux du référencement en Suisse, l’agence Virtua a opté pour analyser quel était le niveau d’optimisation des sites web des plus grandes entreprises dans ce pays, et étant donné que le SMI (ou Swiss Market Index) totalise 90% de la capitalisation boursière helvétique, les entreprises faisant partie de cet indice semblent être un bon terrain pour cette étude.

Constatations et conclusions
Ce que l’on peut constater au premier coup d’œil, c’est que les efforts d’optimisation ne sont de loin pas homogènes. Il y a clairement deux types de sites, ceux qui cherchent à canaliser et diffuser l’information au plus grand nombre et ceux qui se contentent d’une forme plutôt « vitrine ».
La qualité des sites de quatre entreprises (sur dix-neuf) sont à souligner : Actelion, ABB, Swiss RE et Syngenta.

Une autre constatation importante est que la quasi-totalité des sites utilisent la balise meta « keywords », ce qui est assez symptomatique du peu de connaissance du domaine en général, puisque cette balise est peu employée par les moteurs et carrément ignorée par le plus important d’entre eux : Google. Par contre, la balise meta « description » est largement sous-utilisée (2 sites sur 19), ce qui est absolument dommage. En effet, bien que le contenu de cette balise ne soit pas pris en compte pour positionner la page, elle joue un rôle important dans le taux de clic du résultat étant donné que c’est un des trois éléments que l’internaute a à disposition pour se décider à visiter un site depuis les moteurs (les deux autres étant le titre et l’URL). Il est dès lors important d’optimiser cette balise de manière à inciter l’internaute à cliquer (call-to-click) et à visiter son site.

Les liens internes textuels sont aussi un élément qui est très peu utilisé (2 sites sur 19). Et c’est encore regrettable, puisque le type de lien le plus « juicy » (celui qui transmet le plus de valeur) est celui qui se trouve dans le corps même du texte de la page (contre ceux se trouvant dans la navigation, le footer, les navigations alternatives, etc…), il est donc important d’optimiser son site afin de créer un crosslinking efficace qui mette en valeur les pages les plus importantes et surtout en profitant de l’utilisation de bonnes ancres de lien.

Un autre élément important à souligner est qu’aucun des sites analysés n’est construit en full flash, ce qui est plutôt une bonne nouvelle. En effet, bien que les techniques permettant de rendre accessible et visible un site en full flash aient évolué, celles-ci sont très lourdes et coûteuses à appliquer, sans parler du fait qu’elles ne sont, et de loin, pas aptes à rivaliser avec le html.

En conclusion, je dirais que l’état d’optimisation des sites des entreprises du SMI est à l’image du marché helvétique. Beaucoup d’entreprises ne sont pas assez sensibles à l’importance et aux bénéfices pouvant être apportés par le référencement naturel. Par ailleurs, certaines d’entre elles, aussi importantes soient elles, n’ont même pas encore saisi l’importance d’internet dans leur communication, ce qui est plus étonnant.


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Le Montreux Comedy Forum : Entertainement et multimedia (3 et 4 décembre)

Agenda, Blogosphère | 25 octobre 2010  | 

LogoMCF - copieLe Montreux Comedy Forum est le rendez-vous de l’humour et de l’entertainement à l’heure du 2.0 du Montreux Comedy Festival. Ce cycle de conférences unique en Suisse Romande s’attache particulièrement à comprendre et anticiper les nouveaux modes de diffusion et de création qui commencent à révolutionner notre consommation d’images ainsi que le paysage médiatique.

Le Forum (3 décembre) s’entretient cette année  avec Hervé de Crécy co-réalisateur de Logorama, œuvre hybride et Oscar du meilleur court-métrage d’animation étranger 2009. Logorama nous propose un savant détournement des marques et de leur logos,  pied de nez audacieux qui ferait sourire Naomi Klein et son célèbre « No Logo ». Le Forum accueillera également l’homme qui se cache derrière le concept à succès des « Têtes à Claques« . Ce sera l’occasion pour Michel Beaudet de nous présenter en avant-première mondiale son tout nouveau bébé qui devrait faire des émules dans le monde du Web et de la publicité.

Enfin cette année le Forum va plus loin et propose des Ateliers de formation  et de sensibilisation au développement d’une histoire Transmédia (4 décembre) – avec le Transmédia Lab d’Orange – et sur les réseaux sociaux avec Edouard Lambelet  – paper.li – et Stéphane Koch – Inteligenzia.net -.

Lieu : Le Montreux Comedy Forum se tiendra les vendredi 3 et  samedi 4 décembre au 2M2C (le palais des congrès de la ville de Montreux).

Code promotionnel : Les lecteurs du magazine Cominmag bénéficient d’un code promotionnel inséré dans les pages de l’édition de novembre et bénéficient d’une remise de 50%.

Le Forum est en partenariat avec le magazine Cominmag, Lift Conférence, Swiss Media et Alp ICT.


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Etude Virtua : évolution linguistique et démographique des membres de Facebook en Suisse

Blogosphère, Etudes-Sondages, Réseaux sociaux | 27 septembre 2010  | 

Créé en février 2004, Facebook est aujourd’hui le réseau social le plus populaire du monde, avec plus de 500 millions de membres dans le monde, qui utilisent plus de 70 langues.

Virtua a suivi l’évolution des données linguistiques et démographiques de Facebook en Suisse, en récoltant des données depuis septembre 2007.

Voici les principaux enseignements de cette étude, que vous pouvez retrouver en intégralité sur www.virtua-marketing.com/category/blogonews:

  • 2.3 millions de personnes (29% de la population) ont un compte sur Facebook en Suisse.
  • 41 langues sont utilisées par plus de 100 personnes sur Facebook en Suisse.
  • 57% utilisent l’allemand, 20% le français, 13% l’anglais, 10% d’autres langues.
  • Les membres de Facebook en Suisse sont répartis à part égale entre hommes et femmes.
  • 60 % ont entre 13 et 29 ans ; 20% entre 30 et 39 ans ; 20% ont 40 ans et plus.
  • Les 40 ans et plus connaissent le plus fort taux de croissance, et ont dépassé les trentenaires en nombre en juillet 2010.


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Agence Virtua : étude sur le web suisse

Blogosphère, Internet | 15 mars 2010  | 

Google Analytics est un outil d’analyse des données d’un site web. Un simple script sur chacune des pages d’un site permet d’obtenir des milliers de rapports pré-définis ou personnalisés. Depuis novembre 2005, date à laquelle est apparu Google Analytics, cet outil a capté 85% du marché mondial des logiciels d’analyses web. Qu’en est-il en Suisse ? L’agence Virtua a posté sur son site une étude intitulée Google Analytics et le web suisse : un panorama contrasté


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Soirée MASHUP : présentation de 3 groupes romands

Agenda, Blogosphère, Réseaux sociaux | 18 janvier 2010  | 

Que vous soyez fan de twitter, de blogs ou de web 2.0 vous êtes simplement les bienvenus à une soirée qui réunira les membres des 3 groupes romands les plus actifs : swissw2, blog°bar et tweetzerland.

RDV : Jeudi 21 janvier à partir de 19h30 à netinfluence 1-3 rue Marterey – 1005 Lausanne (M2 arrêt Bessière depuis la gare, dans la rue du Bleu lézard en direction du Lac).

Vous serez accueilli par un apéritif et la chaleur des participants à cette soirée Networking ;-) .  Au programme des discussions et des échanges au gré des participants.


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Virtual Network recrute Rémy Sahuc comme Directeur Business Development

Virtual Network SA a le plaisir d’annoncer le recrutement de Rémy Sahuc en tant que Directeur Business Development. Rémy Sahuc est l’un des meilleurs experts européens du second marché des noms de domaine. Titulaire d’un DESS en Relations Commerciales Internationales, il a rejoint en 2004 la société allemande Sedo, première place de marché mondiale dédiée aux noms de domaine. Après y avoir évolué dans diverses fonctions opérationnelles dont notamment celle de Chef de Marché Francophone, il y occupe depuis 2007 un poste de Chef de Zone Europe Méditerranéenne avec pour principale responsabilité le pilotage du développement de Sedo sur des marchés stratégiques tels que l’Italie, la France ou l’Espagne. Parallèlement, ce passionné d’Internet s’engage activement pour l’éducation du second marché via diverses publications, notamment dans le cadre son blog, http://www.blogodomaines.com.
Rémy Sahuc entrera dans ses nouvelles fonctions chez Virtual Network le 15 juin 2009, avec pour objectif principal de développer activement différents projets de la société autour des noms de domaine.


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